• Ecrivain,  EDLS

    EDLS #14

    Il faudrait multiplier les écoles, les chaires, les bibliothèques, les musées, les théâtres, les librairies. Il faudrait multiplier les maisons d’études, pour les enfants, les maisons de lecture pour les hommes; tous les établissements, tous les asiles où l’on médite, où l’on s’instruit, où l’on se recueille, où l’on apprend quelque chose, où l’on devient meilleur ; en un mot, il faudrait faire pénétrer de toutes parts la lumière dans l’esprit du peuple ; car c’est par les ténèbres qu’on le perd. Discours à l’assemblée générale 1848 – Victor Hugo

  • Ecrivain,  EDLS

    EDLS #14

    Il faudrait multiplier les écoles, les chaires, les bibliothèques, les musées, les théâtres, les librairies. Il faudrait multiplier les maisons d’études, pour les enfants, les maisons de lecture pour les hommes; tous les établissements, tous les asiles où l’on médite, où l’on s’instruit, où l’on se recueille, où l’on apprend quelque chose, où l’on devient meilleur ; en un mot, il faudrait faire pénétrer de toutes parts la lumière dans l’esprit du peuple ; car c’est par les ténèbres qu’on le perd. Discours à l’assemblée générale 1848 – Victor Hugo

  • Critique
    Critiques,  Lecture

    Le voleur de larmes

    Il avait parfaitement conscience que ses jours en tant qu’être humain opérationnel étaient comptés et les rares émotions qu’il ressentait sporadiquement le ramenaient systématiquement à sa femme et à l’enfant qu’il n’aurait jamais la chance de serrer dans ses bras. Je suis tombée, récemment, sur cette courte nouvelle d’Alain Bezançon que je n’ai pas hésité à lire, tellement j’ai trouvé le résumé original. L’histoire est plutôt attirante, Baldassatrio est un commerçant de larmes, qui les vole à leurs propriétaires pour les vendre aux plus riches, dans un monde où les larmes, les émotions et les sentiments se font très rares. Lorsque j’ai lu le synopsis, je me suis demandée comment…

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    Frank Kafka en trois titres

    Après avoir vécu un peu plus de 40 ans, et publié 16 ouvrages, Franz Kafka a succombé des suite d’une longue maladie, le 3 Juin 1924. 91 ans après sa mort, voici mon top trois de ses écrits : 1-La métamorphose : Lorsque Gregor Samsa s’éveille, un matin, après des rêves agités, il est bel et bien métamorphosé. Doté d’une épaisse carapace d’où s’échappent de pitoyables petites pattes ! Lugubre cocasserie ? Hélas, ultime défense contre ceux, qui, certes, ne sont pas des monstres mais de vulgaires parasites… Les siens. Père, mère, sœur, dont l’ambition est de l’éliminer après avoir contribué à l’étouffer… 2-Le procès : Le jour de son arrestation,…

  • Ecrivain,  EDLS

    L’EDLS #12

    Elle croit que l’argent peut tout, que l’argent donne tout, mais ce n’est pas l’argent qui faisait que j’étais là quand elle rentrait de l’école, tous les jours, que je préparais son goûter, que je préparais son dîner, que je préparais ses affaires pour le lendemain pour qu’elle soit belle, que je me privais de tout pour qu’elle ait ses belles tenues, de beaux livres, de belles chaussures, un bon steak dans son assiette … que je m’effaçais pour lui laisser toute la place. Ce n’est pas l’argent qui donne ces attentions-là. C’est l’amour qu’on verse sur un enfant et qui lui donne sa force. L’amour qu’on ne compte pas, qu’on…

  • Ecrivain,  EDLS

    L'EDLS #12

    Elle croit que l’argent peut tout, que l’argent donne tout, mais ce n’est pas l’argent qui faisait que j’étais là quand elle rentrait de l’école, tous les jours, que je préparais son goûter, que je préparais son dîner, que je préparais ses affaires pour le lendemain pour qu’elle soit belle, que je me privais de tout pour qu’elle ait ses belles tenues, de beaux livres, de belles chaussures, un bon steak dans son assiette … que je m’effaçais pour lui laisser toute la place. Ce n’est pas l’argent qui donne ces attentions-là. C’est l’amour qu’on verse sur un enfant et qui lui donne sa force. L’amour qu’on ne compte pas, qu’on…

  • Ecrivain,  EDLS

    EDLS #11

    Nous perdons tous sans cesse des choses qui nous sont précieuses… des occasions précieuses, des possibilités, des sentiments qu’on ne pourra pas retrouver. C’est cela aussi vivre. Mais à l’intérieur de notre esprit – je crois que c’est à l’intérieur de notre esprit – il y a une petite pièce dans laquelle nous stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues. Une pièce avec des rayonnages, comme dans cette bibliothèque, j’imagine. Et il faut que nous fabriquions un index, avec des cartes de références, pour connaitre précisément ce qu’il y a dans nos coeurs. Il faut aussi balayer cette pièce, l’aérer, changer l’eau des fleurs. En d’autres termes, tu devras…