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    Tout le bonheur du monde (tient dans ta poche)

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    Tout le bonheur du monde (tient dans ta poche)

    Tout le bonheur du monde (tient dans ta poche) est un roman que j’ai reçu il y a quelques jours de la part des éditions French Pulp que je remercie pour l’exemplaire. Et le moins que je puisse dire, c’est qu’avec l’énorme stress de mes partiels, il est arrivé au parfait moment !

    Comme je le dis souvent lorsque je parle de romans ”feel-good”, je suis très exigeante. Mais je commence à penser très sérieusement que 2018 est l’année où les auteurs de ces romans ont le plus et le mieux fait leurs preuves.

    Fred tente de mettre fin à ses jours, et alors qu’il est sur le point de le faire, deux dames beaucoup trop mignonnes (merci mon imagination de lectrice) le sauvent. Suite à ça, il découvre une communauté de ‘’suicidaires’’. Tous ensemble réapprendront à découvrir une toute nouvelle façon de voir la vie, apprendront à se réconcilier, petit à petit, avec la leur, et surtout avec eux-mêmes, grâce aux deux mamies.

    Dans ce roman, à la fois poignant, dur, réaliste et drôle, Frédéric Mars, dont je découvre la plume, aborde un sujet très important de manière intelligente -et non, il ne parle pas d’argent, comme ma soeur a pu croire en en découvrant le titre :p-.

    Il réussit à nous mettre le plus près possible des personnages, avec des détails qui nous donnent l’impression de vivre la scène avec eux. Par exemple, lorsque Fred se rend au lieu où il tentera de mettre fin à ses jours, l’auteur nous explique que ce dernier n’emportera que la monnaie pour prendre le bus, qu’il n’emmènera pas les clés de chez lui, et nous écrit ses pensées de façon claire, et très touchante.

    Pour faire court, ce roman est un gros coup de coeur qui vous entrainera ailleurs de beau, de meilleur, et qui vous fera sentir heureux, heureux d’être en vie.

    Note : 7,5/10 – Tout le bonheur du monde (tient dans ta poche) est une vraie révélation que je vous conseille sans hésitation.

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    Tout le bonheur du monde (tient dans ta poche)

    All the happiness of the world (is in your pocket) is a french novel, appeared March 15th, not available yet in English, that I received a few days ago from French Pulp that I thank very much for the copy. And the least I can say is that with the enormous stress of my finals, the book arrived at the perfect moment !

    As I often say when I talk about feel-good books, I am very hard to satisfy. But I’m starting to think very seriously that 2018 is the year of these books, and it makes me as happy as it surprises me.

    Fred tries to commit suicide. And while he is about to do so, two old ladies too cute (at least, this is how I imagined them) save him. After that, he discovers a community of “suicidal people“. All together will learn to discover a whole new way of seeing life, learn to reconcile, little by little, with theirs, and especially with themselves, thanks to the two grannies.

    In this poignant, hard, realistic and funny novel, Frédéric Mars, who I discover only now, talks about a very important topic in an intelligent way – and no, he does not speak of money, as my sister might have believed, by discovering the title :p-.

    He manages to put us as close as possible to the characters, with details that give us the impression of living the scene with them. For example, when Fred goes to the place where he tries to end his life, the author explains that he only takes the money to catch the bus for one ride (as he isn’t planning any other one), that he doesn’t take his home keys, and we writes his thoughts clearly, in a very touching way.

    For short, this novel is a real crush that will take you elsewhere beautiful, better, and that will make you feel happy, happy to be alive.

    Note: 7/10 – All the happiness of the world is a revelation that I advise without any hesitation.

  • Interview

    Interview – Omar Sy

    Scroll down for the english version of the interview.

    J’ai récemment eu l’honneur d’interviewer Omar Sy qui vient donc ouvrir le bal des interviews dans le milieu de la comédie et du cinéma sur mon blog.
    Vous le connaissez sans doute à travers son personnage dans Intouchables, je vous invite à venir le découvrir sous un tout nouvel angle à travers ses confessions et anecdotes.
    Voici mon interview exclusive d’Omar Sy.
    Interview- Omar Sy
    Squat that Brain : Présentez-vous aux lecteurs de Squathatbrain. A part vos différents rôles et apparitions, qui est vraiment Omar Sy ? Quel était votre rêve d’enfance ? Et quelles sont vos passions ?
    Omar Sy :
    Je m’appelle Omar, Sy pour le nom de famille. J’ai 40 ans, je suis acteur – auteur – producteur français, mais avant tout cela,  je suis un homme heureux et papa de 5 enfants !
    Mon rêve d’enfance était d’être un homme marié, heureux avec plein d’enfants donc je suis comblé !
    Petit, je voulais vendre des clim en Afrique parce que je trouvais qu’il y faisait souvent trop chaud et que ça aiderait les gens là bas … mais la vie m’a amené à faire tout autre chose !
    Et j’espère qu’avec ce que je fais je leur fais autant de bien que la clim leur aurait apporté un peu de fraîcheur ! 😉
    Mes passions sont ma famille, mes enfants avant tout, mais aussi le cinéma, la musique, la plongée, la moto, les voyages, l’astronomie.
    Squat that Brain : Comme vous le savez, Squat that Brain est avant tout un blog de critiques littéraires. Aimez-vous lire ? Si oui, que peut-on trouver dans votre bibliothèque ? Et qui sont vos écrivains préférés ?
    Omar Sy :
    J’aime lire oui mais je ne lis pas assez, sûrement par manque de temps souvent, et de calme parfois. Je lis tous les styles de littérature et même ce qui n’est parfois pas considéré comme de la littérature par les puristes ou les plus élitistes ! Je suis plutôt ouvert ! Pour ce qui me plaît le mieux et que j’ai dans ma bibliothèque, vous pourriez citer comme exemples :
    Boris Cyrulnik (a l’oral comme à l’écrit !)
    Gael Faye
    Tonino Benacquista
    Maya Angelou
    Delphine Coulin
    Faiza Guene
    John Irving
    Stanislavski
    Douglas Kennedy / Coben en vacances !
    Squat that Brain : Quelles sont les plus grandes difficultés rencontrées en tant qu’artiste comédien et humoriste ?
    Omar Sy :
    Pas de grosse difficulté encore rencontrée, j’ai de la chance, ça viendra sûrement avec le temps ! Mais la difficulté c’est parfois qu’on aimerait revivre anonymement et pouvoir profiter des choses aussi simplement que peuvent le faire les autres autour de nous.
    Les plus grandes difficultés de ce métier c’est de toujours se rappeler que ça n’est justement qu’un métier et qu’il s’arrête quand on rentre à la maison et qu’il peut s’arrêter pour de bon aussi n’importe quand et qu’en dehors de lui, la vie continue et que pour la préserver,  elle ne doit pas y être trop liée.
    Sinon se sentir toujours en forme et motivé même quand on est fatigués, se sentir toujours inspiré, et se rappeler que rien n’est jamais acquis et qu’il faut toujours travailler davantage pour que cela dure et que l’on mérite le retour des spectateurs , lecteurs etc (mais c’est aussi ça le bon côté !)
    Squat that Brain : Sur mon blog, l’un des premiers articles que j’ai écrit parlait des habitudes des écrivains. Quelles sont les vôtres, lorsque vous prépariez vos spectacles Omar & Fred, ou même SAV ?
    Omar Sy :
    Pas vraiment d’habitude. Juste l’envie de partager, de nous amuser, de nous raconter et d’en sortir les meilleures anecdotes, les meilleurs souvenirs et d’en faire des vannes, des histoires , des personnages qui pourraient plaire et faire rire les autres. On écrivait tout le temps à n’importe quel moment pendant des années, et un jour on a tout réuni pour essayer d’en faire ce qui est devenu le spectacle, les SAV aussi etc
    Squat that Brain : Nous connaissons tous le succès qu’a connu votre personnage dans Intouchables, et qui vous a valu plusieurs prix et opportunités. Mais concrètement, qu’est-ce qui s’est passé dans votre tête lorsque vous avez vu toute la réussite qu’a connu votre film ? Comment avez-vous vécu les mois suivants sa sortie ?
    Omar Sy :
     Intouchables fut un cadeau immense, surréaliste même. Je l’ai pris de plein fouet mais l’ai vécu à fond tout en prenant conscience que ça ne durerait la aussi qu’un temps et qu’il fallait en profiter aussi pour cette raison.
    Squat that Brain : Quelles sont les erreurs commises durant votre carrière, et que vous faites tout pour éviter dans l’avenir? Avez-vous déjà eu envie de tout arrêter ?Omar Sy : Les erreurs sont aussi importantes que les bonnes décisions et les succès, on apprend, on se construit grâce à elles, et j’en ai faits et j’en referai sûrement beaucoup et c’est tant mieux !
    Si j’ai parfois eu envie d’arrêter ? oui sûrement à cause de la fatigue ou d’être loin de ma famille quand je tourne loin de la maison peut être…mais cette envie ne dure jamais longtemps !
    Faire ce métier et en vivre aussi bien est une chance et il ne faut pas l’oublier, et ne pas devenir blasé …
    Squat that Brain : Comment s’est passé votre transition de comédien et humoriste français, à acteur à Hollywood ?
    Omar Sy :
    Je ne me considère pas comme un acteur à Hollywood. J’ai encore du chemin si je veux l’être un jour, ce que je ne suis pas certain de vouloir ! On m’a sollicité pour des participations au sein de films américains certes mais c’était pour l’expérience, pour m’amuser.  J’ai encore beaucoup de travail à faire pour me sentir acteur à part entière aux US. Déjà avec la langue, et pour moi c’est difficile je crois, de jouer , de ressentir les mêmes émotions / sensations et de me sentir acteur sans parler ma première langue qu’est le français.
    Squat that Brain : Quel est votre rêve le plus fou que vous n’avez toujours pas réalisé ?
    Omar Sy :
    Aller dans l’espace.
    Squat that Brain : Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs de cette interview qui rêvent de devenir acteurs ? Comment persévérer malgré les critiques ?
    Omar Sy :
    A force de travail et de persévérance, tout est possible. Ne jamais baisser les bras ni se laisser déstabiliser par ceux qui ne croient pas en nous. La perception des autres n’est jamais la vérité, et c’est à nous mêmes que nous devons nous prouver que nous sommes capables, pas aux autres.
    Un grand merci à Omar Sy d’avoir pris le temps de répondre à ces questions, et de nous permettre de découvrir le grand homme caché derrière le comédien que nous connaissons tous.


    I recently had the honor to interview Omar Sy, which makes him the first actor to answer to my questions on the blog for you guys !
    You probably heard, at least one time, about Intouchables, that french movie that made so much noise in the whole world. I invite you, today, to discover from a new angle the actor that saw his carrer grow in an impressive way thanks to that movie, through his confessions and anecdotes.
    Here’s my exclusive interview of Omar Sy.
    Interview- Omar Sy

    Squat that Brain : Introduce yourself to Squathatbrain’s readers. A part from your different roles and apparitions, who is Omar Sy ? What was your childhood dream ? And what are your passions ? 
    Omar Sy : My name is Omar, Sy for the last name. I’m 40 years old. 
    I am an actor – author – french producer, but before all that, I am a happy man and dad of 5 children!
    My childhood dream was to be a married man, happy with lots of kids so I’m thrilled !
    Little, I wanted to sell air conditioners  in Africa because I found that it was often too hot and that it would help people there … but life led me to do something else! And I hope that with what I do, I do them as good as the air conditioning would have brought them a little freshness! 😉
    My passions are my family, my children first and before everything, but also cinema, music, diving, motorcycling, traveling, astronomy.

    Squat that Brain : As you already know, Squathatbrain is first and foremost  everything a book blog. Do you like reading ? If yes, what can we find in your library ? Who are your favorite writers ? 
    Omar Sy : I like to read yes but I do not read enough surely for lack of time often, and sometimes because there are a lot of noise around me. 
    I read all genres of literature and even what is sometimes not considered literature by the purists or the most elitist ! I am rather open ! Concerning the writers that I like most :
    Boris Cyrulnik (oral and written!)
    Gael Faye
    Tonino Benacquista
    Maya Angelou
    Delphine Coulin
    Faiza Guene
    John Irving
    Stanislavsky
    Douglas Kennedy / Coben on vacation!

    Squat that Brain : What are the biggest difficulties that you encountered in your carrer ? 
    Omar Sy : I haven’t encountered any big difficulty yet. I’m lucky, it will surely come with time ! But the difficulty is sometimes that we would like to relive anonymously and be able to enjoy things as simply as others around us can do.
    The biggest difficulties of this job is to always remember that it is just a job and it stops when we come home and it can stop for good at anytime. Moreover, life goes on and to preserve it, work must not be too closely linked to it.
    Also, feeling always fit and motivated even when you are tired. Always feel inspired. And remembering that nothing is ever acquired and that we must always work harder to make it last and that we deserve the return of spectators, readers etc (but that’s also the good thing!).

    Squat that Brain : In my blog, one of my first articles was about the writing habits of the biggest writers. Do you have any  that help you writing your shows ( Omar&Fred, or even SAV ) ?
    Omar Sy :
    I don’t really have habits…just the desire to share, to have fun, to tell us and to come out with the best anecdotes, the best memories and to make them into valves, stories, characters that could please and make others laugh.
    We wrote all the time at any time for years and one day we put everything together to try to make it what has become the show, the SAV also etc

    Squat that Brain : We all know the huge success that your character in The Intouchables, and that won multiples awards and gave you a lot of opportunities. But concretely, what happened in your head when you saw the success behind the film ? How did you live the months following its release ?
    Omar Sy
    : The Intouchables was a huge, surrealist gift. 
    I took it full force but lived it thoroughly while realizing that it wouldn’t last forever and that it was necessary to enjoy it also for this reason. It was also violent to be projected like that in the media, to no longer have the opportunity to live my private life as before. But it is the downside of what celebrity is, as everything has its advantages and disadvantages.

    Squat that Brain: What are the mistakes that you made in your career, and what do you do to avoid them in the future ? Have you ever wanted to stop everything ?
    Omar Sy : Mistakes are as important as good decisions and successes, 
    we learn, we build through them and I made some and I will surely do it again and that’s good ! If I have sometimes wanted to stop ? Yes surely because of the tiredness or not seing my family when I am… But this desire never lasts long ! Doing this job and living it as well is a chance, we should not forget it…

    Squat that Brain: How was your transition from French comedian to actor in Hollywood?
    Omar Sy : I do not consider myself an actor in Hollywood. I still have a long way if I want to be one day, which I’m not sure I want ! I was asked to participate in American films certainly but it was for the experience, to have fun. I still have a lot of work to do to feel like a fully-fledged player in the US. Mostly because of the language. For me it’s hard I think, to play, to feel the same emotions / sensations and to feel myself an actor without speaking my first language that is French.

    Squat that Brain: What is your craziest dream that you still haven’t realized?
    Omar Sy : Travelling to space !

    Squat that Brain: What advice would you give to the readers of this interview who dream of becoming actors ? How to persevere despite the critics ?
    Omar Sy : Work and perseverance make everything possible. Never give up or be destabilized by those who do not believe in us.The perception of others is never the truth. And it is to ourselves that we must prove that we are capable, not others.

    A big thank you to Omar Sy for taking the time to answer these questions, and for allowing us to discover the great man behind the comedian we all know.

  • Ciné-Séries,  Non classé

    The Client List review

    Ma critique de série du jour est à propos de The Client List. C’est la dernière série que j’ai fini en entier et j’en ai pensé beaucoup de choses que vous découvrirez en  lisant mon article.

    Ex-Reine de beauté du Texas, Riley Parks se bat désormais chaque mois avec son mari pour subvenir aux besoins de sa famille. Malheureusement, la crise ne les épargne pas. Et quand son époux se retrouve au chômage, Riley accepte un petit boulot dans un salon de massage. Elle découvre bien vite que les services proposés aux clients vont bien au-delà… Désespérée, acculée, elle n’a d’autre choix que de sombrer, elle aussi, dans la prostitution. Une double vie qui va s’avérer très difficile à gérer…

    The client list critique

    Le résumé avait l’air prometteur en le découvrant la toute première fois, mais malgré cette histoire qui aurait pu être très bien tournée, je me suis demandée tout au long de la série ce qui n’allait pas. Au final, et avec le recul, je pense que la réponse est TOUT. Je n’ai pas du tout trouvé cette série crédible. Combien de couples souffrant de GROS problèmes financiers vivent dans une belle maison dans votre entourage ? Personnellement, je n’en connais aucun. Combien de femmes n’ayant même pas de quoi acheter de cadeau d’anniversaire à leur mari trouvent les moyens d’être toujours parfaitement tirées à quatre épingles ? Hmmm….je ne pense pas en connaitre non plus.

    Vous l’aurez compris, le premier GROS problème de cette série est  la crédibilité. Pour faire court, il n’y a pas grand chose de crédible.  Cette femme qui se montre perspicace quant à ces pratiques du salon de massage et que l’on découvre beaucoup trop à l’aise très rapidement, en petite tenue. Ces hommes qui viennent tromper leurs femmes dans ce même salon  et qu’on a presque l’impression que le réalisateur cherche à justifier à chaque fois à travers leurs histoires, ou, pis encore, à leur donner raison… 

    Le deuxième –tout-aussi-  GROS problème, je vais le résumer en un mot, parce que je ne sais pas comment l’appeler autrement : bisounours. Une meilleure amie extrêmement fidèle, une maman (et mamie) compréhensive et très présente, des enfants mignons, des scènes mère-enfants beaucoup trop neuneus, des soucis qui finissent vite par être réglés, un chagrin d’amour (et pas n’importe lequel, c’est quand même le mari ET père qui est parti) très rapidement « comblé », des séances de prostitution (il faut le dire) qui tournent en séances de psychologie parce que Madamejesaistout saitvraimenttout. Ah, et on en parle des deux acteurs principaux qui ont l’air d’être tout droit sortis d’une série américaine pour ados ?

    Enfin bref, j’ai été énormément déçue parce que la féministe en moins avait très envie de découvrir le combat d’une mère célibataire, d’une femme abandonnée par son mari, et de comprendre tout ce que ça peut engendrer. Mais malheureusement, j’ai l’impression que cette série n’a pas été prise au sérieux.
    Je plaide coupable : je l’ai regardée en entier, parce que j’étais beaucoup trop curieuse de savoir comment ça allait finir. Ah, et cerise sur le gâteau, cette série n’a jamais été (et ne sera jamais) terminée, elle a été arrêtée.

    Note : 5/10 – une note sauvée par l’histoire -vraie, soit dit en passant-.


    My series review of the day is about The Client List. This is the last series that I finished and I thought a lot of things about it that you will discover reading my article.

    The series follows Riley Parks, who, after her husband abandons her and their children, leaving her in financial debt, accepts work at a day spa in her small Texas town, but refuses when she learns that for some clients the masseuses provide more than massages. But pressed to support her children, she relents and earns extra money through unspecified erotic services. As she deals with her children, her mother, her friends, the girls at the spa, and various men who want to romance her, Riley tries to keep her work in an erotic limbo a secret.

    The client list review

    The summary looked promising, but despite this story that could have been very well turned, I wondered all along the series what was wrong. In the end, and with hindsight, I think the answer is EVERYTHING. I did not find this series credible at all. How many couples with BIG financial problems live in a beautiful house in your neighborhood? Personally, I do not know any. How many women who do not even have enough money to buy birthday gifts for their husbands find ways to always be perfectly dressed? Hmmm …. I don’t think I know any either.

    As you can see, the first big issue of this series is credibility. In short, there was nothing much credible. This woman who is insightful about these practices of the massage salon and that we discover much too comfortable very quickly, lightly dressed. These men who come to cheat on their women in this same salon and that we almost feel that the producer seeks to justify each time through their stories, or even worse, to prove them right. 

    The second problem, I’ll summarize it in two worlds, because I don’t know how to call it otherwise : rainbows and butterflies, just like in fairy tails. An extremely loyal best friend, a mother (and grandma) extremely understanding and very present, cute children, mother-children scenes too much ”cute”, worries that quickly end up being resolved, a heartache very quickly “filled”, sessions of prostitution (because yes they are !) that turn to psychology sessions because MadameIknoweverything really does knoweverything. Ah, and can we talk about the two main actors who seem to be straight out of an American series for teens?

    Rating : 5/10 – a rating saved by the story – true, by the way -.

  • Ciné-Séries,  Non classé

    Riverdale review

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    Ok les amis… Je vais sans doute aucun m’attirer les foudres de tous les fans de Riverdale, mais je me dois d’être honnête avec vous. Pour commencer de la fin, j’ai une question existentielle à laquelle je n’arrive pas à trouver réponse : POURQUOI cet acharnement sur cette série ? Je ne comprends pas du tout…
    Pour les quelques personnes qui ne connaitraient toujours pas de quoi il s’agit, en voici le résumé :
    Sous ses airs de petite ville tranquille, Riverdale cache en réalité de sombres secrets. Alors qu’une nouvelle année scolaire débute, le jeune Archie Andrews et ses amis Betty, Jughead, et Kevin voient leur quotidien bouleversé par la mort mystérieuse de Jason Blossom, un de leurs camarades de lycée. Alors que les secrets des uns et des autres menacent de remonter à la surface, et que la belle Veronica, fraîchement débarquée de New York, fait une arrivée remarquée en ville, plus rien ne sera jamais comme avant à Riverdale…
    -Source : http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=18543.html

    Critique de la série Riverdale
    Parlons d’abord de l’histoire. J’avoue ne pas trop aimer les séries à la Gossip Girl (même si j’ai bien aimé GG, mais quand j’avais 14 ans hein), où les faits se passent dans des lycées, où on SAIT et VOIT que les acteurs ont plus de 24 ans chacun et qu’ils jouent le rôle d’ados de 16-17ans…m’enfin bon, ça reste un goût personnel, et ça ne se discute pas. Mais à part ce détail, je me disais que la série pourrait être sympa, et que l’histoire, bien que vue et revue, pourrait être intéressante à regarder si les faits sont bien tournés.
    Alors j’ai commencé, la tête pleine d’espoir (après tout, tout le monde en parlait, pourquoi être la seule à ne pas l’aimer ?).
    Au bout du premier épisode…hm, rien ne se passait, mais bon, il y a des séries comment ça où on a besoin de plus de temps pour se sentir vraiment dedans. Puis deuxième épisode…puis troisième, puis première saison. 13 épisodes après, j’attendais toujours quelque chose, je ne savais pas quoi, et c’est pour cette raison que j’ai décidé d’enchainer avec la saison 2. Mais restons-en à la première pour l’instant.

    J’ai trouvé les personnages filles toutes détestables (est-ce que je suis la seule à trouver que Lili Reinhart en fait un peu trop ?), très fausses et énervantes. Les garçons, ça allait encore, mais rien de vraiment ouf… Des histoires d’amour très caricaturées, des pseudos amitiés  ultra bizarres, des clichés, des clichés, et encore des clichés
    En revanche, la fin de cette saison m’a donné de l’espoir, la suite pouvait être super et la série pouvait prendre une tournure très intéressante. La mort de  Jason a été expliquée, et bien que je me disais dans un petit coin de ma tête : bon maintenant qu’on sait pourquoi et comment il est mort, à quoi bon continuer la série ? Je me disais aussi : bon maintenant on peut passer à autre chose qui, je l’espère, sera beaucoup plus intéressante.

    En bref, Riverdale est une adaptation d’une BD du nom d’Archie, qui n’a apparemment pris que le côté neuneu de la BD (pourquoi avoir enlevé les zombies, pourquoi :’( ), pas super captivante du tout, mais si vous avez du temps à tuer…et que vous avez envie de vous faire votre propre avis, allez-y. Mais ne vous attendez pas à du grand cinéma.
    D’ailleurs, je commande la BD de ce pas, et à défaut de perdre votre temps à regarder la série, je vous invite à en faire autant !

    Note : 5/10 – vous pouvez trouver tellement mieux les gars…


    Ok guys … I’m probably going to attract the anger of all Riverdale fans, but I have to be honest with you. To start from the end, I have an existential question to which I can not find an answer : WHY all this (positive) noise around this series? I really don’t understand at all…

    For the few people who still don’t know what it is about, here is the summary:

    Under the air of a quiet little town, Riverdale actually hides dark secrets. As a new school year begins, the young Archie Andrews and his friends Betty, Jughead, and Kevin see their daily life turned upside down by the mysterious death of Jason Blossom, one of their high school classmates. As the secrets of each other threaten to rise to the surface, and the beautiful Veronica, freshly arrived from New York, makes a remarkable arrival in the city, nothing will ever be like Riverdale …

    Riverdale - season 1 review

    Let’s talk about the story first. I confess, I don’t like the Gossip Girl kind of series (although I liked GG, but when I was 13…), where everything happens in high schools, where we KNOW and see that the actors are over 24 years old each and they play the role of teenagers

    It remains a personal taste though, and it can’t be discussed. But apart from this detail, I thought that the series could be nice, and that the story, although seen over and over again, could be interesting to watch if the facts are well done.

    So I started, my head full of hopes (after all, everyone was talking about it, why be the only one not to like it?).

    At the end of the first episode … no crush, but there are some series that need more time to really get us. Then the second episode … then the third, then the first season. 13 episodes after, I was still waiting for something, I didn’t know what, and that’s why I decided to continue with season 2. But let’s stay at the first one for now.

    I found the girls characters all detestable (am I the only one to find that Lili Reinhart does a little too much?) very fake and annoying. The boys were okay, but nothing special… The events didn’t get me either, the love stories were very caricatural, the friendships ultra weird, everything was cliché, cliché, and again…cliché…

    Somehow, the end of this season gave me hope. The folloeing events could be great and the series could take a very interesting turn. Jason’s death was explained, and although I thought in a small corner of my head : good now that we know why and how he died, why continue the series? I also thought : well now we can move on to something else, which I hope will be much more interesting.

    Riverdale is an adaptation of a comic called Archie, that didn’t take all the events and the whole story of it (why remove the zombies, why :‘( ). The adaptation isn’t super captivating at all, but if you have time to kill … and need to watch what everyone is talking about since what seems like forever, go ahead, but do not expect a big scenario nor prestation.

    By the way, I am going to order the comic very soon, and I recommend you to do the same too, and not to waste your time watching the series…

    Rating: 5/10 – you can find so much better guys …