• Ciné-Séries,  series

    Secret and Lies review

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    Secret and lies est une série courte, de 10 épisodes.

    Un père de famille trouve le corps d’un petit garçon qui n’est autre que le fils de sa voisine. La police le suspecte immédiatement d’être le meurtrier. Il n’a pas d’autre choix que d’enquêter lui-même.

    Secret and lies review

    Cette première saison tourne donc autour du décès d’un enfant. L’acteur principal, interprété par Ryan Phillippe, fait tout pour prouver qu’il n’est pas coupable, même si tout le monde l’accuse.
    Chaque épisode le mène (et nous mène aussi) vers de nouvelles pistes, pour arriver dans le dernier épisode à une  fin spectaculaire, absolument inattendue (croyez-moi, vous ne le devinerez jamais, à moins de vous soyez spoilé…ou voyant).

    Ce que j’ai aimé :

    Le jeu d’acteur est très bon. Même si j’ai, au tout début, été perplexe à l’idée de retrouver Juliette Lewis dans un rôle d’enquêtrice (bien chiante d’ailleurs), mais on aime très vite la détester, et on oublie rapidement tous les précédents rôles qu’elle a pu interpréter avant. Chaque épisode finit sur une bonne couche de surprise et de suspens. Et pour (ne pas) me répéter, ce n’est absolument pas prévisible, ce qui emmène vers une fin très surprenante.

    Ce que je n’ai pas aimé :

    J’ai trouvé que 10 épisodes, c’était un peu trop long pour ce que l’histoire cache. En plus de ça, j’avoue avoir un petit problème avec les séries dont chaque saison est différente de l’autre (d’ailleurs, je n’arrive pas à sauter le pas et aller regarder la deuxième saison…). J’aurais préféré que l’histoire continue et que la série se concentre donc sur le personnage ayant commis le meurtre, et de ce que sa famille deviendra… (vous comprendrez sans doute mieux, et croyez-moi, je suis en train de me taper sur les doigts pour pas vous écrire qui c’est :D).

    Note : 7/10 – Ce n’est très certainement pas LA série du siècle, mais si vous aimez le suspens et la surprise, et que vous avez une dizaine d’heures à tuer, n’hésitez surtout pas à la regarder !


    Secret and lies is a short series of 10 episodes.
    A father finds the body of a boy who is none other than the son of his neighbor. The police immediately suspect him of being the murderer. He has no choice but to investigate himself.
    Secret and lies review
    This first season revolves around the death of a child. The main actor, played by Ryan Phillippe, does everything to prove that he is not guilty, even if everyone accuses him. Each episode leads him (and leads us too with him) to new tracks, to arrive in the last episode to a spectacular end, absolutely unexpected (believe me, you’ll never guess, unless you are spoiled … or a seer 😀 ).
    What I liked :
    The acting is very good. Even if I was, at the beginning, puzzled at the idea of ​​finding Juliette Lewis in a role of investigator (a very boring one), but we start very quickly to like her, and to forget all the previous roles that she interpreted before.
    Each episode ends on a good layer of surprise and suspense. And to (not) repeat myself, it is absolutely not predictable, which leads to a very surprising end.
    What I didn’t like :
    I found that 10 episodes was a little too long for the story behind it. In addition to that, I admit having a little problem with the series in which each season is different from the other (this is why I couldn’t watch the second season yet…). I would have preferred if the story continued and if the series focused on the character who committed the murder, and what will happen after the revelation… (you will probably understand better, and believe me, I’m trying to tap on my fingers to not write to you who it is: D).
    Rating: 7/10 – This is certainly not the series of the century, but if you like suspense and surprise, and you have about ten hours to kill, do not hesitate to watch it!

  • Ciné-Séries,  série,  séries

    Bates Motel review

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    Je ne pouvais absolument pas commencer cette nouvelle rubrique de critiques ciné/séries sans parler de Bates Motel. Avant de lire ce que j’en ai pensé, en voici d’abord le résumé :

    Après la mort mystérieuse de son mari, Norma Bates décide de refaire sa vie loin de l’Arizona, dans la petite ville de White Pine Bay dans l’Oregon, et emmène avec elle son fils Norman, âgé de 17 ans. Elle rachète là-bas un vieux motel abandonné depuis de nombreuses années, ainsi que le manoir qui trône majestueusement quelques mètres plus loin. La mère et le fils partagent depuis toujours une relation complexe, presque incestueuse. Des événements tragiques vont les pousser à se rapprocher encore davantage. Ils partagent désormais ensemble un lourd secret…
    -source : http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=10846.html

    Bates Motel

    Je n’ai pas envie de critiquer saison par saison, par peur de spoiler, surtout que la série dispose de 5 saisons dans lesquelles il se passe beaucoup de choses, très liées entre elles, et que, surtout, j’ai pensé exactement la même chose de chacune.

    Bates Motel vient reprendre la vie de Norman Bates, propriétaire du motel dans le film d’Hitchcock, Psychose. Cette série est une sorte d’explication au film, comment Norman Bates est devenu ce qu’il est devenu (et oui, quand on ne veut pas spoiler, les phrases deviennent très vite plus poétiques 😀 ).
    Les acteurs sont incroyablement talentueux, Norma (mère de Norman), alias Vera Farmiga est fantastique dans son rôle de mère ultra protectrice dont la plus grande peur est de perdre son fils. Norman, alias Freddie Highmore, lui, est aussi excellent dans son rôle de fils souffrant de plusieurs troubles, mais il est surtout…flippant. D’ailleurs, pour la petite anecdote, je suis tombée sur une vidéo de lui un jour en scrollant mon fil d’actualité Facebook, et j’ai eu…peur (et je ne suis pas peureuse, vous me comprendrez lorsque vous aurez regardé la série).

    Si vous êtes fans d’horreur et de thriller, de situations absolument mindfuck, de sujets trashs (comme l’inceste, la tromperie, la drogue, les relations profs-étudiants…et j’en passe), cette série est carrément faite pour vous.

    L’histoire, le scénario, la mise en scène, l’acting,  les rebondissements…tout est excellent. Je pense qu’aucune recommandation ne peut être faite aux équipes ayant travaillé sur la série. Bates Motel est une brochette de personnages tous aussi brisés les uns que les autres, en allant de Norman et Norma, jusqu’à Emma, son père, Dylan, le shérif Romero (d’ailleurs Nestor Carbonell est surprenant dans ce rôle), en passant même par Rihanna (oui oui, la vraie, qui fera une apparition dans la saison 5).
    Tous vous feront vivre beaucoup de surprises, de frissons, de moments WTF, d’émotions aussi (la petite sensible en moi a versé plus d’une larme), de petites crises cardiaques, sans jamais en faire trop.
    Et, cerise sur le gâteau, la saison finale est juste INCROYABLE.

    PS : Ne préparez pas de popcorn pour accompagner vos soirées à regarder la vie de Norman, parce que vous allez très certainement finir étouffé… 😉

    Note : 10/10 – vous avez vraiment besoin de plus d’arguments ?


    I absolutely couldn’t start this new section in my blog of movies/series reviews without talking about Bates Motel. Before telling you what I thought of it. So here is the summary:

    After the mysterious death of her husband, Norma Bates decides to restart her life away from Arizona, in the small town of White Pine Bay in Oregon, and takes with her son Norman, 17 years old. She buys an old motel abandoned there for many years, as well as the manor that sits majestically a few meters away. Mother and son have always had a complex, almost incestuous relationship. Tragic events will push them to get even closer. They now share a heavy secret together…

    Bates Motel

    I do not want to review Bates Motel season by season, to not spoil you. Especially that the series has 5 seasons in which there is a lot going on, very interrelated, and that I thought exactly the same thing of each.

    Bates Motel shows the life of Norman Bates, owner of the motel in Hitchcock’s movie, Psychose. This series is a kind of explanation to the film, how Norman Bates became what he became (yes, when you do not want to spoil your readers, the sentences become very poetic :D).

    The actors are incredibly talented, Norma (mother of Norman), aka Vera Farmiga is fantastic in her role of ultra protective mother whose biggest fear is to lose her son. Norman, aka Freddie Highmore, is also excellent in his role as a son suffering from several disorders, but he is especially … creepy. For the little anecdote, I came across a video of him one day by scrolling my Facebook feed, and I was really scared (you’ll understand me when you’ll watch the series).

    If you are fans of horror and thriller, absolutely mindfuck situations, trashy topics (such as incest, cheating, drugs, student-teacher relationships … and so on), this series is straightforward for you.

    The story, the scenario, the staging, the acting, the twists … everything is excellent. I think no recommendation can be made to the teams who worked on the series. Bates Motel is a mixe of broken characters, from Norman and Norma to Emma, ​​her father, Dylan, Sheriff Romero (Nestor Carbonell is surprising in this role), and even Rihanna ! (yes, the real one, who will appear in season 5).

    They all will make you live many surprises, shivers, WTF moments, emotions too (the little sensitive in me has shed more than a tear), small heart attacks, without ever doing too much.

    And, the final season is just INCREDIBLE.

    PS: Do not prepare popcorn while binge watching Norman Bates, because you will most likely end up suffocated …;)

    Note: 10/10 – Do you really need more arguments?

  • Critiques,  Lecture,  review

    Pour que je sois la dernière – The last girl

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    Pour que je sois la dernière - Nadia Murad

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    Il y a des livres comme celui-ci qui viennent vous tirer de votre quotidien, de votre routine, de vos problèmes de tous les jours, et vous emmènent dans un autre monde, qui malheureusement est le nôtre, vous fendent le cœur ; et vous laissent sans voix.

    Pour que je sois la dernière est un témoignage d’une survivante, qui vient nous raconter son histoire –malheureusement- vraie.
    Elle nous parle d’abord de sa famille, nombreuse, de ses parents, du remariage de son père, de leur quotidien, certes, modeste, mais oh combien heureux.
    Elle nous parle aussi de l’Iraq, de son village, Kocho, des Yézidies. D’ailleurs, au-delà de nous raconter ce qu’elle a vécu, elle nous explique la division du pays, ce qu’est le Yézidisme, leurs traditions et façons de vivre, et c’est très intéressant.
    Ensuite, elle nous parle de comment elle a été « kidnappée » par Daesh, qui a tué 6 de ses frères, et sa mère… Elle nous parle de ce qui s’en est suivi, à 21ans, elle est devenue leur esclave sexuelle, violée à répétition, battue, martyrisée, fouettée, violentée…elle a vécu 3 mois d’enfer, avant d’avoir le courage  –et la chance surtout- de s’enfuir.

    Pour que je sois la dernière est une lecture extrêmement difficile, non pas parce qu’elle a été mal écrite, bien au contraire, mais plutôt parce que c’est fort, poignant, difficile à accepter, et malheureusement, réel. Nadia Murad, au-delà d’être une réelle héroïne, est une écrivaine très talentueuse. Elle nous explique ce qui est difficile à comprendre avec des mots simples, et nous rapproche sans même nous en rendre compte du peuple irakien et yézidi, de la politique de ce pays, de sa géographie, et de tout ce qui fait que cette guerre malheureusement existe.

    C’est une lecture indispensable, que je vous conseille sans aucune hésitation.

    Concernant la note, il y a des lectures comme celle-ci que je ne peux juste pas me permettre de noter. Je me contente de vous la conseiller, et d’envoyer toute mon admiration et mon respect à son auteure.

    PS : J’ai reçu une copie de ce livre de la part de la maison d’édition Fayard en contrepartie d’un avis honnête. Ma critique provient donc de mon point de vue suite à ma lecture de ce livre. Aucun autre facteur n’a influencé mon avis.

    The last girl - Nadia Murad

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    There are books like this one that slaps you right in the face, talking about some heartbreaking and ugly truths, taking you to another world, that is unfortunately ours, and leaving you speechless.
    The last girl is a testimony of a survivor, who narrates her – unfortunately – true story. She talks, first, about her large family, her parents, the remarriage of her father, their daily lives, certainly modest, but so happy.
    She also talks about Iraq, her village, Kocho, Yazidies. She explains the division of the country, what is Yezidism, their traditions and ways of life, and it is very interesting. Then she tells us about how she was “kidnapped” by Daesh, who killed 6 of her brothers, and her mother … She tells us about what happened, when, at 21, she became their sex slave, raped repeatedly, beaten, martyred, whipped, abused … she lived 3 months of hell, before having the courage – and luck- to escape.
    I found that The last girl was an extremely difficult reading, not because it was badly written, quite the contrary, but rather because it is strong, poignant, difficult to accept, and unfortunately, real.
    Nadia Murad, beyond being a real heroine, is a very talented writer. She explains to us what is difficult to understand with simple words, and brings us closer without even realizing it to the people of Iraq and Yazidis, the politics of this country, its geography, and all that makes this war unfortunately. exist.
    The last girl is an indispensable reading, which I advise without any hesitation.
    Regarding the note, there are readings like this that I just can not afford to grade. All I can do is advising it, and sending all my admiration and respect to its author.

    PS: I received a copy of this book from the Fayard Publishing House in exchange for an honest opinion. My review comes from my point of view after my reading of this book. No other factor influenced my opinion.
  • Découverte,  EDLS,  Extrait,  Non classé

    EDLS #31

    Beautiful means “full of beauty”. Beautiful is not about how you look on the outside. Beautiful is about what you’re made of. Beautiful people spend time discovering what their idea of beauty on this earth is. They know themselves well enough to know what they love. And they love themselves enough to fill up with a little of their particular kind of beauty each day.

    Love Warrior – Glennon Doyle Melton
    #1 New York Times Bestseller
    Description :
    Just when Glennon Doyle Melton was beginning to feel she had it all figured out – three happy children, a doting spouse, and a writing career so successful that her first book catapulted to the top of the New York Times bestseller list – her husband revealed his infidelity and she was forced to realize that nothing was as it seemed.
    A recovering alcoholic and bulimic, rock bottom was a familiar place to Glennon. In the midst of crisis, she knew to hold on to what she discovered in recovery: that her deepest pain has always held within it an invitation to a richer life. Love Warrior is the story of one marriage, but it is also the story of the healing that is possible for any of us when we refuse to settle for good enough and begin to face pain and love head-on.
    This astonishing memoir reveals how internalizing our culture’s standards of masculinity and femininity can make it impossible for men and women to ever really know one another – and it captures the beauty that unfolds when one couple commits to unlearning everything they’ve been taught so that they can finally, after thirteen years of marriage, fall in love.


    Résumé :
    Au moment même où Glennon Doyle Melton commence à croire qu’elle a tout réussi – trois enfants heureux, treize ans de mariage auprès d’un époux aimant et une carrière si exceptionnelle que ses livres se hissent aux premières places des best-sellers du New York Times -, son mari lui avoue ses infidélités et l’oblige à faire face à une réalité nettement moins glamour.
    Mais Glennon n’est pas femme à se laisser abattre. Confrontée dès son adolescence aux pires dépendances, drogue, alcool, boulimie, sexe facile, elle a déjà su se
    relever quand elle avait appris qu’elle attendait son premier enfant. Mais cette trahison
    ne va-t-elle pas tout remettre en cause ?
    Rescapée de l’amour, c’est l’histoire d’un mariage, mais c’est aussi la preuve que la
    guérison est accessible à tous ceux qui éprouvent les douleurs d’un amour déçu.
    Apprendre à s’accepter, à s’aimer, reprendre goût à la vie sont les fils conducteurs de cet incroyable témoignage que l’auteur résume ainsi : «Si vous avez à choisir entre votre mariage et votre âme, vous devez choisir votre âme.»
     

  • Critiques,  Lecture

    Le pensionnat des innocentes – Silent Scream

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    Cela fait quelques mois que j’ai complètement laissé tomber les romans policiers pour une simple raison : je n’arrivais plus à aimer les personnages principaux, vous savez, ces détectives ultra-chiants qui se croient tout permis et ont réponse à tout -bon, et peut-être aussi parce que personne n’arrive à la cheville d’Agatha Christie…-.

    J’ai reçu il y a quelques jours Le pensionnat des innocentes de la part des éditions Belfond, pour le lire avant sa sortie (aujourd’hui, le 16 Mai), et j’en ai commencé la lecture tout en sachant que je ne l’aimerais pas…

    Il est vrai que l’histoire est vue…et revue. Un cadavre est découvert enterré près d’un pensionnat, dont la directrice a été retrouvée noyée. Une détective –Kim-, prend en charge l’affaire, et se sent particulièrement concernée car elle-même, fut un temps, vivait dans un foyer d’accueil.

    L’histoire, plus mon appréhension ont fait que je ‘’déteste’’ ce livre avant même de le commencer. Mais à ma grande surprise, je me suis très rapidement mise dedans, et, j’ai même réussi à aimer Kim !

    On parle souvent d’abandon d’enfants, de bébé, de violence faite à leur égard, mais pas assez, selon moi, d’adolescents abandonnés, et bien que ce livre soit une fiction, il vient aborder ce sujet de façon très délicate, et intelligente.

    La plume d’Angela Marsons m’a également énormément surprise. Pour un premier thriller, le moins que l’on puisse dire est que c’est un début réussi ! La fluidité de son écriture, le fait que nous, lecteurs, ne nous sentions pas perdu au milieu de tous ces personnages (peut-être un peu au tout début du livre, mais c’est très vite rattrapé !), et ce petit côté drôle qu’elle a décidé de donner, de temps en temps, à Kim, laissent montrer un talent prometteur !

    Je suis très contente que les Editions Belfond proposent une version française de ce livre qui existe déjà depuis un moment en Angleterre, parce qu’Angela Marsons vaut vraiment la peine d’être découverte.

    Note : 8/10. Si vous aimez le suspens, les crimes et le thriller, n’hésitez pas ! En plus, il se lit beaucoup plus rapidement qu’on ne le croit.

    PS : J’ai reçu une copie de ce livre de la part de la maison d’édition Belfond en contrepartie d’un avis honnête. Ma critique provient donc de mon point de vue suite à ma lecture de ce livre. Aucun autre facteur n’a influencé mon avis.

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    It’s been a few months since I completely dropped the crime novels for a simple reason : I could no longer connect with the main characters, you know, these ultra-boring detectives who think they’re allowed to do anything and have an answer to everything, -well, and perhaps also because no one is as good as Agatha Christie … -.

    I received a few days ago Silent Scream from the Belfond editions, to read it before its release in France (today, May 16), and I began reading it knowing that I wouldn’t like it …

    It is true that the story is already (and read) a lot. A body is discovered buried near a children home, whose director was found drowned. A detective -Kim-, takes charge of the case, and feels particularly concerned because she, for a time, lived in a place just like this one.

    The story, plus my apprehension made me ” hate ” this book before I even start it. But to my surprise, I quickly got into it, and I even managed to love Kim!

    We often talk about abandonment of children, of babies, of violence against them, but not enough, in my opinion, of abandoned teens, and although this book is a fiction, it talks about this subject in a very delicate, and intelligent way.

    The writing of Angela Marsons also surprised me a lot. For a first thriller, the least we can say is that it’s a successful start! The fluidity of her writing, the fact that, we readers, do not feel lost in the middle of all these characters (maybe a little at the beginning of the book, but it is quickly caught!), And this little funny side that she decided to give, from time to time, Kim, show a promising talent!

    I am very happy that Editions Belfond are offering a French version of this book that has been released a while ago in England, because Angela Marsons is definitely worth discovering.

    Rating: 8/10. If you like suspense, crime and thriller, do not hesitate! And the book is read much faster than you’ll think.

    PS: I received a copy of this book from the Belfond Publishing House in exchange for an honest opinion. My review comes from my point of view after my reading of this book. No other factor influenced my opinion.
  • Découverte,  Extrait

    EDLS #30

    Open your eyes and see what you can with them before they close forever.

    All the light we cannot see – Anthony Doerr
    18143977
    Résumé :
    Ce livre nous entraîne, du Paris de l’Occupation à l’effervescence de la Libération, dans le sillage de deux héros dont la guerre va bouleverser l’existence : Marie-Laure, une jeune aveugle, réfugiée avec son père à Saint-Malo, et Werner, un orphelin, véritable génie des transmissions électromagnétiques, dont les talents sont exploités par la Wehrmacht pour briser la Résistance.
    En entrecroisant le destin de ces deux personnages, ennemis malgré eux, dans le décor crépusculaire d’une ville pilonnée par les bombes, Anthony Doerr dessine une fresque d’une beauté envoûtante. Bien plus qu’un roman sur la guerre, c’est une réflexion profonde sur le destin et la condition humaine. La preuve que même les heures les plus sombres ne pourront parvenir à détruire la beauté du monde.

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    Summary : 
    Marie Laure lives with her father in Paris within walking distance of the Museum of Natural History where he works as the master of the locks (there are thousands of locks in the museum). When she is six, she goes blind, and her father builds her a model of their neighborhood, every house, every manhole, so she can memorize it with her fingers and navigate the real streets with her feet and cane. When the Germans occupy Paris, father and daughter flee to Saint-Malo on the Brittany coast, where Marie-Laure’s agoraphobic great uncle lives in a tall, narrow house by the sea wall.
    In another world in Germany, an orphan boy, Werner, grows up with his younger sister, Jutta, both enchanted by a crude radio Werner finds. He becomes a master at building and fixing radios, a talent that wins him a place at an elite and brutal military academy and, ultimately, makes him a highly specialized tracker of the Resistance. Werner travels through the heart of Hitler Youth to the far-flung outskirts of Russia, and finally into Saint-Malo, where his path converges with Marie-Laure.

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  • Non classé

    Créez votre blog en 4 étapes

    Etre blogueur est un projet pour plusieurs, et des fois même, il peut être un rêve pour certains. Mais c’est toujours la même chose : ça peut paraître dur, surtout lorsque nous n’y connaissons rien. On ne sait pas par où/par quoi commencer, vers qui nous diriger, quoi choisir.

    Ici, je vous explique comment créer votre blog en 4 étapes seulement.
    Tous ces conseils regorgent de mon expérience en tant que blogueuse, de mes expériences en entreprises en tant que Webmarketeuse, et aussi de ce que j’ai retenu de mes recherches en tant qu’amatrice de ce domaine (qui me passionne !).

    Le blogging pour les nuls. (5)
    1- Choisir sa thématique :
    Si vous parcourez Google, vous trouverez un nombre incalculable de blogs, en toutes les langues, dans tous les pays, et surtout, dans toutes les thématiques.
    Avant de créer votre blog, vous devez tout d’abord vous poser les questions suivantes :
               qu’est-ce qui me passionne ? qu’est-ce que je sais bien faire ?
    Ces questions peuvent paraître un peu bateau pour certains qui ont déjà trouvé leur voie, et savent depuis longtemps (toujours ?), ce qui les passionne. Si c’est le cas pour vous, tant mieux !
    Mais pour d’autres, cela peut être un réel défi que d’y trouver réponse. Mon astuce pour vous serait de vous diriger vers vos proches, ceux qui vous connaissent (vraiment, et pas à votre copain de soirées) depuis longtemps, ils sauront vous diriger vers des pistes intéressantes.
    La deuxième astuce, pour savoir s’il y a une audience assez importante pour votre thématique, Google Adwords vous aidera à connaitre le nombre de personnes qui cherchent sur Google un mot clé précis.
    Vous avez trouvé votre thématique ? C’est fait ? Félicitations ! Vous pouvez maintenant passer à l’étape suivante.

    2- Connaitre ses futurs concurrents :
    Cette étape est très importante. Prenez votre futur blog un peu comme si vous alliez créer une Entreprise, il faut absolument connaitre ses concurrents avant de se lancer, pour savoir où on met les pieds.
    Alors dans ce cas, il y a deux écoles : la première dit que si vous trouvez qu’il y a déjà plusieurs blogs dans votre thématique qui sont (très) connus, changez de thématique. La deuxième dit que peu importe le nombre et la qualité de ces blogs, cela ne devrait pas vous décourager, mais il vous faudra savoir vous démarquer. J’appartiens personnellement à cette dernière (yes we can !).
    Pour étudier la concurrence, rendez-vous sur Google (ah ! qu’est-ce qu’on ferait sans celui-ci !) et écrivez par exemple : blog de cuisine (si c’est votre thématique, hein 😀
     ), et parcourez les pages, découvrez vos futurs concurrents, retenez le positif, et le négatif aussi pour l’éviter plus tard, et surtout amusez-vous !
    3- Trouver un nom :
    Là, il n’y a pas vraiment de secret. Il faut faire appel à votre sens de créativité et faire une jolie trouvaille. Il y a tout de même des petits conseils à suivre :
    – Vous pouvez vous inspirer des concurrents : attention, s’inspirer, ça donne toujours des idées de voir ce que font les autres, ça entraine le cerveau à trouver de bonnes idées. Mais le but ici n’est pas de copier ! Ne traduisez pas le nom de votre concurrent non plus (non non, squat ce cerveau n’est pas une bonne idée 
    )
    – Choisissez un nom facile à retenir : il est conseillé d’éviter les noms qui ne veulent rien dire, et qui mènent à confusion.
    -Vérifiez que le nom choisi n’est pas pris : pour vérifier la disponibilité d’un nom de domaine, vous pouvez le faire très rapidement et gratuitement aussi sur plusieurs sites comme par exemple ici.
    Evitez les caractères spéciaux dans le nom, les tirets, ou même les lettres doublons, pour éviter que vos visiteurs fassent des erreurs à chaque fois pour éviter qu’ils en aient marre, et finissent par abandonner et ne plus vous rendre visite !
    -Demandez l’avis de vos proches une fois que vous aurez fait une liste de noms potentiels, pour savoir ceux qui plaisent le plus !

    NB : la meilleure astuce pour ne pas stresser (et passer des semaines !) à trouver LE nom est de se dire qu’on pourra toujours le changer par la suite !
    4- Trouver la plateforme idéale :

    Tout d’abord, vous devriez savoir que vous pouvez créer votre blog totalement gratuitement sur certaines plateformes comme WordPress, Wix, Blogger, Overblog et j’en passe. Dans ce cas-là, vous n’avez pas de nom de domaine, votre site sera comme suit –si vous choisissez WordPress par exemple- : www.votrenom.wordpress.com.
    Si vous souhaitez acheter un nom de domaine, et donc passer de www.votrenom.wordpress.com à www.votrenom.com (ou .fr / .org …), cela ne coûte que quelques dizaines d’euros par an, et vous pouvez le faire sur votre plateforme même si vous le souhaitez !
    Personnellement, j’utilise WordPress qui me convient, mais beaucoup peuvent préférer Blogspot ou Wix par exemple. C’est donc à vous de (très bien) vous documenter et de faire votre choix !

    Comme précisé en début d’article, je vous donne ici les étapes principales à suivre au tout début de la création de votre blog. Je vous invite à télécharger gratuitement ici le PDF gratuit sous forme de To-do list qui vous permettra d’organiser la création de votre blog en quelques étapes bien claires, et faciles !

    J’espère que cet article vous aura été utile. N’hésitez pas à me poser toutes vos questions en commentaire.

    Si vous êtes blogueur, quelles sont vos petits secrets/astuces qui vous ont aidé dans les premières étapes de la création de votre blog ?

    PDF GRATUIT : 4 étapes pour créer votre blog

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    Le blogging pour les nuls

    Vous connaissez ce genre de premières discussions où on vous demande ce que vous faites dans la vie, et que tout naïvement, vous dites que vous êtes (entre autres…) blogueurs ?

    Il y a plusieurs réactions à cela, et souvent, ces réactions contiennent des questions, ou laissent entendre que la personne ne comprend pas vraiment ce qu’est le blogging. Voici quelques informations qui vous seront certainement utiles, et qui rendront la suite de la conversation beaucoup plus agréable  ….

    Le blogging pour les nuls. (4)

    • Mais…c’est quoi vraiment être blogueur ?

    Cette question m’a été posée des centaines de fois, que ce soit par ma famille, ou même par des jeunes de mon entourage (et non, il n’y a pas que les personnes âgées qui ne connaissent pas ce qu’est le blogging).
    Pour commencer, voici ce que Wikipedia dit :

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    Et qu’en pense alors notre très cher Larousse ?

    Capture d_écran 2018-05-11 à 20.15.15

    Pour faire plus simple, un blog c’est un site web qui peut être créé par n’importe qui (à condition de prendre le temps de se former un minimum), et qui contient des articles sur un sujet lambda. Il y a des centaines de thématiques de blogs, allant de la cuisine au voyage, en passant par la psychologie, le développement personnel, ou même la littérature. D’ailleurs, si tu ne connais pas Squat that Brain, la thématique principale de mon blog est les critiques littéraires (que j’ai commencées en 2015), mais je blogue aujourd’hui aussi sur les séries et films (rubrique en construction), et sur le blogging !
    Le rôle du blogueur est donc de créer, et gérer un site web (et des réseaux sociaux aussi, mais cela reste un choix), de se renseigner sur le sujet en question, et d’écrire des articles pouvant aider les lecteurs.

    • Tu fais donc partie de ces gens qui écrivent des bobards sur le net et se croient savants ?

    Comme je l’ai dit précédemment, créer un blog peut être fait par n’importe qui ; ce n’est donc pas une mission impossible. C’est pour cette raison que nous trouvons sur internet des centaines de milliers de blogs et de blogueurs. Certes, et comme partout, il y a des personnes qui se disent expertes dans un domaine, mais ne le sont pas et peuvent malheureusement communiquer des informations erronées sur un sujet. C’est donc pour cela qu’il faut être attentif, prudent, et ne pas croire tout ce que l’on lit. Mais ce n’est pas une règle en soi : les blogueurs ne sont pas tous là pour raconter de la m****. C’est un peu comme dans la vraie vie : ce n’est pas parce que le boulanger du quartier vend du pain dégueulasse que tous ceux de la ville le font, il faut trouver le boulanger qui vend le pain qui correspond le mieux à nos goûts et à ce que l’on recherche.

    • C’est un métier, ça, blogueur ?

    La réponse à cette question est : oui et non. Il y a peu de gens qui vivent du blogging. Souvent, les blogueurs font cela en parallèle à une activité professionnelle qui leur permet de payer leurs factures mensuelles (j’y reviens dans une prochaine question). Donc en terme d’argent, en faire un métier n’est pas donné à  tout le monde. Mais par contre, en terme de charge de travail, c’en est un.
    Voici quelques exemples de tâches que nous devons faire TOUS LES JOURS pour tenir notre blog et faire face à la concurrence :

    1. gérer le site web : il n’y a pas de fée cachée derrière notre ordinateur… si les visiteurs peuvent lire nos articles, c’est que quelqu’un s’occupe de régler tous les problèmes liés au site (et il y en a souvent…). Souvent, c’est le blogueur lui-même qui fait ça, sinon, certains font appel à des spécialistes, mais cela engendre forcément des coûts…
    2. s’occuper des réseaux sociaux : non, Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest et autres réseaux ne sont pas faciles à utiliser. Enfin, en théorie, oui, il suffit d’appuyer sur un bouton et notre publication est presque comme par magie faite. « Presque », parce qu’il y a tout un travail derrière, un travail qui est plus que nécessaire si l’on veut attirer du monde vers notre univers.
    3. écrire les articles : un article ne s’écrit pas seul, et un (bon) article nécessite souvent plusieurs heures (voire jours) de travail.
      Par exemple, pour écrire une critique littéraire, il faut trouver un livre, se le procurer, le lire (ce qui est souvent TRES long), se renseigner sur les conditions de son écriture, son écrivain, puis écrire son avis. Lorsqu’on me pose la question de combien de temps j’ai besoin pour écrire une critique, la réponse est : en moyenne trois jours.
    4. gérer les partenariats : certes, c’est extrêmement gratifiant de voir qu’une marque ou entreprise en général veut travailler avec nous. Mais pour honorer ses engagements, cela nécessite du temps, et surtout beaucoup d’organisation. Je reviendrai prochainement avec un article qui parle des partenariats avec les maisons d’édition, et qui explique comment ça se passe.
    • Tu fais ça pour l’argent ?

    Comme expliqué dans une question précédente, vivre d’un blog n’est absolument pas donné à tout le monde. En fait, ce que les gens ne savent pas c’est que gagner de l’argent d’un blog en général est très compliqué, et nécessite du temps, de l’investissement, du trafic…bref, de la patience, et surtout beaucoup de chance.
    Un blogueur ne gagne de l’argent de son blog qu’après plusieurs mois (voire plus) de travail assidu et acharné. Bien évidemment, je parle bien d’argent généré du blog directement, et non de sponsoring faits par des entreprises pour promouvoir un produit ou un service, là, on ne parle plus vraiment que de blogueur, mais d’influenceur web.
    Donc dire que l’on blogue pour de l’argent c’est un peu comme dire qu’on souhaite perdre plusieurs dizaines de kilos simplement en arrêtant de manger aux fastfoods ; c’est possible, mais ça prendra énormément de temps, il faudrait plutôt accompagner par un régime alimentaire plus strict et du sport, et c’est là qu’interviennent les réseaux sociaux…

    Pour être plus brève, le blogging est un domaine à la fois simple et complexe, qui nécessite beaucoup d’investissement, de patience, et surtout, de passion.

    Et vous, quelles sont les remarques et questions qui vous sont posées lorsque vous dites que vous êtes blogueur ?

  • Découverte,  EDLS

    EDLS #29

    It’s only after we’ve lost everything that we’re free to do anything.

    Fight Club – Chuck Palahniuk
    téléchargement (1)
    Summary : 
    Every weekend, in basements and parking lots across the country, young men with good white-collar jobs and absent fathers take off their shoes and shirts and fight each other barehanded for as long as they have to. Then they go back to those jobs with blackened eyes and loosened teeth and the sense that they can handle anything. Fight Club is the invention of Tyler Durden, projectionist, waiter and dark, anarchic genius. And it’s only the beginning of his plans for revenge on a world where cancer support groups have the corner on human warmth.

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  • Critiques,  Lecture

    Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique – Erotic stories for Punjabi widows

    Scroll down for the English review <3

    Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique
    Photo le club des veuves qui aimaient la littérature érotique par Squathatbrain.

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    J’ai découvert ce livre grâce à Reese Witherspoon et son club de lecture. Etant une énorme adepte de cette femme que je trouve génialissime, je me devais de suivre son conseil et de découvrir cet écrit. Et à mon grand bonheur, les éditions Belfond, que je remercie pour leur confiance, m’ont envoyé un exemplaire.

    Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique nous emmène en Angleterre ; plus précisément à Southall, un quartier habité par une grande population d’immigrés indiens. Nikki y postule pour un emploi de prof d’Anglais, une candidature qui va s’avérer bien différente de ce à quoi elle (et nous aussi) s’attendait.

    Pour vous mettre dans le contexte, Nikki est d’origine indienne, elle a 22ans, mais refuse de se soumettre aux traditions et coutume de son pays d’origine. Elle travaille dans un pub et ne fait déjà (?) plus partie du foyer familial. Sa sœur bien au contraire, vit toujours chez sa mère à l’âge de 26 ans, et rêve d’un mariage arrangé.

    Balli Kaur Jasswal aborde plusieurs sujets délicats des familles orientales, comme les mariages arrangés, la place de la femme dans la société, l’image de la veuve, le rapport de la femme au sexe, la vie d’immigrées orientales en occident (ou le rapport de femme traditionnelle avec la modernité).

    Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique est un roman très intéressant, qui vient nous familiariser avec les cultures orientales. Ce qui est bien c’est que l’auteure n’est pas là pour dénigrer ces cultures, ni pour montrer qu’il faut agir de telle ou telle façon, mais pour nous aider à comprendre ce qui se passe dans un monde qui, bien qu’il soit proche de celui où nous vivons, peut sembler à des années lumières à certains.

    Si vous n’y connaissez rien à ces cultures, ce roman vous aidera à les comprendre tout en vous faisant passer un moment très agréable grâce à la légèreté et à l’humour de la plume de Balli Kaur Jasswal. Si, au contraire, vous êtes déjà familiers avec elles, l’écrivaine viendra vous faire passer un moment agréable, en vous entraînant dans des histoires de femmes très attachantes à travers leurs témoignages totalement captivants.

    Note : 8/10 – je recommande

    PS : J’ai reçu une copie de ce livre de la part de la maison d’édition Belfond en contrepartie d’un avis honnête. Ma critique provient donc de mon point de vue suite à ma lecture de ce livre. Aucun autre facteur n’a influencé mon avis.

    English review

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    Buy Erotic stories for Punjabi widows here  

    I discovered this book through Reese Witherspoon and her book club. Being a huge fan of this woman that I find AWESOME, I had to take her advice and discover that book. And to my great happiness, the Belfond editions, which I thank for their trust, sent me a copy.

    Erotic stories for Punjabi widows takes us to England; more precisely to Southall, a district with a large population of Indian immigrants. Nikki is applying for a job as an English teacher, an application that will be very different from what she (and we too) expected.

    To put you in context, Nikki is of Indian origin, she is 22 years old, but refuses to submit to the traditions and customs of her country of origin. She works in a pub and is already (?) no longer part of the family home. Her sister, on the contrary, still lives with her mother at the age of 26, and dreams of an arranged marriage.

    Balli Kaur Jasswal tackles several delicate subjects of oriental families, such as arranged marriages, the place of women in society, the image of the widow, the relationship of women to sex, the life of Eastern immigrants in the West (or the relationship of traditional woman with modernity).

    Erotic stories for Punjabi widows is a very interesting novel, that introduces us to oriental cultures. I loved the fact that the author wasn’t there to denigrate these cultures, nor to show how these women (or women in their situation in general) should act, but to help us understand what happens in a world that, although it is close to the one we live in, may seem light years to some.

    If you do not know anything about these cultures, this novel will help you understand them while giving you a very enjoyable moment thanks to the lightness and humor of Balli Kaur Jasswal‘s pen. If, on the contrary, you are already familiar with them, the writer will make you spend a pleasant moment, taking you in very endearing stories of women through their captivating testimonies.

    Rating: 8/10 – I recommend 

    PS: I received a copy of this book from the Belfond Publishing House in exchange for an honest opinion. My review comes from my point of view after my reading of this book. No other factor influenced my opinion.