• Bien-être

    Comment vaincre la dépression ?

    Dans mon précédent article #10yearschallenge, je vous racontais une épreuve que j’ai vécue il y a 10 ans : ma dépression et comment elle s’est manifestée.

    Dans cet article, je vous expliquerai comment j’ai réussi à m’en sortir en vous donnant toutes mes astuces et conseils pour se sentir mieux, afin que vous puissiez vous aussi vaincre cette maladie, ou aider un proche à la vaincre.

    Comme je le laissais entendre, cette dépression a été très difficile à vivre, autant pour moi que pour mes proches. Maintenant, je sais que le harcèlement dont j’ai été victime a joué un grand rôle dans ma maladie. Parce que oui, une dépression est une maladie. C’est comme sortir de son corps et se voir…impuissant face à tout, et ça, c’est sans parler des douleurs physiques. Alors, comment j’ai concrètement fait pour combattre la dépression ?

    1- Réaliser :

    Cette étape en est en réalité deux. Tout d’abord, il faut réaliser que nous n’allons pas bien. Je pense que c’est le point de départ indispensable à la guérison : réaliser que la vie, c’est pas ça, et que quelque chose donc ne tourne pas rond. Là, je ne parle pas forcément de réaliser et comprendre ce qui nous arrive, mais uniquement que les choses ne se passent pas comme elles devraient. Une fois ce point entamé, vient le deuxième, qui a été pour moi le plus compliqué : réaliser que nous ne sommes pas responsable de ce qui se passe. Longtemps lorsque j’étais victime de harcèlement, je me rejetais la faute dessus. Je pense que mon subconscient trouvait ça plus facile pour moi à accepter : être responsable d’une erreur veut dire qu’on mérite ce que l’on vit, être victime veut dire que nous n’avons rien fait pour que ça nous tombe dessus, et donc, pour empêcher que ça nous tombe dessus…
    Dès lors que cette première étape sera commencée, croyez-moi, la voie vers la guérison sera plus facile à visualiser.

    2- En parler :

    Attention, lorsque je dis en parler, je ne veux pas forcément dire se confier. Parlez du fait que vous vous sentez mal, pas de pourquoi vous vous sentez comme ça, si vous ne vous en sentez pas capables. Vous pouvez, d’abord, en parler à vos parents, vos amis, votre prof préféré… Et si ça continue, parlez-en à un psy. Mais il faut en parler, absolument, pour ne pas se sentir seul dans cette bataille, mais aussi, pour que vos proches gardent quand-même un oeil sur vous.

    3- Faire une thérapie : 

    Peut-être est-ce l’étape la plus difficile pour de nombreuses personnes. Je vous comprends, mais étant passée par là, c’est souvent indispensable. Voyez ça de la manière suivante : si vous avez un rhume extrêmement fort, vous irez voir un généraliste afin de vous aider, pas vrai ? C’est pareil lorsque vous déprimez. Je vous conseille personnellement d’essayer un psychologue, afin d’éviter toute la partie médicaments pas du tout drôle. Mais faites-le, essayez, et dites-vous que si ça ne vous fait pas de bien…ça ne vous fera pas de mal non plus.

    4- Vous détacher : 

    Ce conseil est assez difficile à appliquer, je ne vous cache pas qu’il m’a fallut beaucoup de temps avant de pouvoir le faire. Mais je pense que c’est ce qui vous aidera le plus à comprendre ce qui vous arrive. Prenez le temps de jouer le rôle de la meilleure amie : imaginez que votre meilleure amie, ou votre soeur, ou quelqu’un que vous aimez beaucoup, vit la même chose, comment verrez-vous la situation ? Que lui diriez-vous ? Qu’elle ne mérite pas ce qui lui arrive ? Qu’elle n’est pas le problème ? Vous voulez lui dire autre chose ? Alors notez bien toutes ces choses, et dites-les vous…un peu comme si vous étiez votre propre meilleur ami (parce qu’au final, durant cette période, VOUS ÊTES votre propre meilleur ami) vous comprendrez mieux ce que vous vivez.

    5- Ecrire :

    Transformez vos moments sombres en moments d’inspiration. Exprimez votre ressenti à travers des mots, utilisez votre journal intime si vous en avez, votre note-book, ou votre ordinateur. L’important n’est pas où ni comment, l’important c’est de vous exprimer. Posez des mots sur ce que vous ressentez. Non seulement vous vous sentirez plus léger après, mais vous pourrez aussi tout relire lorsque vous vous sentirez prêt, et tout aura beaucoup plus de sens.

    Pour ma part, j’avais écrit des lettres (que je n’ai évidemment jamais envoyées), à toutes les personnes qui m’ont fait du mal durant cette période. J’avais l’impression de leur parler, et putain ce que ça fait du bien de (presque) leur balancer ce que je voulais dire depuis si longtemps.

    6- Prendre le temps pour soi : 

    Pour moi, vaincre une dépression c’est comme renaître, commencer une nouvelle vie, sans pour autant oublier les leçons de la précédente. Il faut apprendre à faire connaissance avec soi-même une nouvelle fois, un peu comme si on rencontrait quelqu’un pour la première fois, et qu’on apprenait à le connaître. Prendre le temps pour soi peut être fait de diverses façons : 
    -prendre des bains chauds et agréables 
    -regarder des films et séries qui nous font du bien
    -lire des livres sur le développement personnel
    -goûter des plats que l’on n’avait jamais goûtés avant
    -essayer de nouveaux sports
    -faire de nouvelles connaissances
    -faire tout ce que vous n’osiez pas faire avant

    7- Bien s’entourer :

    Entourez-vous de personnes qui vous comprennent. Eloignez-vous de toutes ces personnes qui ont contribué de près ou de loin à votre dépression. Attention, il ne faut pas confondre bien s’éloigner des personnes qui ne vous font pas de bien et s’isoler… Il faut faire le ménage dans votre vie, mais c’est comme chez vous : on ne se débarrasse pas du canapé sans le remplacer, mais pour en acheter un plus beau, plus confortable, qui match mieux avec la décoration de votre salon, pas vrai ?

    Ces 7 conseils sont ceux qui m’ont personnellement le plus aidée. Ce sont également les conseils les plus généraux, qui correspondent un peu à tous les types de dépression. N’hésitez pas à les appliquer quelle que soit votre situation. Et n’oubliez pas, vous n’êtes pas seuls.

    La barre des commentaires est ouverte à toute personnes souhaitant s’exprimer, racontez-nous comment vous vous en êtes sortis, ou confiez-vous sur ce que vous avez vécu. N’hésitez pas non plus à compléter mes conseils en disant ce qui vous a aidés, vous, à vous en sortir.

    Je vous envoie plein d’amour, de tendresse, et de courage pour gagner et soulever le trophée du bonheur qui n’a pas de prix ! <3

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    Créez votre blog en 4 étapes

    Etre blogueur est un projet pour plusieurs, et des fois même, il peut être un rêve pour certains. Mais c’est toujours la même chose : ça peut paraître dur, surtout lorsque nous n’y connaissons rien. On ne sait pas par où/par quoi commencer, vers qui nous diriger, quoi choisir.

    Ici, je vous explique comment créer votre blog en 4 étapes seulement.
    Tous ces conseils regorgent de mon expérience en tant que blogueuse, de mes expériences en entreprises en tant que Webmarketeuse, et aussi de ce que j’ai retenu de mes recherches en tant qu’amatrice de ce domaine (qui me passionne !).

    Le blogging pour les nuls. (5)
    1- Choisir sa thématique :
    Si vous parcourez Google, vous trouverez un nombre incalculable de blogs, en toutes les langues, dans tous les pays, et surtout, dans toutes les thématiques.
    Avant de créer votre blog, vous devez tout d’abord vous poser les questions suivantes :
               qu’est-ce qui me passionne ? qu’est-ce que je sais bien faire ?
    Ces questions peuvent paraître un peu bateau pour certains qui ont déjà trouvé leur voie, et savent depuis longtemps (toujours ?), ce qui les passionne. Si c’est le cas pour vous, tant mieux !
    Mais pour d’autres, cela peut être un réel défi que d’y trouver réponse. Mon astuce pour vous serait de vous diriger vers vos proches, ceux qui vous connaissent (vraiment, et pas à votre copain de soirées) depuis longtemps, ils sauront vous diriger vers des pistes intéressantes.
    La deuxième astuce, pour savoir s’il y a une audience assez importante pour votre thématique, Google Adwords vous aidera à connaitre le nombre de personnes qui cherchent sur Google un mot clé précis.
    Vous avez trouvé votre thématique ? C’est fait ? Félicitations ! Vous pouvez maintenant passer à l’étape suivante.

    2- Connaitre ses futurs concurrents :
    Cette étape est très importante. Prenez votre futur blog un peu comme si vous alliez créer une Entreprise, il faut absolument connaitre ses concurrents avant de se lancer, pour savoir où on met les pieds.
    Alors dans ce cas, il y a deux écoles : la première dit que si vous trouvez qu’il y a déjà plusieurs blogs dans votre thématique qui sont (très) connus, changez de thématique. La deuxième dit que peu importe le nombre et la qualité de ces blogs, cela ne devrait pas vous décourager, mais il vous faudra savoir vous démarquer. J’appartiens personnellement à cette dernière (yes we can !).
    Pour étudier la concurrence, rendez-vous sur Google (ah ! qu’est-ce qu’on ferait sans celui-ci !) et écrivez par exemple : blog de cuisine (si c’est votre thématique, hein 😀
     ), et parcourez les pages, découvrez vos futurs concurrents, retenez le positif, et le négatif aussi pour l’éviter plus tard, et surtout amusez-vous !
    3- Trouver un nom :
    Là, il n’y a pas vraiment de secret. Il faut faire appel à votre sens de créativité et faire une jolie trouvaille. Il y a tout de même des petits conseils à suivre :
    – Vous pouvez vous inspirer des concurrents : attention, s’inspirer, ça donne toujours des idées de voir ce que font les autres, ça entraine le cerveau à trouver de bonnes idées. Mais le but ici n’est pas de copier ! Ne traduisez pas le nom de votre concurrent non plus (non non, squat ce cerveau n’est pas une bonne idée 
    )
    – Choisissez un nom facile à retenir : il est conseillé d’éviter les noms qui ne veulent rien dire, et qui mènent à confusion.
    -Vérifiez que le nom choisi n’est pas pris : pour vérifier la disponibilité d’un nom de domaine, vous pouvez le faire très rapidement et gratuitement aussi sur plusieurs sites comme par exemple ici.
    Evitez les caractères spéciaux dans le nom, les tirets, ou même les lettres doublons, pour éviter que vos visiteurs fassent des erreurs à chaque fois pour éviter qu’ils en aient marre, et finissent par abandonner et ne plus vous rendre visite !
    -Demandez l’avis de vos proches une fois que vous aurez fait une liste de noms potentiels, pour savoir ceux qui plaisent le plus !

    NB : la meilleure astuce pour ne pas stresser (et passer des semaines !) à trouver LE nom est de se dire qu’on pourra toujours le changer par la suite !
    4- Trouver la plateforme idéale :

    Tout d’abord, vous devriez savoir que vous pouvez créer votre blog totalement gratuitement sur certaines plateformes comme WordPress, Wix, Blogger, Overblog et j’en passe. Dans ce cas-là, vous n’avez pas de nom de domaine, votre site sera comme suit –si vous choisissez WordPress par exemple- : www.votrenom.wordpress.com.
    Si vous souhaitez acheter un nom de domaine, et donc passer de www.votrenom.wordpress.com à www.votrenom.com (ou .fr / .org …), cela ne coûte que quelques dizaines d’euros par an, et vous pouvez le faire sur votre plateforme même si vous le souhaitez !
    Personnellement, j’utilise WordPress qui me convient, mais beaucoup peuvent préférer Blogspot ou Wix par exemple. C’est donc à vous de (très bien) vous documenter et de faire votre choix !

    Comme précisé en début d’article, je vous donne ici les étapes principales à suivre au tout début de la création de votre blog. Je vous invite à télécharger gratuitement ici le PDF gratuit sous forme de To-do list qui vous permettra d’organiser la création de votre blog en quelques étapes bien claires, et faciles !

    J’espère que cet article vous aura été utile. N’hésitez pas à me poser toutes vos questions en commentaire.

    Si vous êtes blogueur, quelles sont vos petits secrets/astuces qui vous ont aidé dans les premières étapes de la création de votre blog ?

    PDF GRATUIT : 4 étapes pour créer votre blog

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    Le blogging pour les nuls

    Vous connaissez ce genre de premières discussions où on vous demande ce que vous faites dans la vie, et que tout naïvement, vous dites que vous êtes (entre autres…) blogueurs ?

    Il y a plusieurs réactions à cela, et souvent, ces réactions contiennent des questions, ou laissent entendre que la personne ne comprend pas vraiment ce qu’est le blogging. Voici quelques informations qui vous seront certainement utiles, et qui rendront la suite de la conversation beaucoup plus agréable  ….

    Le blogging pour les nuls. (4)

    • Mais…c’est quoi vraiment être blogueur ?

    Cette question m’a été posée des centaines de fois, que ce soit par ma famille, ou même par des jeunes de mon entourage (et non, il n’y a pas que les personnes âgées qui ne connaissent pas ce qu’est le blogging).
    Pour commencer, voici ce que Wikipedia dit :

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    Et qu’en pense alors notre très cher Larousse ?

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    Pour faire plus simple, un blog c’est un site web qui peut être créé par n’importe qui (à condition de prendre le temps de se former un minimum), et qui contient des articles sur un sujet lambda. Il y a des centaines de thématiques de blogs, allant de la cuisine au voyage, en passant par la psychologie, le développement personnel, ou même la littérature. D’ailleurs, si tu ne connais pas Squat that Brain, la thématique principale de mon blog est les critiques littéraires (que j’ai commencées en 2015), mais je blogue aujourd’hui aussi sur les séries et films (rubrique en construction), et sur le blogging !
    Le rôle du blogueur est donc de créer, et gérer un site web (et des réseaux sociaux aussi, mais cela reste un choix), de se renseigner sur le sujet en question, et d’écrire des articles pouvant aider les lecteurs.

    • Tu fais donc partie de ces gens qui écrivent des bobards sur le net et se croient savants ?

    Comme je l’ai dit précédemment, créer un blog peut être fait par n’importe qui ; ce n’est donc pas une mission impossible. C’est pour cette raison que nous trouvons sur internet des centaines de milliers de blogs et de blogueurs. Certes, et comme partout, il y a des personnes qui se disent expertes dans un domaine, mais ne le sont pas et peuvent malheureusement communiquer des informations erronées sur un sujet. C’est donc pour cela qu’il faut être attentif, prudent, et ne pas croire tout ce que l’on lit. Mais ce n’est pas une règle en soi : les blogueurs ne sont pas tous là pour raconter de la m****. C’est un peu comme dans la vraie vie : ce n’est pas parce que le boulanger du quartier vend du pain dégueulasse que tous ceux de la ville le font, il faut trouver le boulanger qui vend le pain qui correspond le mieux à nos goûts et à ce que l’on recherche.

    • C’est un métier, ça, blogueur ?

    La réponse à cette question est : oui et non. Il y a peu de gens qui vivent du blogging. Souvent, les blogueurs font cela en parallèle à une activité professionnelle qui leur permet de payer leurs factures mensuelles (j’y reviens dans une prochaine question). Donc en terme d’argent, en faire un métier n’est pas donné à  tout le monde. Mais par contre, en terme de charge de travail, c’en est un.
    Voici quelques exemples de tâches que nous devons faire TOUS LES JOURS pour tenir notre blog et faire face à la concurrence :

    1. gérer le site web : il n’y a pas de fée cachée derrière notre ordinateur… si les visiteurs peuvent lire nos articles, c’est que quelqu’un s’occupe de régler tous les problèmes liés au site (et il y en a souvent…). Souvent, c’est le blogueur lui-même qui fait ça, sinon, certains font appel à des spécialistes, mais cela engendre forcément des coûts…
    2. s’occuper des réseaux sociaux : non, Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest et autres réseaux ne sont pas faciles à utiliser. Enfin, en théorie, oui, il suffit d’appuyer sur un bouton et notre publication est presque comme par magie faite. « Presque », parce qu’il y a tout un travail derrière, un travail qui est plus que nécessaire si l’on veut attirer du monde vers notre univers.
    3. écrire les articles : un article ne s’écrit pas seul, et un (bon) article nécessite souvent plusieurs heures (voire jours) de travail.
      Par exemple, pour écrire une critique littéraire, il faut trouver un livre, se le procurer, le lire (ce qui est souvent TRES long), se renseigner sur les conditions de son écriture, son écrivain, puis écrire son avis. Lorsqu’on me pose la question de combien de temps j’ai besoin pour écrire une critique, la réponse est : en moyenne trois jours.
    4. gérer les partenariats : certes, c’est extrêmement gratifiant de voir qu’une marque ou entreprise en général veut travailler avec nous. Mais pour honorer ses engagements, cela nécessite du temps, et surtout beaucoup d’organisation. Je reviendrai prochainement avec un article qui parle des partenariats avec les maisons d’édition, et qui explique comment ça se passe.
    • Tu fais ça pour l’argent ?

    Comme expliqué dans une question précédente, vivre d’un blog n’est absolument pas donné à tout le monde. En fait, ce que les gens ne savent pas c’est que gagner de l’argent d’un blog en général est très compliqué, et nécessite du temps, de l’investissement, du trafic…bref, de la patience, et surtout beaucoup de chance.
    Un blogueur ne gagne de l’argent de son blog qu’après plusieurs mois (voire plus) de travail assidu et acharné. Bien évidemment, je parle bien d’argent généré du blog directement, et non de sponsoring faits par des entreprises pour promouvoir un produit ou un service, là, on ne parle plus vraiment que de blogueur, mais d’influenceur web.
    Donc dire que l’on blogue pour de l’argent c’est un peu comme dire qu’on souhaite perdre plusieurs dizaines de kilos simplement en arrêtant de manger aux fastfoods ; c’est possible, mais ça prendra énormément de temps, il faudrait plutôt accompagner par un régime alimentaire plus strict et du sport, et c’est là qu’interviennent les réseaux sociaux…

    Pour être plus brève, le blogging est un domaine à la fois simple et complexe, qui nécessite beaucoup d’investissement, de patience, et surtout, de passion.

    Et vous, quelles sont les remarques et questions qui vous sont posées lorsque vous dites que vous êtes blogueur ?

  • Critiques,  Non classé

    Ta deuxième vie commence lorsque tu comprends que tu n’en as qu’une.

    Pour dire ce que vous avez à dire, faites plutôt une F.E.T.E.
    Ce sont des initiales :
    F, vous rappelez les Faits qui vous ont contrariée.
    E, vous exprimez votre Emotion, ce que vous en avez ressenti.
    T et E, vous proposez un Terrain d’Entente, une solution gagnant-gagnant pour les deux parties.

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    Après une reconversion littéraire et beaucoup plus d’attirance pour les livres sur le développement personnel, j’ai découvert il y a peu Ta deuxième vie commence lorsque tu comprends que tu n’en as qu’une, écrit par Raphaëlle Giordano.
    J’avoue avoir eu un gros coup de cœur pour le titre, que j’ai lu pile-poil dans une période de critique existentielle sur ma vie, et j’ai su qu’il me le fallait à tout prix.
    Mon avis est mitigé ; j’ai aimé et détesté à la fois ce bouquin que j’ai très rapidement lu, je vous explique pourquoi.
    Ta deuxième vie commence lorsque tu comprends que tu n’en as qu’une commence de façon douce et attrayante ; on fait la connaissance de Camille, cette jeune trentenaire qui a une vie sympa, mais qui n’est pas heureuse. Jusque-là, tout allait bien. Je trouvais l’idée de combiner roman et livre psychologique très sympa et une bonne manière de joindre l’utile à l’agréable, en mélangeant histoire fictive (dans laquelle plusieurs personnes peuvent se retrouver), à ce qui promettait être une encyclopédie de conseils thérapeutiques.
    Ensuite, elle rencontre un homme, routinologue, qui lui propose de l’accompagner dans sa quête du ‘’bonheur’’, ce qu’elle accepte évidemment. Jusque-là, encore ; tout va bien. J’avais hâte de vivre avec Camille cette aventure, et de trouver, d’une certaine façon, des conseils à ma propre vie.
    Puis après, vient la partie sensée être la plus intéressante. Camille se confie, Claude, le routinoglogue, l’accompagne, la conseille, en gros ; la coache, en lui donnant des astuces, des méthodes, pour se sentir épanouie et heureuse. Et là, ça a été pour moi la GROSSE déception. Tout a l’air simple, parfaitement simple, comme un jeu d’enfant. Les conseils sont bien, certes, mais tellement prévisibles. Et Camille, elle, dit amen à tout, et exécute tout ce qui lui est demandé, sans poser des questions, ni à Claude, ni à elle-même.
    Ayant personnellement suivi une thérapie, je trouve ça malhonnête de la part d’une psychologue de donner l’impression qu’être heureux, c’est simple. On croirait presque qu’entre les lignes, Raphaëlle s’adresse à tous les malheureux du monde en les accusant de ne pas faire ce qu’il faut ; on se sent coupable de ne pas être épanoui, et ça, c’est très agaçant.
    En bref, Ta deuxième vie commence lorsque tu comprends que tu n’en as qu’une est un livre facile et rapide à lire, agréable si et seulement s’il est pris à la légère. Lisez-le si vous avez du temps à tuer et une envie de légèreté, mais ne vous attendez surtout pas à ce qu’il vous change la vie.
    Et vous, qu’avez-vous pensé de ce livre ?

  • mood

    Les 7 clés de la réussite

    Nous sommes enfin en Mai, le beau temps et le soleil sont de retour ! Mais avant de pouvoir en profiter, nous avons des examens à passer. Squat that Brain vous a fait une liste de 7 conseils à suivre pour réussir vos finaux, et pouvoir profiter de vos vacances au maximum !
    Les indispensables des révisions:

    Des fiches

    Des post-it

    Des fluorescents

    Des pensées positives ! 🙂

    1-Organisez votre révision:
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    Il ne vous reste plus que quelques jours avant le début des examens? Pas de crainte, vous avez encore le temps de vous rattraper. Pour cela, prenez le temps de bien répartir vos révisions. Evitez de vous concentrer sur une seule matière pendant toute une journée, vous serez saturés et donc moins productifs. L’idéal serait d’alterner entre deux matières par jour, une technique le matin (les mathématiques par exemple), puis sur une matière comme le droit par exemple l’après-midi. Votre cerveau retiendra plus, sans trop vous faire souffrir ! Faites un planning sur une fiche cartonnée par exemple, et accrochez la sur le mur. Au bout de chaque journée, dessinez un petit signe en couleur différente à coté du chapitre achevé, moi je met un rond au feutre rouge, ça me fait toujours plaisir de voir ma fiche pleine de rouge, je me sens plus productive, et il n’y a rien de mieux que de se sentir productif en période d’examens !
    2-Faites des fiches:
    Nous en sommes tous victimes; en un semestre, on est obligés d’étudier une bonne dizaine de matières sans forcément le choisir. Et juste avant les examens, nous avons cette réaction devant la montagne de choses à retenir. Quand-il-faut-rendre-sa-copie-et-qu’on-n’a-pas-fini
    Nous avons aussi l’impression de pouvoir réviser sur ce gros registre qui nous a cassés l’épaule pendant tout un semestre, voir une année. Détrompez-vous, pour bien assimiler ses cours, il n’y a rien de mieux que les résumer sur des fiches ! Ca vous permettra non seulement de retenir plus facilement vos notes, mais en plus de vous faciliter la tache la veille de l’examen lorsque vous voudriez revoir rapidement les choses les plus importantes.
    3-Préparez vos supports de cours à l’avance: t2ltS
    Si comme moi, vous ne prenez que rarement des notes en cours (une habitude dont je n’arrive vraiment pas à me débarrasser), n’attendez pas la veille pour appeler tous vos amis en les suppliant de vous prendre en photo les leurs (oui oui, on l’a tous fait au moins une fois). Faites le avant, vous éviterez ainsi de déranger vos amis, de stresser, et de prendre le risque ne pas en trouver ! Essayez aussi d’acheter vos livres de révision à l’avance.
    4-N’oubliez pas les post-it !
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    Ca peut sembler bête pour certains, mais pour moi, les post-it me sauvent la vie à tous les coups ! Vous venez de refaire un exercice, et votre réponse n’est pas en accord avec celle du prof dans la correction? Collez un post-it explicatif avec des petits mots clefs qui vous aideront à comprendre le pourquoi du comment lorsque vous y rejetteriez un dernier coup d’oeil la veille de l’examen, c’est indispensable, et joli !
    5-Dormez bien
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    Evitez les nuit blanches, et les grasses matinées ! Croyez-moi, quand on se lève à 11h du matin en se disant qu’on fera une nuit blanche le soir même, c’est perdu d’avance ! Vous trouverez toujours une bonne excuse pour ne pas la faire (et je parle en connaissance de cause !). Rien de mieux qu’une bonne nuit de sommeil (8h, c’est parfait !), et un réveil pas trop tôt (8h du matin, c’est parfait encore une fois !) et voilà votre cerveau prêt à relever le défit d’accomplir toutes vos tâches de la journée !
    6-Ne vous saturez pas !
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    Ne dépassez pas 8h (maximum) de révision par jour. Votre cerveau a besoin de faire autre chose que retenir des mathématiques ou apprendre des cours de marketing. Permettez-lui de respirer. Faites des pauses toutes les 45 minutes (testé, et approuvé !) pour mieux reprendre après. Sortez une petite heure en fin de journée par exemple, ou regardez un film, lisez un petit peu, parlez aux gens que vous aimez… Non, vous ne perdrez pas de temps, vous donnez juste à votre cerveau et à votre corps la liberté qui leur permettra d’être plus productifs.
    7-Dites-vous que vous pouvez le faire !
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    Oui je sais, on a tous fait des cauchemars du jour des résultats, avec un gros NV à côté de notre nom… Mais n’oubliez pas que ce n’est qu’un cauchemar ! Vous avez tout pour relever le défis, tout se passe dans la tête ! Soyez positifs, dites-vous que vous pouvez le faire plus que quiconque ( si ça se trouve même plus que l’intello de la classe qui se saturera et foirera ), et tout ira bien !
    Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un très bon courage, tenez vous loin des appareils électroniques surtout, mais jetez un coup d’oeil sur Squat That Brain entre deux exercices ! 🙂

  • mood

    La fête des mères en Lecture

    Je sais que certains trouvent ça un peu bête, les journées de fêtes spéciales, les anniversaires, et tout ce qui va avec; mais moi, je trouve important de consacrer une journée à quelque chose, pour prendre le temps d’y penser vraiment.
    J’ai passé mes 20 années d’existence auprès de ma maman, et j’en suis plus que ravie. Je lui suis très reconnaissante de tout le bonheur qu’elle m’a apportée, et qu’elle continue de m’apporter tous les jours. Tous les câlins, tous les bisous, toutes les inquiétudes, tous les conseils, tous les sourires, tous les reproches, et même toutes les disputes. Apres tout, c’est ce qui fait d’une relation sa beauté, non?
    Je ne sais vraiment, mais alors là vraiment pas ce que serait ma vie sans elle, et contrairement à plusieurs, mon voeu le plus cher est non pas de devenir riche, célèbre, ou encore d’avoir une carrière que toute personne m’envierait, mais de ne pas avoir à être là le jour où elle s’en ira.
    En cette journée, je voudrais que toute personne lisant cet article prenne le temps de faire un bisou à sa maman, de la remercier pour tout ce qu’elle a fait pour elle, même si vous n’en avez pas l’impression, croyez-m’en qu’elle en a fait des sacrifices pour vous. Et pour toutes les personnes qui n’ont plus la chance d’avoir la leur à leurs côtés, soyez heureuses pour elle, elle vous regarde de tout là haut, priez pour elle, et soyez heureuses.
    Ceci dit, je vous ai fait une petite liste des trois mamans littéraires qui m’ont le plus touchée:

    1-Orgueil et préjugés – Jane Austen:

    Gros coup de coeur pour cette maman de 4 filles qui, malgré son caractère assez fort, est très attachante. Mrs Bennet veut à tout prix marier ses filles à des hommes fortunés pour pouvoir les voir vivre dans des conditions matérielles favorables, ce qui est pour elle, le plus important.

    2-La civilisation, ma mère – Driss Chraibi:

    L’histoire d’une maman qui renaît, à l’aide de ses deux fils, et commence une nouvelle vie, loin des préjugés, de l’ignorance, et qui découvre le savoir, la modernité, la liberté. Cette histoire reflète aussi celle de plusieurs mamans marocaines du 20ème siècle, passant de traditions à modernité.

    3-Ne t’inquiète pas pour moi – Alice Kuipers:

    L’une des relations mère-fille les plus touchantes. Une femme découvre qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. Comment ne pas être émue par cette maman qui, au milieu de toutes ces souffrances continue de protéger sa fille?

    Et vous, qui est la mère fictive vous ayant le plus touchés? Je t’aime Maman.