• Critiques,  Découverte,  Lecture,  review

    Ne coupez jamais la poire en deux

    Avez-vous déjà été dans une situation où vous deviez convaincre la personne en face de vous de quelque chose ? 

    Que ce soit un enfant face à ses parents, ou un adulte dans sa vie personnelle ou professionnelle, on a tous déjà dû négocier avec quelqu’un. 

    Critique du livre de Chris Voss, Ne coupez jamais la poire en deux.

    Dans ce livre, Chris Voss, ancien négociateur du FBI, promet de rendre tous ses lecteurs des as de la négociation. Ayant moi-même fait une école de commerce, et étant de nature assez persuasive, j’étais très intéressée par ce livre qui me paraissait parfait afin de compléter mes connaissances.

    Chris Voss a passé sa carrière à négocier avec des preneurs d’otages, des kidnappeurs. Il a décidé de se servir de son expérience large et riche pour nous concocter une bonne recette afin de tous apprendre à négocier, que ce soit dans notre vie personnelle, ou professionnelle, et arriver à sortir gagnant de toute situation.

    Ne coupez jamais la poire en deux maintenant présenté, passons maintenant à mon avis. Comme je vous le disais, j’étais extrêmement intéressée par ce livre qui promettait monts et merveilles. J’ai pris le temps de le lire, doucement, et d’essayer d’exercer dans ma vie quotidienne ce qui y est conseillé.

    Verdict : Chris Voss s’adresse à un public assez novice dans le domaine de la persuasion. Si vous ne vous en sortez jamais lors d’une discussion où vous devez convaincre votre interlocuteur de quelque chose, ce livre est carrément fait pour vous ! Si, en outre, vous vous sentez déjà à l’aise dans le domaine…ce livre ne vous changera pas forcément la vie, mais il reste très intéressant à lire.

    J’ai lu quelque part, à sa sortie, que Chris Voss était l’américain avec un grand A, à tout dire et imaginer en grand. Et c’est vrai qu’en lisant ses mots, je l’ai très fortement ressenti. Ses astuces ne sont absolument pas révolutionnaires, mais elles promettent des résultats qui, eux, le sont… 

    Ne coupez jamais la poire en deux est donc un livre à lire attentivement de part son côté très intéressant, bourré d’anecdotes et d’histoires à côté (en plus de tous ses conseils), mais ne vous attendez pas à réussir à changer le monde après l’avoir lu non plus ! 🙂 

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  • Critiques,  Lecture,  review

    Millénium Blues

    J’ai reçu, il y a plusieurs mois, Millénium Blues de la part des éditions Fayard. Je ne connaissais pas du tout Faïza Guène, et le résumé me donnait clairement très envie d’en découvrir la plume.

    Faïza nous plonge en plein dans les années 90 – 2000, dans la vie de Zouzou. Zouzou est une jeune fille qui se cherche, elle a une meilleure amie Carmen qui, accidentellement commet l’irréparable. Elle a aussi un amoureux, Eddy, qui s’avère ne pas être l’homme de sa vie. Zouzou se cherche, mais surtout, Zouzou nous emmène avec elle dans chaque période de sa vie. Elle nous raconte, avec ses mots, des événements tragiques, et aborde des sujets durs, de façon crue, l’air de ne pas avoir envie de peser ses mots.

    Le plus fou, c’est que Zouzou a l’air perdue. Elle raconte tant de choses de façon tellement bordélique, sans suivre d’ordre particulier, mais on ne se sent à aucun moment perdu, bien au contraire. Je pense que tout enfant des années 90 pourra s’identifier à Zouzou.

    Entre problèmes familiaux, problèmes de couple, divorce, déceptions, culpabilités, cette jeune parisienne métisse nous fait passer du rire aux larmes en quelques mots seulement.

    Millénium blues fait partie de ces livres qui font du bien, et Faïza Guène fait partie de ces écrivains généreux, dont le seul but est de partager, de réconforter avec des mots simples et purs ceux qui pourraient en avoir besoin. Je ne sais pas comment ni pourquoi, mais j’ai l’impression que l’écrivaine s’est sentie seule pendant une période de sa vie, et qu’elle a écrit ce livre pour que plus personne ne se sente comme ça un jour.

    C’est peut-être une impression, peut-être mon âme de lectricequiaimesefairedesfilms qui prend le dessus, mais c’est ce que j’ai ressenti. En tout cas, si c’en était le but, elle m’a fait beaucoup de bien, donc l’objectif a été atteint.
    Alors merci pour cette légèreté, dans un monde où les tabous se font de plus en plus lourds sur notre conscience.

  • Ciné-Séries,  Critiques,  Netflix

    The rain

    Présentation

    The Rain est une série télévisée de science-fiction post-apocalyptique danoise en huit épisodes de 45 minutes créée par Jannik Tai Mosholt, Esben Toft Jacobsen et Christian Potalivo, diffusée le 4 mai 2018 sur Netflix. Le 30 mai 2018, Netflix a renouvelé la série pour une deuxième saison. Source : www.wikipedia.com

    Dès le premier épisode, nous faisons la connaissance de Simone (Alba August) une adolescente, et son petit frère, Rasmus (Bertil de Lorenzi). Simone et Rasmus se trouvent à l’école lorsque leurs parents viennent les chercher en panique. Ils sont rapidement mis à l’arrière de la voiture, sans trop comprendre ce qui se passe, pour ensuite découvrir qu’une épidémie s’abat sur leur ville : la pluie tue tous ceux qu’elle touche. Nous découvrons ensuite toute l’horreur que la pluie cause, et nous suivons les frère et soeur durant 6 ans. La seule préoccupation de Simone et Rasmus est de survivre.

    Ce que j’ai aimé :

    La série The rain, comme la présentation l’indique, nous vient tout droit du Danemark. J’avouerai que j’ai toujours eu énormément de préjugés sur les séries qui ne sont pas américaines, mais celle-ci m’a vraiment surprise.
    The rain n’est justement pas une ”série apocalyptique” de plus, bien au contraire. Elle vient, certes, aborder un sujet très à la mode dans le cinéma actuel (la fin du monde, les catastrophes, la survie…), mais d’une façon peu commune.
    En plus de nous proposer un scénario particulier, cette série est à la fois gore dans les scènes et dans l’histoire. Le plus surprenant, c’est que ça nous rend encore plus curieux quant au reste des événement.
    Mais le point qui m’a le plus intéressée est la relation entre Simone et Rasmus. Simone, la grande soeur, fait tout pour sauver son petit frère qui, lui, a visiblement plus de mal avec ce qui leur arrive. Il est froid, semble constamment préoccupé et instable. Cette relation qui est clairement vécue différemment par nos deux protagonistes donne un côté très intéressant à la série, et intensifie le suspens qui est au rendez-vous dès les premières secondes, et jusqu’à la toute dernière.

    Ce que je n’ai pas aimé :

    Dans les deux premiers épisodes, j’ai eu beaucoup de mal avec Simone que je trouvais juste insupportable. Elle avait tout ce que je n’aime pas : des réactions dignes de films d’horreur (vous savez, quand l’acteur s’aventure dans des situations dangereuses et que vous êtes devant votre télévision à crier : mais p***** pourquoi tu fais ça ?????).
    Mais au fil des épisodes, mes émotions ont eu raison de moi et j’ai rapidement appris à beaucoup mieux la supporter, voire à être d’accord avec elle dans certaines situations. Donc au final, tout est bien qui finit bien.

    En bref…

    Vous avez bien lu mes deux derniers paragraphes ? Tout plein de points positifs contre un seul négatif, ça reflète carrément mon ressenti.
    The rain est LA série que tous les amateurs d’apocalypses doivent regarder. Je me suis rapidement retrouvée à la bingewatcher pendant 2 jours non-stop, et tellement frustrée de voir qu’il n’y avait que 8 épisodes ! D’ailleurs, on en parle de ces rencontres faites par Simon et Rasmus lors de la survie qui rajoutent teeeellement de piment au scénario ?
    En bref, une super série, un super scénario. Vivement la saison 2 (qui a d’ailleurs été officiellement annoncée par Netflix !). Elle devrait arriver courant 2019.

    Note : 8/10

    Qui parmi vous a déjà regardé cette série ? Qu’en avez-vous pensé ?

  • Critiques,  Ecrivain,  Lecture

    Par accident | Sans défense – Harlan Coben

    Dans cet article, je vous parlerai des deux livres d’Harlan Coben que j’ai lus en 2018. Je commencerai d’abord par vous donner un avis bref de chacun des deux livres après les avoir présentés (vous remarquerez que ce sera presque le même avis pour les deux). A la fin, je vous dirai ce que je pense de ce qu’est devenu Harlan Coben, un des écrivains thrillers qui m’avait le plus marquée, il y a plusieurs années déjà.

    Sans défense – Harlan Coben

    Quatrième de couverture : Dix ans que le privé Win Lockwood attend ce moment. Dix ans qu’il tente de retrouver la trace de deux enfants kidnappés, et l’un d’eux est là, devant lui, dans cette ruelle malfamée de Londres. Win touche au bit. Le happy end est proche. Mais le garçon lui échappe. Retour à la case départ. Le moment est venu pour Win d’appeler du renfort : son associé, son meilleur ami, le détective Myron Bolitar. Après huit ans d’absence, Bolitar fait son grand retour dans une enquête explosive, à très haute fréquence artérielle.

    Alors, par où commencer… J’ai d’abord été très excitée lorsque j’ai reçu ce roman, à l’idée d’avoir des nouvelles de Myron et Win après tant d’années ! C’est comme retrouver un vieil ami de lycée 10 ans après, vous voyez ? Vous avez envie de savoir ce qu’il est devenu, s’il va bien, ce qu’il fait de sa vie… C’était exactement pareil. J’en ai donc commencé la lecture, pour très vite me lasser. Oui mais de quoi ? me diriez-vous. Justement, cela m’a pris un bon moment, et surtout une deuxième lecture d’un autre roman pour le comprendre. J’ai donc très vite eu le sentiment qu’Harlan Coben était bien conscient qu’il y avait beaucoup de lecteurs, tout comme moi, à qui ses personnages manquaient, et qu’il a écrit un livre…pour écrire un livre. Je ne sais pas si cela fait du sens pour vous, mais pour parler court, j’ai trouvé ce livre ennuyant, dépourvu de recherche et de créativité, et avec EXACTEMENT le même style de tous ses autres livres. Je dois avouer que la fin était plus ou moins imprévisible, mais s’ennuyer pendant plus de 250 pages et être enfin ”surpris” lors des dernières…est-ce vraiment utile ? (encore faut-il tenir pendant 350 pages…) Lorsque nous aimons un auteur, nous adorons en voir l’évolution, et surtout nous sentir éblouis à chaque nouvelle sortie, pas vrai ? Sans défense n’avait rien d’éblouissant, et c’est bien dommage. J’ai fini le livre tant bien que mal, parce qu’il m’a été envoyé par la maison d’édition Belfond, et que je me devais d’honorer cette collaboration, mais j’avoue en en avoir arrêté la lecture beaucoup trop de fois. Finalement, je pense que j’aurais préféré rester sans nouvelles de Win et Myron…

    Par accident – Harlan Coben

    Quatrième de couverture : Il y a quinze ans, la vie de Nap Dumas a basculé : dernière année de lycée, son frère jumeau et la petite amie de celui-ci ont été retrouvés morts sur la voie ferrée. Double suicide d’amoureux ? Nap n’y a jamais cru. Désormais flic, Nap voit ressurgir le passé : Rex, leur ami d’enfance, vient d’être sauvagement assassiné. Sur les lieux du crime, les empreintes d’une femme que Nap pensait disparue : Maura, son amour de jeunesse, dont il était sans nouvelles depuis quinze ans. Le choc est total pour le policier. Celle qu’il aimait serait-elle une dangereuse psychopathe ? Où est Maura ? Et s’il était le prochain sur sa liste ? La vérité est proche. Si proche. Bien plus terrible et dangereuse que tout ce que Nap imagine… Puisant dans les légendes urbaines de la ville où il a grandi, le boss du thriller livre un jeu de fausses pistes effroyable.

    Encore un livre de disparition, et cette fois-ci, c’est Maura, l’amour de jeunesse de Nap Dumas qui réapparait mystérieusement. Je crois que pour les personnes qui me lisent pour la première fois, vous allez penser que je suis râleuse, mais non, je vous assure, généralement, je suis vraiment gentille dans mes critiques 😀 Dans Par accident, le personnage de Nap Dumas a un peu le même caractère que tous les personnages principaux des précédents livres d’Harlan Coben, il est riche, a du répondant, insupportablement arrogant, et a des vieux démons (ça ne vous rappelle personne ? aucun des personnages de ses 20 derniers romans ?). Mais ce n’est pas tout, d’apparence, l’histoire avait l’air un peu différente des autres, en tout cas, j’avais envie d’y croire. Mais au fil des pages, je me suis aperçue que c’était un gros mélange de beaucoup de ses autres romans. Entre un amour d’enfance qui disparaît, un peu comme dans Ne le dis à personne, un personnage principal qui n’a rien de nouveau, une enquête qui contient plein de fausses pistes avant de dévoiler la ”vraie” vérité tout à la fin… J’ai très honnêtement eu le sentiment que l’auteur n’avait presque plus d’imagination, et plus aucune idée de quoi que ce soit de nouveau à écrire. Encore une déception, encore plusieurs heures de perdues à lire plus de 300 pages avant de tomber sur une fin plus ou moins satisfaisante…

    Harlan Coben : Le Bilan

    Si vous me suivez sur Instagram, vous savez que j’avais beaucoup hésité à écrire cet article, parce que oui, j’ai du mal à dire du mal des auteurs. Mais vous savez aussi que j’aime être honnête, alors voici la vérité : Harlan Coben a eu mon coeur avec Ne le dis à personne, il a continué à l’avoir pendant un moment, mais entre temps, je lui ai fait plusieurs infidélités en lisant d’autres auteurs, pour certains connus, et pour d’autres pas du tout. Ces infidélité ont eu raison de moi : je me suis rendue compte que ses nouvelles sorties n’étaient pas du tout ce qu’il y avait de plus original, bien au contraire : c’est redondant, répétitif, et pas à la hauteur de ce qu’il y a dans le marché, malheureusement. Je lui ai pourtant donné deux chances cette année passée. Je suis bien triste de l’admettre, parce que pour écrire autant de romans, il faut bien avoir du talent, et Harlan Coben en a. Mais j’ai l’impression qu’il est entré dans cette espèce de sphère de célébrité, où il a compris ce qui se vendait, ce qui se lisait, et a décidé d’écrire non pas pour faire rêver ses fidèles lecteurs de toujours, mais pour vendre. Si j’ai enfin décidé de publier cet article, c’est parce que j’ai compris quelque chose : j’ai compris que les auteurs ont autant de respect à avoir envers leurs lecteurs, que nous en avons à en avoir envers eux. Et j’ai compris qu’Harlan Coben a, en quelques sortes, trahi ses plus fidèles admirateurs. Alors pourquoi s’empêcher d’avouer une réalité ? Il est grand temps que cet auteur comprenne que si nous voulons relire ses anciens romans…il nous suffit de les relire, pas la peine d’en écrire un nouveau. Alors à moins qu’il fasse un grand ménage dans ses prochains écrits…je ne risque pas de les acheter. Et vous, que pensez-vous d’Harlan Coben et de ce qu’il est devenu ? Etes-vous toujours fan de ses livres ? Vous pouvez vous faire votre propre avis en vous procurant Sans défense ici et Par accident ici
  • Critiques,  Lecture

    Derrière la haine

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    Je commence cette critique par une confession : j’ai toujours eu une phobie des voisins. Je ne sais pas si cela a un nom et ne veux pas le savoir. J’ai peur qu’un psychopathe habite à côté, un tueur en série au-dessus, ou encore un pervers juste en face, avec une paire de jumelles, à surveiller tous mes faits et geste.
    Maintenant que vous me trouvez parano, je commence mon article.
    J’ai l’impression d’être en retard sur mon temps, j’ai découvert Barbara Abel récemment, plus tard que tout le monde. Je suis tombée par hasard sur Derrière la haine, et je l’ai lu en quelques heures seulement.
    Je pense que ma passion pour les romans noirs n’est plus à préciser. J’ai beau être sélective, il y en a qui  me prennent et me donnent des frissons jusqu’au bout. J’avouerai que celui-ci ne m’en a pas donné, des frissons, mais il m’a transportée, m’a fait voyager entre plein de sentiments, et c’est rare de ressentir ça. Et puis, j’ai trouvé l’histoire tellement bonne et captivante que je l’ai dévoré en un peu plus de deux heures.
    Le roman commence par une dispute, sans que nous n’y comprenions grand-chose. Deux couples voisins à leurs portes, des mots durs, des menaces…nous n’y comprenons rien. Il y a, d’abord, Tiphaine et Sylvain, puis, Laeticia et David, les deux couples ont chacun un garçon du même âge. Nous comprenons qu’ils étaient tous proches, très amis, et qu’ils s’aimaient beaucoup. Nous comprenons aussi qu’il y a eu quelque chose, un événement qui a mis fin à cette amitié et qui a laissé place à la haine.
    Barbara Abel va nous faire voyager dans le temps, entre passé pour comprendre ce qui s’est passé, et présent pour voir comment leur relation a changé. Son style d’écriture fait que le livre se lise presque seul, on ne s’ennuie pas une seconde, tout est fluide, claire, rapide, sans l’être plus qu’il ne le faut.
    Les faits sont fabuleusement contés, et l’histoire…je l’ai trouvé profonde et belle. J’ai commencé les premières pages en me disant que ce serait certainement une amitié brisé pour des bêtises…puis je me suis retrouvée, une fois le problème dévoilé, à penser que cette amitié n’aurait survécu pour rien au monde.
    En bref, très jolie découverte, et il me tarde de lire tous les autres livres de Barbara Abel dont le style me fait déjà presque fondre.
    Note : 8/10.

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    This book was written by a writter from Belgium. Unfortunately, I didn’t found any english translation of it. But here’s my english review of Derrière la haine (Behind the hate), if you guys want to know what it was about.

    I begin this review with a confession: I have always had a phobia of neighbors. I don’t know if it has a name and don’t want to know it. I’m afraid a psychopath lives next door, a serial killer above, or a pervert in front, with a pair of binoculars, watching everything I do.
    Now that you think I am paranoid, I can start my article.
    I feel like I’m late on my time, I discovered Barbara Abel recently, later than everyone else. I stumbled upon “Behind Hate”, and read it in just a few hours.
    I think that my passion for black litterature is no longer to be specified. I’m selective, yes, but there are some of them that I just LOVE the way they make me feel. I’ll admit that this one didn’t give me shivers, but he made me travel between feelings, and it’s rare to feel that way. And I found the story so good and captivating that I devoured it in two hours!
    The novel begins with a conflict, without us understanding anything. Two Neighbors, couples, at their doors arguing, harsh words, threats … we don’t understand much. There are, first, Tiphaine and Sylvain, and, Laeticia and David, two couples who have each a boy of the same age. We understand that they were all close, and that they loved each other very much. We also understand that there was something, an event that ended their friendship.
    Barbara Abel makes us travel in time, between the past to understand what happened, and the present to see how their relationship has changed. Her style of writing makes the reading very quick and soft, you don’t get bored for a second, everything is fluid, clear, fast, just as it should be.
    The facts are fabulously told, and the story … I found it deep and beautiful. I started the first pages thinking that it would certainly be a broken friendship for nonsense … then I found myself thinking, once the problem revealed, that no friendship would have ever survived this for anything in the world.
    In short, very nice discovery, and I can’t wait to read all the other books by Barbara Abel.
    Rating : 8/10

  • Critiques,  review

    Regarde-moi – Exposure

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    Regarde-moi est le second roman de l’écrivaine Aga Lesiewicz que je ne connaissais  jusque-là pas du tout, et que j’ai eu l’honneur d’interviewer il y a quelques jours.

    Kris est une jeune femme épanouie. Amoureuse, pratiquant une profession qui la passionne, bien entourée, elle nage dans le bonheur. Mais un jour, elle commence à recevoir des appels inconnus, des mails, des photos d’elle, des informations sur sa vie privée, et voit son quotidien peu à peu s’écrouler (parce qu’un malheur n’arrive jamais seul, n’est-ce pas ?).

    Vous l’aurez compris, l’histoire tourne donc autour de de cette jeune femme qui est harcelée par un inconnu. Nous essayons, au fil des pages, de découvrir qui est ce fou lui voulant autant de « mal », et Aga Lesiewicz nous donne le sentiment de bien s’amuser en nous menant en bourrique.

    Mon avis sur ce livre est globalement positif. J’aime beaucoup les thrillers, j’aime avoir le souffle coupé et la gorge nouée tout au long de mes lectures (maso du jour bonjour !), et le suspense est bien présent dans Regarde-moi. Après, il n’y a pas d’horreur ni de sensations d’extrême force, mais la curiosité est de plus en plus forte, l’envie de trouver des réponses à ses questions aussi, donc c’est un premier critère amplement rempli !

    Concernant le style d’écriture, Aga nous met tout de suite dans le bain et nous nous sentons rapidement très concernés par ce qui se passe autour de Kris. Elle réussit à nous faire enfiler, sans le sentir, le chapeau de Sherlock Holmes pour trouver LA réponse à qui est donc ce foutu psychopathe ? 

    Le seul bémol est qu’il y a certaines petites références qui m’ont un peu refroidie.  J’ai eu du mal avec Kris. J’ai tous les jours du mal avec ce genre de filles qui sont sensibles aux garçons sexy en toute circonstance, c’est donc tout naturellement que Kris n’a pas du tout été mon personnage fictif préféré…  Mais c’est un risque que les auteurs prennent en choisissant la personnalité de leurs personnages, ça ne m’a certainement pas beaucoup plu, mais d’autres ont sans doute adoré ce petit côté coquin de Kris !

    Malgré ce petit ‘’désavantage’’, Regarde-moi est un très bon moment de lecture. Je lui accorde sans hésiter la belle note de 7/10 et vous le conseille si vous aimez le genre thriller !

    Vous avez jusqu’à ce soir minuit pour gagner un exemplaire sur mon compte Instagram ! N’hésitez pas à tenter votre chance.

    PS : J’ai reçu une copie de ce livre de la part de la maison d’édition Belfond en contrepartie d’un avis honnête. Ma critique provient donc de mon point de vue suite à ma lecture de ce livre. Aucun autre facteur n’a influencé mon avis.

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    Exposure is the second novel by the writer Aga Lesiewicz that I did not know until now, and that I had the honor to interview a few days ago.

    Kris is a young, accomplished woman. Happily in love, practicing a profession that she adores, well surrounded, she floats in happiness. Until the day she begins to receive unknown calls, emails, photos of her, informations about her private life, and sees her world collapse.

    As you can see, the story revolves around Kris being harassed by a stranger. We try, through the pages, to find out who is this madman wanting to “hurt” Kris this much, and Aga Lesiewicz gives us the feeling of having a lot of fun by leading us on different tracks.

    My opinion on this book is overall positive. I love thrillers, I like to have the breath and throat knotted throughout my readings (yup I’m crazy!), and the suspense is present in Exposure. Therefore, there is no horror or sensations of extreme strength, but the curiosity is stronger throughout the pages, and the desire to find answers to our questions too, so it is a first positive point!

    Concerning the style of writing, Aga puts us immediately in the bath and we quickly feel very concerned about what is happening around Kris. She managed to make us put on, without even being aware of it, the hat of Sherlock Holmes to find THE answer to who the hell is this damn psychopath?

    The only downside is that there are some small references that have cooled me a little. I had trouble with Kris. I don’t like these kind of girls who are sensitive to sexy boys in any circumstance, so it is quite natural that Kris is not at all my favorite fictional character … But it is a risk that the authors take in choosing the personality of their characters, I certainly didn’t like it that much, but others have probably loved this little naughty side of Kris!

    Despite this ” disadvantage ”, Exposure is a great reading.
    I give this book without hesitation the beautiful rating of 7/10 and recommend it to everyone who likes psychological thrillers!

    You have until midnight tonight to win a french copy of this book on my Instagram account! Do not hesitate to try yourself if you read french books !

    PS: I received a copy of this book from the Belfond Publishing House in exchange for an honest opinion. My review comes from my point of view after my reading of this book. No other factor influenced my opinion.
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    Tout le bonheur du monde (tient dans ta poche)

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    Tout le bonheur du monde (tient dans ta poche)

    Tout le bonheur du monde (tient dans ta poche) est un roman que j’ai reçu il y a quelques jours de la part des éditions French Pulp que je remercie pour l’exemplaire. Et le moins que je puisse dire, c’est qu’avec l’énorme stress de mes partiels, il est arrivé au parfait moment !

    Comme je le dis souvent lorsque je parle de romans ”feel-good”, je suis très exigeante. Mais je commence à penser très sérieusement que 2018 est l’année où les auteurs de ces romans ont le plus et le mieux fait leurs preuves.

    Fred tente de mettre fin à ses jours, et alors qu’il est sur le point de le faire, deux dames beaucoup trop mignonnes (merci mon imagination de lectrice) le sauvent. Suite à ça, il découvre une communauté de ‘’suicidaires’’. Tous ensemble réapprendront à découvrir une toute nouvelle façon de voir la vie, apprendront à se réconcilier, petit à petit, avec la leur, et surtout avec eux-mêmes, grâce aux deux mamies.

    Dans ce roman, à la fois poignant, dur, réaliste et drôle, Frédéric Mars, dont je découvre la plume, aborde un sujet très important de manière intelligente -et non, il ne parle pas d’argent, comme ma soeur a pu croire en en découvrant le titre :p-.

    Il réussit à nous mettre le plus près possible des personnages, avec des détails qui nous donnent l’impression de vivre la scène avec eux. Par exemple, lorsque Fred se rend au lieu où il tentera de mettre fin à ses jours, l’auteur nous explique que ce dernier n’emportera que la monnaie pour prendre le bus, qu’il n’emmènera pas les clés de chez lui, et nous écrit ses pensées de façon claire, et très touchante.

    Pour faire court, ce roman est un gros coup de coeur qui vous entrainera ailleurs de beau, de meilleur, et qui vous fera sentir heureux, heureux d’être en vie.

    Note : 7,5/10 – Tout le bonheur du monde (tient dans ta poche) est une vraie révélation que je vous conseille sans hésitation.

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    Tout le bonheur du monde (tient dans ta poche)

    All the happiness of the world (is in your pocket) is a french novel, appeared March 15th, not available yet in English, that I received a few days ago from French Pulp that I thank very much for the copy. And the least I can say is that with the enormous stress of my finals, the book arrived at the perfect moment !

    As I often say when I talk about feel-good books, I am very hard to satisfy. But I’m starting to think very seriously that 2018 is the year of these books, and it makes me as happy as it surprises me.

    Fred tries to commit suicide. And while he is about to do so, two old ladies too cute (at least, this is how I imagined them) save him. After that, he discovers a community of “suicidal people“. All together will learn to discover a whole new way of seeing life, learn to reconcile, little by little, with theirs, and especially with themselves, thanks to the two grannies.

    In this poignant, hard, realistic and funny novel, Frédéric Mars, who I discover only now, talks about a very important topic in an intelligent way – and no, he does not speak of money, as my sister might have believed, by discovering the title :p-.

    He manages to put us as close as possible to the characters, with details that give us the impression of living the scene with them. For example, when Fred goes to the place where he tries to end his life, the author explains that he only takes the money to catch the bus for one ride (as he isn’t planning any other one), that he doesn’t take his home keys, and we writes his thoughts clearly, in a very touching way.

    For short, this novel is a real crush that will take you elsewhere beautiful, better, and that will make you feel happy, happy to be alive.

    Note: 7/10 – All the happiness of the world is a revelation that I advise without any hesitation.

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    Pour que je sois la dernière – The last girl

    Scroll down for the English review <3

    Pour que je sois la dernière - Nadia Murad

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    Il y a des livres comme celui-ci qui viennent vous tirer de votre quotidien, de votre routine, de vos problèmes de tous les jours, et vous emmènent dans un autre monde, qui malheureusement est le nôtre, vous fendent le cœur ; et vous laissent sans voix.

    Pour que je sois la dernière est un témoignage d’une survivante, qui vient nous raconter son histoire –malheureusement- vraie.
    Elle nous parle d’abord de sa famille, nombreuse, de ses parents, du remariage de son père, de leur quotidien, certes, modeste, mais oh combien heureux.
    Elle nous parle aussi de l’Iraq, de son village, Kocho, des Yézidies. D’ailleurs, au-delà de nous raconter ce qu’elle a vécu, elle nous explique la division du pays, ce qu’est le Yézidisme, leurs traditions et façons de vivre, et c’est très intéressant.
    Ensuite, elle nous parle de comment elle a été « kidnappée » par Daesh, qui a tué 6 de ses frères, et sa mère… Elle nous parle de ce qui s’en est suivi, à 21ans, elle est devenue leur esclave sexuelle, violée à répétition, battue, martyrisée, fouettée, violentée…elle a vécu 3 mois d’enfer, avant d’avoir le courage  –et la chance surtout- de s’enfuir.

    Pour que je sois la dernière est une lecture extrêmement difficile, non pas parce qu’elle a été mal écrite, bien au contraire, mais plutôt parce que c’est fort, poignant, difficile à accepter, et malheureusement, réel. Nadia Murad, au-delà d’être une réelle héroïne, est une écrivaine très talentueuse. Elle nous explique ce qui est difficile à comprendre avec des mots simples, et nous rapproche sans même nous en rendre compte du peuple irakien et yézidi, de la politique de ce pays, de sa géographie, et de tout ce qui fait que cette guerre malheureusement existe.

    C’est une lecture indispensable, que je vous conseille sans aucune hésitation.

    Concernant la note, il y a des lectures comme celle-ci que je ne peux juste pas me permettre de noter. Je me contente de vous la conseiller, et d’envoyer toute mon admiration et mon respect à son auteure.

    PS : J’ai reçu une copie de ce livre de la part de la maison d’édition Fayard en contrepartie d’un avis honnête. Ma critique provient donc de mon point de vue suite à ma lecture de ce livre. Aucun autre facteur n’a influencé mon avis.

    The last girl - Nadia Murad

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    There are books like this one that slaps you right in the face, talking about some heartbreaking and ugly truths, taking you to another world, that is unfortunately ours, and leaving you speechless.
    The last girl is a testimony of a survivor, who narrates her – unfortunately – true story. She talks, first, about her large family, her parents, the remarriage of her father, their daily lives, certainly modest, but so happy.
    She also talks about Iraq, her village, Kocho, Yazidies. She explains the division of the country, what is Yezidism, their traditions and ways of life, and it is very interesting. Then she tells us about how she was “kidnapped” by Daesh, who killed 6 of her brothers, and her mother … She tells us about what happened, when, at 21, she became their sex slave, raped repeatedly, beaten, martyred, whipped, abused … she lived 3 months of hell, before having the courage – and luck- to escape.
    I found that The last girl was an extremely difficult reading, not because it was badly written, quite the contrary, but rather because it is strong, poignant, difficult to accept, and unfortunately, real.
    Nadia Murad, beyond being a real heroine, is a very talented writer. She explains to us what is difficult to understand with simple words, and brings us closer without even realizing it to the people of Iraq and Yazidis, the politics of this country, its geography, and all that makes this war unfortunately. exist.
    The last girl is an indispensable reading, which I advise without any hesitation.
    Regarding the note, there are readings like this that I just can not afford to grade. All I can do is advising it, and sending all my admiration and respect to its author.

    PS: I received a copy of this book from the Fayard Publishing House in exchange for an honest opinion. My review comes from my point of view after my reading of this book. No other factor influenced my opinion.
  • Critiques,  Lecture

    Le pensionnat des innocentes – Silent Scream

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    Cela fait quelques mois que j’ai complètement laissé tomber les romans policiers pour une simple raison : je n’arrivais plus à aimer les personnages principaux, vous savez, ces détectives ultra-chiants qui se croient tout permis et ont réponse à tout -bon, et peut-être aussi parce que personne n’arrive à la cheville d’Agatha Christie…-.

    J’ai reçu il y a quelques jours Le pensionnat des innocentes de la part des éditions Belfond, pour le lire avant sa sortie (aujourd’hui, le 16 Mai), et j’en ai commencé la lecture tout en sachant que je ne l’aimerais pas…

    Il est vrai que l’histoire est vue…et revue. Un cadavre est découvert enterré près d’un pensionnat, dont la directrice a été retrouvée noyée. Une détective –Kim-, prend en charge l’affaire, et se sent particulièrement concernée car elle-même, fut un temps, vivait dans un foyer d’accueil.

    L’histoire, plus mon appréhension ont fait que je ‘’déteste’’ ce livre avant même de le commencer. Mais à ma grande surprise, je me suis très rapidement mise dedans, et, j’ai même réussi à aimer Kim !

    On parle souvent d’abandon d’enfants, de bébé, de violence faite à leur égard, mais pas assez, selon moi, d’adolescents abandonnés, et bien que ce livre soit une fiction, il vient aborder ce sujet de façon très délicate, et intelligente.

    La plume d’Angela Marsons m’a également énormément surprise. Pour un premier thriller, le moins que l’on puisse dire est que c’est un début réussi ! La fluidité de son écriture, le fait que nous, lecteurs, ne nous sentions pas perdu au milieu de tous ces personnages (peut-être un peu au tout début du livre, mais c’est très vite rattrapé !), et ce petit côté drôle qu’elle a décidé de donner, de temps en temps, à Kim, laissent montrer un talent prometteur !

    Je suis très contente que les Editions Belfond proposent une version française de ce livre qui existe déjà depuis un moment en Angleterre, parce qu’Angela Marsons vaut vraiment la peine d’être découverte.

    Note : 8/10. Si vous aimez le suspens, les crimes et le thriller, n’hésitez pas ! En plus, il se lit beaucoup plus rapidement qu’on ne le croit.

    PS : J’ai reçu une copie de ce livre de la part de la maison d’édition Belfond en contrepartie d’un avis honnête. Ma critique provient donc de mon point de vue suite à ma lecture de ce livre. Aucun autre facteur n’a influencé mon avis.

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    It’s been a few months since I completely dropped the crime novels for a simple reason : I could no longer connect with the main characters, you know, these ultra-boring detectives who think they’re allowed to do anything and have an answer to everything, -well, and perhaps also because no one is as good as Agatha Christie … -.

    I received a few days ago Silent Scream from the Belfond editions, to read it before its release in France (today, May 16), and I began reading it knowing that I wouldn’t like it …

    It is true that the story is already (and read) a lot. A body is discovered buried near a children home, whose director was found drowned. A detective -Kim-, takes charge of the case, and feels particularly concerned because she, for a time, lived in a place just like this one.

    The story, plus my apprehension made me ” hate ” this book before I even start it. But to my surprise, I quickly got into it, and I even managed to love Kim!

    We often talk about abandonment of children, of babies, of violence against them, but not enough, in my opinion, of abandoned teens, and although this book is a fiction, it talks about this subject in a very delicate, and intelligent way.

    The writing of Angela Marsons also surprised me a lot. For a first thriller, the least we can say is that it’s a successful start! The fluidity of her writing, the fact that, we readers, do not feel lost in the middle of all these characters (maybe a little at the beginning of the book, but it is quickly caught!), And this little funny side that she decided to give, from time to time, Kim, show a promising talent!

    I am very happy that Editions Belfond are offering a French version of this book that has been released a while ago in England, because Angela Marsons is definitely worth discovering.

    Rating: 8/10. If you like suspense, crime and thriller, do not hesitate! And the book is read much faster than you’ll think.

    PS: I received a copy of this book from the Belfond Publishing House in exchange for an honest opinion. My review comes from my point of view after my reading of this book. No other factor influenced my opinion.
  • Critiques,  Lecture

    Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique – Erotic stories for Punjabi widows

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    Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique
    Photo le club des veuves qui aimaient la littérature érotique par Squathatbrain.

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    J’ai découvert ce livre grâce à Reese Witherspoon et son club de lecture. Etant une énorme adepte de cette femme que je trouve génialissime, je me devais de suivre son conseil et de découvrir cet écrit. Et à mon grand bonheur, les éditions Belfond, que je remercie pour leur confiance, m’ont envoyé un exemplaire.

    Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique nous emmène en Angleterre ; plus précisément à Southall, un quartier habité par une grande population d’immigrés indiens. Nikki y postule pour un emploi de prof d’Anglais, une candidature qui va s’avérer bien différente de ce à quoi elle (et nous aussi) s’attendait.

    Pour vous mettre dans le contexte, Nikki est d’origine indienne, elle a 22ans, mais refuse de se soumettre aux traditions et coutume de son pays d’origine. Elle travaille dans un pub et ne fait déjà (?) plus partie du foyer familial. Sa sœur bien au contraire, vit toujours chez sa mère à l’âge de 26 ans, et rêve d’un mariage arrangé.

    Balli Kaur Jasswal aborde plusieurs sujets délicats des familles orientales, comme les mariages arrangés, la place de la femme dans la société, l’image de la veuve, le rapport de la femme au sexe, la vie d’immigrées orientales en occident (ou le rapport de femme traditionnelle avec la modernité).

    Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique est un roman très intéressant, qui vient nous familiariser avec les cultures orientales. Ce qui est bien c’est que l’auteure n’est pas là pour dénigrer ces cultures, ni pour montrer qu’il faut agir de telle ou telle façon, mais pour nous aider à comprendre ce qui se passe dans un monde qui, bien qu’il soit proche de celui où nous vivons, peut sembler à des années lumières à certains.

    Si vous n’y connaissez rien à ces cultures, ce roman vous aidera à les comprendre tout en vous faisant passer un moment très agréable grâce à la légèreté et à l’humour de la plume de Balli Kaur Jasswal. Si, au contraire, vous êtes déjà familiers avec elles, l’écrivaine viendra vous faire passer un moment agréable, en vous entraînant dans des histoires de femmes très attachantes à travers leurs témoignages totalement captivants.

    Note : 8/10 – je recommande

    PS : J’ai reçu une copie de ce livre de la part de la maison d’édition Belfond en contrepartie d’un avis honnête. Ma critique provient donc de mon point de vue suite à ma lecture de ce livre. Aucun autre facteur n’a influencé mon avis.

    English review

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    I discovered this book through Reese Witherspoon and her book club. Being a huge fan of this woman that I find AWESOME, I had to take her advice and discover that book. And to my great happiness, the Belfond editions, which I thank for their trust, sent me a copy.

    Erotic stories for Punjabi widows takes us to England; more precisely to Southall, a district with a large population of Indian immigrants. Nikki is applying for a job as an English teacher, an application that will be very different from what she (and we too) expected.

    To put you in context, Nikki is of Indian origin, she is 22 years old, but refuses to submit to the traditions and customs of her country of origin. She works in a pub and is already (?) no longer part of the family home. Her sister, on the contrary, still lives with her mother at the age of 26, and dreams of an arranged marriage.

    Balli Kaur Jasswal tackles several delicate subjects of oriental families, such as arranged marriages, the place of women in society, the image of the widow, the relationship of women to sex, the life of Eastern immigrants in the West (or the relationship of traditional woman with modernity).

    Erotic stories for Punjabi widows is a very interesting novel, that introduces us to oriental cultures. I loved the fact that the author wasn’t there to denigrate these cultures, nor to show how these women (or women in their situation in general) should act, but to help us understand what happens in a world that, although it is close to the one we live in, may seem light years to some.

    If you do not know anything about these cultures, this novel will help you understand them while giving you a very enjoyable moment thanks to the lightness and humor of Balli Kaur Jasswal‘s pen. If, on the contrary, you are already familiar with them, the writer will make you spend a pleasant moment, taking you in very endearing stories of women through their captivating testimonies.

    Rating: 8/10 – I recommend 

    PS: I received a copy of this book from the Belfond Publishing House in exchange for an honest opinion. My review comes from my point of view after my reading of this book. No other factor influenced my opinion.