• Découverte,  EDLS,  Extrait,  Non classé

    EDLS #31

    Beautiful means “full of beauty”. Beautiful is not about how you look on the outside. Beautiful is about what you’re made of. Beautiful people spend time discovering what their idea of beauty on this earth is. They know themselves well enough to know what they love. And they love themselves enough to fill up with a little of their particular kind of beauty each day.

    Love Warrior – Glennon Doyle Melton
    #1 New York Times Bestseller
    Description :
    Just when Glennon Doyle Melton was beginning to feel she had it all figured out – three happy children, a doting spouse, and a writing career so successful that her first book catapulted to the top of the New York Times bestseller list – her husband revealed his infidelity and she was forced to realize that nothing was as it seemed.
    A recovering alcoholic and bulimic, rock bottom was a familiar place to Glennon. In the midst of crisis, she knew to hold on to what she discovered in recovery: that her deepest pain has always held within it an invitation to a richer life. Love Warrior is the story of one marriage, but it is also the story of the healing that is possible for any of us when we refuse to settle for good enough and begin to face pain and love head-on.
    This astonishing memoir reveals how internalizing our culture’s standards of masculinity and femininity can make it impossible for men and women to ever really know one another – and it captures the beauty that unfolds when one couple commits to unlearning everything they’ve been taught so that they can finally, after thirteen years of marriage, fall in love.


    Résumé :
    Au moment même où Glennon Doyle Melton commence à croire qu’elle a tout réussi – trois enfants heureux, treize ans de mariage auprès d’un époux aimant et une carrière si exceptionnelle que ses livres se hissent aux premières places des best-sellers du New York Times -, son mari lui avoue ses infidélités et l’oblige à faire face à une réalité nettement moins glamour.
    Mais Glennon n’est pas femme à se laisser abattre. Confrontée dès son adolescence aux pires dépendances, drogue, alcool, boulimie, sexe facile, elle a déjà su se
    relever quand elle avait appris qu’elle attendait son premier enfant. Mais cette trahison
    ne va-t-elle pas tout remettre en cause ?
    Rescapée de l’amour, c’est l’histoire d’un mariage, mais c’est aussi la preuve que la
    guérison est accessible à tous ceux qui éprouvent les douleurs d’un amour déçu.
    Apprendre à s’accepter, à s’aimer, reprendre goût à la vie sont les fils conducteurs de cet incroyable témoignage que l’auteur résume ainsi : «Si vous avez à choisir entre votre mariage et votre âme, vous devez choisir votre âme.»
     

  • Découverte,  EDLS

    EDLS #29

    It’s only after we’ve lost everything that we’re free to do anything.

    Fight Club – Chuck Palahniuk
    téléchargement (1)
    Summary : 
    Every weekend, in basements and parking lots across the country, young men with good white-collar jobs and absent fathers take off their shoes and shirts and fight each other barehanded for as long as they have to. Then they go back to those jobs with blackened eyes and loosened teeth and the sense that they can handle anything. Fight Club is the invention of Tyler Durden, projectionist, waiter and dark, anarchic genius. And it’s only the beginning of his plans for revenge on a world where cancer support groups have the corner on human warmth.

    Buy Fight Club here

     

  • Ecrivain,  EDLS

    EDLS #25

    AUJOURD’HUI, LES GENS CONNAISSENT LE PRIX DE TOUT, ET LA VALEUR DE RIEN.

    Le portrait de Dorian Grey – Oscar Wilde 
    Le-portrait-de-Dorian-Gray
    Nombre de pages : 324
    Résumé :
    Le héros de l’unique roman d’Oscar Wilde doit rester éternellement jeune : son portrait seul sera marqué progressivement par le temps, les vices, les crimes, jusqu’au drame final. Dans ce chef-d’oeuvre de l’art fin de siècle (1890), l’auteur a enfermé une parabole des relations entre l’art et la vie, entre l’art et la morale, entre le Bien et le Mal. Les apparences du conte fantastique, et du roman d’aventures, où le crime même ne manque pas, fascinent le lecteur ébloui par les dialogues étincelants de l’auteur de théâtre, les paradoxes de l’esthète, la phrase du poète. La tragédie vécue par l’écrivain, le bagne, le déshonneur, la mort prématurée laissent ainsi, lisse et pur, son roman unique.C’est à Oxford qu’Oscar Wilde (1854- 1900) a la révélation de son esthétique personnelle: l’harmonie ” grecque “.Aux années d’Oxford succède la vie londonienne: il ne faudra que trois ans au jeune Wilde pour devenir la ” personnalité ” la plus en vue d’Angleterre. C’est l’étape charnière des débuts de Wilde mal connue du public, que ce que met en lumière.


    Nowadays people know the price of everything and the value of nothing.

    The picture of Dorian Grey – Oscar Wilde 
    the-picture-of-dorian-gray-9781625587534_hr__59140.1516425896
    Page numbers : 324
    Summary :
    Dorian Grey is the subject of a full-length portrait in oil by Basil Hallward, an artist who is impressed and infatuated by Dorian’s beauty; he believes that Dorian’s beauty is responsible for the new mode in his art as a painter. Through Basil, Dorian meets Lord Henry Wotton, and he soon is enthralled by the aristocrat’s hedonistic worldview: that beauty and sensual fulfilment are the only things worth pursuing in life.
    Newly understanding that his beauty will fade, Dorian expresses the desire to sell his soul, to ensure that the picture, rather than he, will age and fade. The wish is granted, and Dorian pursues a libertine life of varied and amoral experiences, while staying young and beautiful; all the while his portrait ages and records every sin.
      
     

  • Ecrivain,  EDLS

    EDLS #14

    Il faudrait multiplier les écoles, les chaires, les bibliothèques, les musées, les théâtres, les librairies.
    Il faudrait multiplier les maisons d’études, pour les enfants, les maisons de lecture pour les hommes; tous les établissements, tous les asiles où l’on médite, où l’on s’instruit, où l’on se recueille, où l’on apprend quelque chose, où l’on devient meilleur ; en un mot, il faudrait faire pénétrer de toutes parts la lumière dans l’esprit du peuple ; car c’est par les ténèbres qu’on le perd.

    Discours à l’assemblée générale 1848 – Victor Hugo

  • Ecrivain,  EDLS

    EDLS #14

    Il faudrait multiplier les écoles, les chaires, les bibliothèques, les musées, les théâtres, les librairies.
    Il faudrait multiplier les maisons d’études, pour les enfants, les maisons de lecture pour les hommes; tous les établissements, tous les asiles où l’on médite, où l’on s’instruit, où l’on se recueille, où l’on apprend quelque chose, où l’on devient meilleur ; en un mot, il faudrait faire pénétrer de toutes parts la lumière dans l’esprit du peuple ; car c’est par les ténèbres qu’on le perd.

    Discours à l’assemblée générale 1848 – Victor Hugo

  • Ecrivain,  EDLS

    L'EDLS #12

    Elle croit que l’argent peut tout, que l’argent donne tout, mais ce n’est pas l’argent qui faisait que j’étais là quand elle rentrait de l’école, tous les jours, que je préparais son goûter, que je préparais son dîner, que je préparais ses affaires pour le lendemain pour qu’elle soit belle, que je me privais de tout pour qu’elle ait ses belles tenues, de beaux livres, de belles chaussures, un bon steak dans son assiette … que je m’effaçais pour lui laisser toute la place. Ce n’est pas l’argent qui donne ces attentions-là. C’est l’amour qu’on verse sur un enfant et qui lui donne sa force. L’amour qu’on ne compte pas, qu’on ne mesure pas, qui ne s’incarne pas dans des chiffres.

    Les yeux jaunes des crocodiles – Katherine Pancol

  • Ecrivain,  EDLS

    L’EDLS #12

    Elle croit que l’argent peut tout, que l’argent donne tout, mais ce n’est pas l’argent qui faisait que j’étais là quand elle rentrait de l’école, tous les jours, que je préparais son goûter, que je préparais son dîner, que je préparais ses affaires pour le lendemain pour qu’elle soit belle, que je me privais de tout pour qu’elle ait ses belles tenues, de beaux livres, de belles chaussures, un bon steak dans son assiette … que je m’effaçais pour lui laisser toute la place. Ce n’est pas l’argent qui donne ces attentions-là. C’est l’amour qu’on verse sur un enfant et qui lui donne sa force. L’amour qu’on ne compte pas, qu’on ne mesure pas, qui ne s’incarne pas dans des chiffres.

    Les yeux jaunes des crocodiles – Katherine Pancol

  • Ecrivain,  EDLS

    EDLS #11

    Nous perdons tous sans cesse des choses qui nous sont précieuses… des occasions précieuses, des possibilités, des sentiments qu’on ne pourra pas retrouver. C’est cela aussi vivre. Mais à l’intérieur de notre esprit – je crois que c’est à l’intérieur de notre esprit – il y a une petite pièce dans laquelle nous stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues. Une pièce avec des rayonnages, comme dans cette bibliothèque, j’imagine. Et il faut que nous fabriquions un index, avec des cartes de références, pour connaitre précisément ce qu’il y a dans nos coeurs. Il faut aussi balayer cette pièce, l’aérer, changer l’eau des fleurs. En d’autres termes, tu devras vivre dans ta propre bibliothèque.

    Kafka sur le rivage – Haruki Murakami