• mood,  Non classé

    Disney rend heureux !

    Aujourd’hui est la journée mondiale du bonheur, et j’avais envie de vous écrire un article spécial, qui vous rendrait heureux en ce jour pluvieux (ou pas, petits chanceux !). En cette occasion, quoi de mieux que de vous rappeler ces personnages de Disney qui ont bercé notre enfance, et auxquels on pense toujours avec un petit sourire au coin de la bouche. Je vous en ai sélectionné 5 qui sont pour moi les plus heureux. 1- Olaf La reine des Neiges est sans aucun doute le dessin animé de Disney que j’ai le moins aimé, mais heureusement, Olaf était là pour me faire sourire. Son optimisme tout au long du…

  • Non classé

    EDLS #21

    Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-lii-ta : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois reprises, contre les dents. Lo. Lii. Ta. Le matin, elle était Lo, simplement Lo, avec son mètre quarante-six et son unique chaussette. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l’école. Elle était Dolorès sur les pointillés. Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita. English version : Lolita, light of my life, fire of my loins. My sin, my soul. Lo-lee-ta: the tip of the tongue taking a trip of three steps down the palate to…

  • Critiques,  Non classé

    Fahreinheit 451

    Il n’y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire. Imaginez un monde où la culture est interdite, où la lecture est prohibée, où la liberté d’expression n’est plus… Imaginez un monde où les pompiers, au lieu d’éteindre le feu, l’allument. Imaginez un livre où l’on brule des livres… C’est ce dont Fahreinheit451 parle, un chef-d’œuvre des années 50 n’ayant pris aucune ride, et très joliment écrit par le talentueux Red Bradbury. L’histoire parle d’un monde où les livres ne sont plus permis, où les pompiers ont pour métier de les détruire, de bruler toutes les…

  • Non classé

    EDLS #20

    “And once the storm is over, you won’t remember how you made it through, how you managed to survive. You won’t even be sure, whether the storm is really over. But one thing is certain. When you come out of the storm, you won’t be the same person who walked in. That’s what this storm’s all about.” Kafka on the shore – Haruki Murakami

  • Critiques,  Non classé

    Ta deuxième vie commence lorsque tu comprends que tu n’en as qu’une.

    Pour dire ce que vous avez à dire, faites plutôt une F.E.T.E. Ce sont des initiales : F, vous rappelez les Faits qui vous ont contrariée. E, vous exprimez votre Emotion, ce que vous en avez ressenti. T et E, vous proposez un Terrain d’Entente, une solution gagnant-gagnant pour les deux parties. Après une reconversion littéraire et beaucoup plus d’attirance pour les livres sur le développement personnel, j’ai découvert il y a peu Ta deuxième vie commence lorsque tu comprends que tu n’en as qu’une, écrit par Raphaëlle Giordano. J’avoue avoir eu un gros coup de cœur pour le titre, que j’ai lu pile-poil dans une période de critique existentielle sur…

  • Critiques,  Non classé

    Lorsque j'étais une oeuvre d'art

    – Laissez moi tranquille. Je suis en train de me suicider. -Oui, oui… j’avais remarqué… je vous proposais justement d’attendre vingt-quatre heures… – Non. – Qu’est-ce que vingt-quatre heures, quand on a déjà raté sa vie ? Le monde d’aujourd’hui manque de plus en plus d’originalité, mais heureusement qu’Eric Emmanuel Schmitt existe ! Lorsque j’étais une oeuvre d’art à mon sens est une oeuvre d’art. Cette critique peut prendre un tournent philosophique, et c’est justement tout le but de ce roman de moins de 300 pages, qui nous fait remémorer chaque pensée négative eue à l’égard de nous-même. Tazio est au bout, il a touché le fond. Il se sent…

  • Critiques,  Non classé

    Lorsque j’étais une oeuvre d’art

    – Laissez moi tranquille. Je suis en train de me suicider. -Oui, oui… j’avais remarqué… je vous proposais justement d’attendre vingt-quatre heures… – Non. – Qu’est-ce que vingt-quatre heures, quand on a déjà raté sa vie ? Le monde d’aujourd’hui manque de plus en plus d’originalité, mais heureusement qu’Eric Emmanuel Schmitt existe ! Lorsque j’étais une oeuvre d’art à mon sens est une oeuvre d’art. Cette critique peut prendre un tournent philosophique, et c’est justement tout le but de ce roman de moins de 300 pages, qui nous fait remémorer chaque pensée négative eue à l’égard de nous-même. Tazio est au bout, il a touché le fond. Il se sent…

  • Critiques,  Non classé

    Soufi, mon amour

    Est, ouest, sud ou nord, il n’y a pas de différence. Peu importe votre destination, assurez-vous seulement de faire de chaque voyage un voyage intérieur. Si vous voyagez intérieurement, vous parcourrez le monde entier et au-delà. L’amour est une notion faussement claire aux yeux de tous, qui pousse tout un chacun à rêver de cette vie de couple idyllique pouvant transformer nos malheurs en bonheur inébranlable, allant jusqu’à supprimer tout sentiment, voire pensée négative de notre quotidien. Ella Rubinstein est amoureuse de son mari, avec qui elle vit depuis plusieurs années déjà. Ella Rubinstein est amoureuse de ses enfants, -comme toute mère, me diriez-vous-. Ella Rubinstein mène une vie tranquille…

  • Critiques,  Non classé

    Le pavillon des enfants fous

    Je suis seule, seule avec mon corps qui ne demande rien, sauf de mourir. Avez-vous déjà eu l’impression, à un moment ou à un autre de votre vie, que plus rien ne vous appartenait sur cette Terre? Que tout le monde vous voulait en bonne santé, physique et mentale, sauf vous? C’est exactement ce que nous raconte Valérie Valère, qui nous vient avec cette autobiographie des plus poignantes. Qui dit autobiographie, dit histoire vraie, et quoi de mieux que de vivre le combat d’une anorexique à travers ses propres mots pour en saisir la réelle profondeur? Valérie a 13 ans lorsque sa mère décide de l’interner dans un hôpital psychiatrique,…

  • Critiques,  Non classé

    Une place à prendre

    La grande erreur commise par quatre-vingt-dix pour cent des êtres humains, selon Fats, était d’avoir honte de ce qu’ils étaient ; de mentir, de vouloir à tout prix être quelqu’un d’autre. Au sud de l’Angleterre, Pagford, un petit village très calme perd un de ses habitants les plus réputés, Barry Fairbrother. Sa mort subite coïncide avec une période professionnelle délicate: le défunt devait prendre des décisions importantes. Pour combler son absence, d’où le nom de ce roman de JK Rowling: sa place de notaire est à prendre. Mon avis sur ce livre est mitigé. Je suis sans doute l’une des plus grands fans d’Harry Potter, que je lis depuis toute…