• Bien-être

    Pourquoi le sucre est dangereux pour votre santé

    Ma volonté de diminuer ma consommation de sucre s’est manifestée, la toute première fois, en 2008, alors que je commençais doucement à essayer de comprendre mon corps.

    Durant cette période, je vous racontais, dans mon précédent article, que j’essayais de tout mettre en oeuvre afin de me sentir mieux. Mais ce que je ne vous ai pas dit, c’est que l’alimentation a aussi été importante dans ma bataille contre la dépression. Oui mais…quel est le rapport entre le sucre et la santé mentale ?
    Lorsque j’essayais de tout mettre en oeuvre afin de commencer un quotidien plus sain et équilibré, j’ai souvent lu que le sucre n’était pas l’aliment le plus favorable au bonheur. Aujourd’hui, et plusieurs années de recherches après, voici toutes les raisons que j’ai pu rassembler et qui pourraient vous convaincre à diminuer votre consommation du sucre, comme je l’ai fait.
    Afin que cet article ne soit pas trop long, je vous mettrai en lien clicable toutes les études qui explique chaque point que j’avancerai.

    1- Le sucre affecte négativement l’énergie humaine

    2- Le sucre augmente le risque de dépression

    3- Le sucre augmente le risque d’Alzheimer

    4- Le sucre a un effet négatif sur notre mémoire et notre intelligence

    5- Le sucre augmente le risque de mourir d’une crise cardiaque

    6- Le sucre a un potentiel addictif plus élevé que la cocaïne 

    Je ne vais pas vous le cacher, j’ai toujours eu une chance énorme : ne pas être une fana de plats sucrés, chocolat, bonbons… Non pas que je n’aimais pas ça, mais je n’en raffolais pas pour autant. En diminuer la consommation a donc été, pour moi, un jeu d’enfant.
    Je n’ai pas banni le sucre de façon définitive, vu qu’il m’arrive encore de prendre des petits desserts de temps en temps, mais cette substance ne fait clairement plus partie de mon alimentation quotidienne.

    J’espère que cet article vous aura ouvert les yeux sur les dangers du sucre, et ce que vous risquez en le consommant en grosses quantités. N’oubliez pas que le but n’est absolument pas de se priver. Je ne vous cache pas que mon objectif, à terme, est d’arrêter complètement ma consommation de sucre, mais ce n’est pas indispensable pour être en bonne santé. Ce qui est indispensable, par contre, c’est de savoir dire STOP quand il le faut, et d’en consommer en quantités raisonnables seulement !

    Et vous, vous étiez au courant de toutes ces choses dont le sucres pouvait être responsable ?

  • Critiques,  Non classé

    Lorsque j'étais une oeuvre d'art

    – Laissez moi tranquille. Je suis en train de me suicider.
    -Oui, oui… j’avais remarqué… je vous proposais justement d’attendre vingt-quatre heures…
    – Non.
    – Qu’est-ce que vingt-quatre heures, quand on a déjà raté sa vie ?

    Critique littéraire
    Lorsque j’étais une oeuvre d’art

    Le monde d’aujourd’hui manque de plus en plus d’originalité, mais heureusement qu’Eric Emmanuel Schmitt existe ! Lorsque j’étais une oeuvre d’art à mon sens est une oeuvre d’art.
    Cette critique peut prendre un tournent philosophique, et c’est justement tout le but de ce roman de moins de 300 pages, qui nous fait remémorer chaque pensée négative eue à l’égard de nous-même.
    Tazio est au bout, il a touché le fond. Il se sent inférieur comparé à ses frères, inexistant aux yeux de la société et du monde entier. Il veut en finir. Mais, voyez-vous, c’est lorsque nous nous y attendons le moins que les choses les plus improbables nous arrivent. Alors qu’il s’apprête à mettre fin à ses jours, au bord d’une falaise qui ne laisse aucun espoir de deuxième chance, c’est un homme mystérieux qui vient interrompre ce qu’il voulait être ses derniers instants pour la lui donner, sa deuxième chance.
    A première vue, Zeus est le héros qui va sortir Tazio de sa misère, qui va enfin lui offrir cette reconnaissance tant attendue et rêvée; il lui propose de devenir une oeuvre d’art, exposée devant des milliers de personnes qui viendraient spécialement en admirer la beauté. Tazio accepte et voit sa vie changer, mais aussi son corps, en devenant très différent de ce qu’il aurait pu imaginer devenir un jour.
    Une ultime rencontre que Tazio fait, avec Fiona, vient conclure ce court roman avec de très jolies leçons de vie, plus ou moins prévisibles, certes, mais aussi extrêmement réalistes, tout en ajoutant à l’histoire une touche fine et subtile de romantisme, sans trop en faire, juste ce qu’il faut.
    Je pense sincèrement que Schmitt est l’une des révélations de ce siècle. Ses écrits sont des dénonciations, en l’occurrence celui-ci, publié en 2004, qui décrit de façon détaillée les stéréotypes de la jeunesse d’aujourd’hui, reliés à se besoin de reconnaissance pour être enfin ‘’bien’’ dans sa peau, de cette forte envie d’être une personne vue, entendue et admirée par autrui pour enfin l’être par soi-même. Aujourd’hui, le taux de suicide ne cesse de grimper, parce que des personnes comme Tazio, tombant dans ce piège qui d’après moi est LE piège du moment, relatif au complexe d’infériorité et du besoin de reconnaissance ne réussissent pas à mettre la main sur le contentement et la sérénité intérieurs.
    Et si le bien-être se trouvait juste à côté?

    Abla

  • Critiques,  Non classé

    Lorsque j’étais une oeuvre d’art

    – Laissez moi tranquille. Je suis en train de me suicider.
    -Oui, oui… j’avais remarqué… je vous proposais justement d’attendre vingt-quatre heures…
    – Non.
    – Qu’est-ce que vingt-quatre heures, quand on a déjà raté sa vie ?

    Critique littéraire
    Lorsque j’étais une oeuvre d’art

    Le monde d’aujourd’hui manque de plus en plus d’originalité, mais heureusement qu’Eric Emmanuel Schmitt existe ! Lorsque j’étais une oeuvre d’art à mon sens est une oeuvre d’art.

    Cette critique peut prendre un tournent philosophique, et c’est justement tout le but de ce roman de moins de 300 pages, qui nous fait remémorer chaque pensée négative eue à l’égard de nous-même.

    Tazio est au bout, il a touché le fond. Il se sent inférieur comparé à ses frères, inexistant aux yeux de la société et du monde entier. Il veut en finir. Mais, voyez-vous, c’est lorsque nous nous y attendons le moins que les choses les plus improbables nous arrivent. Alors qu’il s’apprête à mettre fin à ses jours, au bord d’une falaise qui ne laisse aucun espoir de deuxième chance, c’est un homme mystérieux qui vient interrompre ce qu’il voulait être ses derniers instants pour la lui donner, sa deuxième chance.

    A première vue, Zeus est le héros qui va sortir Tazio de sa misère, qui va enfin lui offrir cette reconnaissance tant attendue et rêvée; il lui propose de devenir une oeuvre d’art, exposée devant des milliers de personnes qui viendraient spécialement en admirer la beauté. Tazio accepte et voit sa vie changer, mais aussi son corps, en devenant très différent de ce qu’il aurait pu imaginer devenir un jour.

    Une ultime rencontre que Tazio fait, avec Fiona, vient conclure ce court roman avec de très jolies leçons de vie, plus ou moins prévisibles, certes, mais aussi extrêmement réalistes, tout en ajoutant à l’histoire une touche fine et subtile de romantisme, sans trop en faire, juste ce qu’il faut.

    Je pense sincèrement que Schmitt est l’une des révélations de ce siècle. Ses écrits sont des dénonciations, en l’occurrence celui-ci, publié en 2004, qui décrit de façon détaillée les stéréotypes de la jeunesse d’aujourd’hui, reliés à se besoin de reconnaissance pour être enfin ‘’bien’’ dans sa peau, de cette forte envie d’être une personne vue, entendue et admirée par autrui pour enfin l’être par soi-même. Aujourd’hui, le taux de suicide ne cesse de grimper, parce que des personnes comme Tazio, tombant dans ce piège qui d’après moi est LE piège du moment, relatif au complexe d’infériorité et du besoin de reconnaissance ne réussissent pas à mettre la main sur le contentement et la sérénité intérieurs.

    Et si le bien-être se trouvait juste à côté?

    Abla