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    2o choses sur moi

    Comme je vous l’ai dit sur une publication sur ma page Facebook, j’ai 20 ans depuis le 23 Avril. En cette occasion, je vous ai fait un petit article sur les 20 choses à savoir absolument sur Abla.
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    1-Mon deuxième prénom est Soukaïna.
    2-Je chante très faux…et tout le temps. (Les oreilles de mes proches pourraient en témoigner)
    3-Je suis assez réservée (beaucoup trop à en croire certaines personnes), mais une fois qu’on me connait et que je suis à l’aise avec la personne, je suis une vraie pile électrique qui ne se décharge jamais.
    4-Je ne sais pas dire je t’aime, je crois l’avoir dit très rarement dans ma vie, mais je suis extrêmement attentionnée, j’ai tendance à toujours vouloir prendre soin des gens que j’aime. Je ne me lasserai jamais de le dire : les détails font toutes la différence.
    5-J’ai deux neveux et une nièce, je les aime vraiment plus que tout au monde, et je parle tellement d’eux que mes amis ont tendance à me rappeler que je ne suis pas leur maman, mais leur tante. Je crois que je ne le réaliserais jamais.
    6-J’appelle mes grand-parents maternels Mimia et Dady
    7-Je meurs d’envie d’avoir un petit chat, mais mon allergie m’en empêche.
    8-Je ne suis vraiment, mais alors là vraiment pas du matin. Je me réveille grincheuse et avec une voix d’homme (de monstre même je dirais), et il me faut AU MOINS 30 minutes pour bouger de mon lit. Morphée est mon amour éternel.
    9-Je suis accro au café, absolument et irrévocablement accro, du bon café noir et sans sucre, et je fais le meilleur thé à la  menthe de la famille. C’est vraiment génial d’être douée pour quelque chose, sauf quand tu dois constamment le faire…
    10-Je crois que la distance n’est pas un critère de réussite ou d’échec d’une relation, ni de renforcement ou de baisse de sentiments. Ma meilleure amie vit sur Paris depuis bientôt deux ans, et absolument rien n’a changé. Ma soeur et ma nièce vivent à Montréal, et je les aime toujours autant.
    11-Je n’aime pas parler au téléphone à une personne qui me manque. Je passe tous mes étés loin de chez moi, de Juin à Septembre, et mes parents me reprochent de ne les appeler que très peu. Quand comprendront-ils enfin que ça me fait plus de mal qu’autre chose de les entendre ?
    12-Je suis une amoureuse des crayons à lèvres, je pense que c’est la meilleure invention de l’humanité.
    13-J’ai très peur des chiens, et les chiens me détestent. En 9 ans, le chien de ma meilleure amie continue de me sauter dessus et de me mordre la cuisse à chaque fois que je rentre chez elle. JPP
    14-JPP est mon expression du moment depuis un bon moment.
    15-J’ADORE tout ce qui est bien épicé…Je parle de cuisine bien évidemment 🙂
    16-J’aime beaucoup les fleurs, et je sais que le premier qui m’en offrirait (des bien belles qu’on soit clairs), je l’épouserai et je serai sienne à tout jamais
    17-Je pense vraiment être née à la mauvaise époque, au mauvais endroit. Je me vois tellement dans ces longues robes, dans un château, en train de cueillir les fleurs le matin, me promener dans la campagne, et avoir comme seuls moyens de transports les chevaux, main dans la main avec Mr Darcy. Bon d’accord je me réveille…
    18-En parlant de chevaux, j’ai fait des années d’équitation. Suite à une chute, j’ai du arrêter, et ca me manque terriblement.
    19-Je suis née le 23 Avril 1995, c’est aussi le jour où la Journée Internationale du Livre a été fêtée pour la première fois. J’ai toujours dit que les coïncidences n’existaient pas, et que tout arrivait pour une raison. En voici la preuve.
    20-L’idée d’avoir mon propre blog me traversait l’esprit depuis un bon bout de temps déjà. Aujourd’hui, c’est chose faite. Vous êtes plusieurs à me demander de plus vous introduire dans ma vie quotidienne; c’est l’une de mes résolutions les plus importantes cette année.

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    Les Salons du livre

    Du 13 au 22 Février dernier s’est déroulé, à l’Office des foires et expositions de Casablanca, la 21ème édition du SIEL (Salon International de l’Edition et du Livre), que je n’ai, comme chaque année, pas manqué de visiter.
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    Cette année encore, j’ai juste ADORE ! Et pour cause, plus de 40 pays ont été représentés, des écrivains, éditeurs, et cinéastes de partout dans le monde ont répondu présent, notamment des palestiniens dont le pays a été à l’honneur cette année, ce qui m’a personnellement fait un plaisir fou !
    Mon gros coup de coeur a été pour toutes les activités culturelles organisées pour enfants. Parmi les 133 activités, 33 ont été dédiés aux plus jeunes, ce qui est très important, pour que la génération à venir puisse connaitre la magie de la lecture dès le plus jeune âge, et qui sait, peut-être s’en servir pour construire un avenir meilleur.
    J’ai enfin pu visiter le Salon du Livre Usagé de Casablanca, qui en est déjà à sa 8eme édition, et gros gros coup de coeur!

    Salon du livre usagé
             Salon du livre usagé

    Il y a quelques jours, une amie bloggeuse et amoureuse de la lecture m’a proposée d’y aller le jour de l’ouverture de ce salon, mais malheureusement, faute de temps, je n’ai pu y aller qu’hier, et énorme surprise !
    Plus d’une dizaine de stands sur une grande place appelée Sahat Sraghna, contenant chacun plusieurs centaines de livres usagés à très petits prix, et cette fois-ci, ce n’est pas une astuce marketing pour attirer le plus grand nombre d’acheteur, les prix commencent à partir de 2dhs ! Oui oui, vous avez bien lu, 2DHS !
    Laa variété des livres proposés m’a également énormément surprise, il y en avait pour tous les âges, tous les gouts, toutes les générations, et tous les centres d’intérêts !
    Entre livres de cuisine, histoires pour enfants, livres de coloriage, encyclopédies, romans, autobiographies, journaux, magasines, revues, le salon ne laisse plus aucune raison aux marocains de ne pas se cultiver, et ce, dans plusieurs langues !
    Je suis extrêmement heureuse de voir des événements pareils dans notre pays, et je suis surtout très heureuse de ne pas avoir pu y rester longtemps à cause du monde fou qu’il y avait, ça a été incroyable de voir autant de personnes s’acharner sur des livres, les feuilleter, en lire des extraits, en demander, chercher dans les paniers et en acheter.
    En parlant de chercher dans les paniers, je vous conseille de bien fouiller (ça ne m’a pas dérangée vu que j’adore ça 🙂 ), et surtout, y aller avec quelqu’un de patient, personnellement, j’y suis allée avec ma maman qui s’est vite lassée, je la comprends un peu vu qu’il y avait vraiment beaucoup de monde et qu’il faisait assez chaud ! Je prévois de repartir très prochainement, je suis sure que j’y trouverai plein de petits trésors !
    Le salon du livre usagé dure jusqu’au 30 Avril, allez tous y faire un tour, c’est à Sahat Saraghna !
    Je vous laisse avec mes achats des deux salons.
    Mes achats
                                             Mes achats

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    -SIEL :
    Kafka sur le rivage – Haruki Murakami
    Lady Susan – Jane Austen
    Lolita – Vladimir Nabokov
    -Salon du livre usagé:
    Le pavillon des enfants fous – Valérie Valère : 10dhs
    L’enfant de sable – Tahar Ben Jelloun : 20dhs
    L’étranger – Albert Camus : 35dhs

  • Ecrivain

    EDLS #6

    Certains infinis sont plus vastes que d’autres, nous a appris un écrivain qu’on aimait bien, Augustus et moi. Il y a des jours, beaucoup de jours, où j’enrage d’avoir un ensemble de nombres infinis aussi réduit. Je voudrais plus de nombres que je n’ai de chances d’en avoir, et pour Augustus Waters, j’aurais voulu tellement plus de nombres qu’il n’en a eus.
    Mais, Gus, mon amour, je ne te dirai jamais assez combien je te suis reconnaissante de notre petite infinité. Je ne l’échangerai pas pour tout l’or du monde.
    Tu m’as offert une éternité dans un nombre de jours limités, et j’en suis heureuse.

    Nos étoiles contraires – John Green
    Ce livre représente beaucoup pour moi, j’avoue avoir un faible pour la version originale (en anglais), mais je partage l’extrait en français vu que toutes mes publications et tous mes articles sont en français! Je partage aussi avec vous mon gâteau d’anniversaire de l’an dernier (23 Avril 2014, oui je vieillis bientôt hihi). J’ai beaucoup de chance d’avoir des amies aussi géniales, merci encore.
    Ca fait un long poste comparé aux autres, mais je me devais de partager ce souvenir avec vous, pour vous remercier d’être aussi incroyables et de toujours m’encourager à continuer.
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  • Non classé

    Volez, volez petits anges

    Comme vous avez pu le remarquer, je n’ai rien publié sur ma page Facebook ni sur mon blog depuis Jeudi, je vais vous expliquer pourquoi.
    En me réveillant Vendredi matin, j’ai appris que quelques heures avant avait eu lieu un accident des pires de toute l’histoire du royaume. Un car transportant une quarantaine de personnes, dont plusieurs enfants âgés de 8 à 14 ans, est entré en collision avec un camion, et a, en quelques secondes à peine, pris feu. Plus de 33 personnes, dont 21 enfants ont rendu l’âme.
    Comment publier un article tout en sachant que 21 petits êtres innocents, dont le seul crime est d’avoir pris la route pour pratiquer leur passion, ont été brulés vifs ? Comment écrire tout en sachant que 21 familles qui, au lieu de voir leurs enfants rentrer plus tard en matinée et leur raconter leur séjour, ont appris qu’ils avaient pris la route pour une destination sans retour? Comment lire tout en sachant que notre pays a perdu plus de 21 chances de construire un futur sain, sportif, créatif, différent et meilleur?
    Je n’ose même pas imaginer leurs dernières minute, leurs dernières pensées. Ont-ils pensé à leurs parents? Ont-ils pensé à ceux qui les attendaient chez eux? Ont-ils pensé tout court? Ont-ils entendu leurs camarades pleurer, crier, appeler à l’aide? Ont-ils ressenti la douleur? Ou ont-ils été asphyxiés?
    Je me suis toujours dit que si je devais choisir une façon de mourir, ça ne serait certainement pas brulée. Malheureusement, ces 21 enfants n’ont rien choisi.
    Ca aurait pu être vous, ça aurait pu être moi, nos parents, nos frères et soeurs, nos enfants, nos neveux, nos cousins. Ca aurait pu être n’importe qui, et c’est tombé sur eux.
    Aujourd’hui, j’ai le coeur brisé, je n’arrive pas à penser à autre chose qu’à ces familles qui n’ont rien fait d’autre que donner à leurs enfants la permission de s’amuser, et qui, en retour, ne pourront plus entendre ce rire qui représentait bien plus que tout l’or du monde à leurs yeux, qui ne pourront plus aller chercher leurs enfants à l’école, leur cuisiner leurs plats préférés, les voir grandir, découvrir la vie, s’instruire, apprendre, s’amuser, les serrer dans leurs bras.
    Je vous écris cet article en entendant mes neveux rigoler, et je ressens cette joie indescriptible, que je ressens à chaque fois que je les regarde, et dont 21 familles sont désormais privées.
    Aujourd’hui, c’est un énorme coup de gueule envers tous les conducteurs du royaume. Le Maroc est l’un des pays avec le taux d’accidents le plus élevé du monde.
    Quand allons nous enfin comprendre que les fautes d’inattention sur la route ne nous mettent pas seulement nous en danger, mais toutes les personnes autour de nous? Quand allons nous enfin comprendre que prendre la route est une responsabilité, un respect, un risque à ne prendre que si nous nous en sentons à la hauteur?
    Je ne sais pas, en attendant, je n’ai qu’une seule chose à dire : JPP. 10403038_905445552809072_4484798342165135709_n

    Volez, volez, petits anges

    Allez vous-en loin, allez vous-en sereins

    Qu’ici, plus rien ne vous retienne

  • Découverte,  Lecture,  mood

    Les manies des écrivains

    Peu importe qui nous sommes, d’où nous venons, ce que nous faisons de nos vies, nous avons tous nos propres habitudes, notre rituel, sans lequel nous ne pouvons pas accomplir nos tâches du quotidien, que ce soit notre travail, ou notre passion.
    Je me suis toujours demandée, en lisant mes livres préférés, comment ils avaient été écrits, où, et dans quelles conditions.
    Aujourd’hui, je vous ai fait une liste des habitudes les plus folles des écrivains les plus connus, pour vaincre l’horrible syndrome de la page blanche, et le moins que je puisse vous dire, c’est que vous serez surpris…croyez-m’en !
    Pour les plus paresseux d’entre vous, je vous rassure, des fois, il en faut très peu pour réveiller l’artiste qui sommeille en vous, et réaliser de belles choses.
    C’est dans leur lits, allongés, vêtus de robes de chambre, une tasse de thé ou de café à la main que plusieurs écrivains ont avoué pouvoir écrire…
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    Truman Capote a confié lors d’un entretien pour le magasine Paris Review, être un “auteur horizontal”, et ne pouvoir travailler qu’allongé, une cigarette et un café à la main.
     
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    Marcel Proust n’écrivait que sur son lit aussi. L’auteur d’‘’A la recherche du temps perdu’’ avait pris le soin de recouvrir tous les murs de sa chambre de liège pour s’isoler du bruit, et pouvoir rester concentré au maximum.
     
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    Edith Wharton passait également ses matinées allongée sur son lit, équipée d’un encrier, à écrire des pages et des pages qu’elle laissait tomber par terre, et que sa servante venait ramasser à l’heure du déjeuner, pour les envoyer à un secrétaire qui s’occupait de les taper à la machine et de les imprimer.
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    Contrairement à Capote, Proust et Wharton, Ernest Hemingway avait besoin d’être debout pour écrire.
     
    J’ai longtemps entendu les personnes qui aiment écrire dire devoir attendre d’acheter un cahier ou carnet adéquat, ou même, des fois, un ordinateur, pour commencer un nouveau projet. Nabokov et Allan prouvent que des fois, les petits moyens peuvent faire de grandes, très grandes choses.
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    En effet, Vladimir Nabokov écrivait ses romans entiers sur des fiches, au crayon. D’ailleurs, à sa mort, il a laissé le manuscrit du roman L’original de Laura, rédigé sur pas moins de 138 fiches cartonnées !
     
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    Edgar Allan, quant à lui, écrivait les siens sur des rouleaux de papier, sur des bandes très étroites. Plusieurs auteurs disent préférer écrire tôt le matin, mais pour les couche-tard, c’est une autre histoire.
     
     
    Plusieurs auteurs disent préférer écrire tôt le matin, mais pour les couche-tard, c’est une autre histoire.
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    Balzac avait l’habitude d’avaler plusieurs tasses de café pour rester éveiller, jusqu’à tard dans la nuit.
     
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    F.Scott Fitzgerald, quant à lui, n’avait besoin ni de thé, ni de café. Il ne jurait que par l’alcool, et devait impérativement être saoul.
     
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    Et le meilleur pour la fin; Jerome David Salinger écrivait…entièrement NU !
     
     
    Messieurs dames, cet article est la preuve concrète que les génies ne font absolument rien comme les autres. Si vous avez des manies “bizarres”, ne vous cachez plus, peut-être seriez vous le nouveau Salinger ?
    PS: si vous avez besoin d’être nus, s’il vous plait, faites-le chez vous… 🙂

    Abla

  • Critiques,  Lecture

    Si je reste – Là où j’irai

    Dans la vie, il faut parfois faire des choix, et parfois ce sont les choix qui te font.

    9782915056808

    Et je continuerai. J’en suis sûr désormais.
    Quitte à la reperdre mille fois, je referais mille fois cette promesse pour l’entendre jouer comme hier soir ou pour l’avoir en face de moi dans le soleil du matin. Ou même simplement pour savoir qu’elle existe quelque part. Vivante.

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    Ce roman avait tout pour me déplaire, un côté dramatique à en couper le souffle, une adolescente qui raconte sa vie, et une histoire d’amour à l’eau de rose. Bref, tout ce que je n’aime pas. Mais finalement, Gayle Forman a su transformer tous ces points négatifs en énormes points positifs, à me charmer, et même à me voler quelques larmes au bout des premieres pages !

    Lorsque je l’ai commencé, j’avais très peur que ce livre soit semblable à tous ceux qui ont pour but de mettre en avant l’importance de la famille, mais au bout de quelques paragraphes, j’ai compris que, oui Si je reste parle de famille, d’adolescence, d’amour, de musique, et de tous ces sujet qui sont souvent maladroitement mis en avant dans les romans, mais aussi de quelque chose de plus grand, de plus fort, qui a fait que je ne lâche plus ce roman avant de l’avoir totalement fini.

    Vous connaissez sans doute tous l’histoire, Mia, une adolescente est la seule survivante d’un accident suite auquel ses parents et son petit frère succombent. En réanimation, souffrant de graves blessures et entourée de tubes pour respirer, elle doit faire un choix : revenir à la vie, ou rejoindre sa famille. Sur son lit d’hôpital, les yeux fermés, elle revoit toute sa vie défiler, et partage les moments les plus heureux de sa vie, comme les plus durs, avec nous. Je crois que c’est lorsqu’elle raconte son premier souvenir que je tombe vraiment amoureuse de ce livre.

    L’histoire d’amour entre Adam et Mia n’a à première vue rien à voir avec mon histoire d’amour avec Si je reste, mais avec du recul, je m’aperçois, à ma très grande surprise, qu’elle y a contribué grandement. Je ne m’attendais pas à ce que des sentiments que deux adolescents fictifs ressentent l’un pour l’autres provoquent autant de choses en moi. C’est comme ça que je reconnais un vrai écrivain, talentueux, en me faisant aimer ce qu’en temps normal, je détesterais, et Gayle Forman a réussi, je ne sais pas comment, mais elle a réussi, et ça devrait être l’objectif de tout amateur d’écriture : entrer dans le monde de ses lecteurs, trouver leurs points faibles, et les transformer en quelque chose de beau.

    Et moi qui croyais que Si je reste avait atteint le summum de part les profonds sentiments qu’il a réussi à me faire ressentir à travers chaque mot, de chaque ligne, de chaque paragraphe, de chaque chapitre. C’etait sans compter sur Gayle Forman qui, après la première claque, est venue m’en donner une, deuxieme, encore plus forte. Je ne savais meme pas qu’il était possible d’être plus touché par la suite d’une histoire, et encore moins celle-ci, que par son début. Je pense que le fait qu’elle soit racontée à la troisième personne dans cette deuxième partie, contrairement à la première dans laquelle Mia parle tout le long, a donné une touche assez spéciale, c’est comme si Gayle nous invitait à venir nous-même voir ce que les deux personnages qui nous ont tant faits rêver (et pleurer) sont devenus. Là où j’irai est une pure merveille, un pur chef-d’oeuvre, riche en douceur, en émotion, en sincérité. C’est drôle, je sais bien que cette histoire n’est que le fruit de l’imagination de cette talentueuse écrivaine, mais Mia et Adam auront toujours un monde à eux quelque part dans le coeur de chaque lecteur, et qu’ils y auront une vie aussi belle, profonde et vraie que leurs sentiments l’un pour l’autre.

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  • Critiques,  Lecture

    Si je reste – Là où j'irai

    Dans la vie, il faut parfois faire des choix, et parfois ce sont les choix qui te font.

    9782915056808

    Et je continuerai. J’en suis sûr désormais.
    Quitte à la reperdre mille fois, je referais mille fois cette promesse pour l’entendre jouer comme hier soir ou pour l’avoir en face de moi dans le soleil du matin. Ou même simplement pour savoir qu’elle existe quelque part. Vivante.

    9420_aj_m_2040.pjpeg
    Ce roman avait tout pour me déplaire, un côté dramatique à en couper le souffle, une adolescente qui raconte sa vie, et une histoire d’amour à l’eau de rose. Bref, tout ce que je n’aime pas. Mais finalement, Gayle Forman a su transformer tous ces points négatifs en énormes points positifs, à me charmer, et même à me voler quelques larmes au bout des premieres pages !
    Lorsque je l’ai commencé, j’avais très peur que ce livre soit semblable à tous ceux qui ont pour but de mettre en avant l’importance de la famille, mais au bout de quelques paragraphes, j’ai compris que, oui Si je reste parle de famille, d’adolescence, d’amour, de musique, et de tous ces sujet qui sont souvent maladroitement mis en avant dans les romans, mais aussi de quelque chose de plus grand, de plus fort, qui a fait que je ne lâche plus ce roman avant de l’avoir totalement fini.
    Vous connaissez sans doute tous l’histoire, Mia, une adolescente est la seule survivante d’un accident suite auquel ses parents et son petit frère succombent. En réanimation, souffrant de graves blessures et entourée de tubes pour respirer, elle doit faire un choix : revenir à la vie, ou rejoindre sa famille. Sur son lit d’hôpital, les yeux fermés, elle revoit toute sa vie défiler, et partage les moments les plus heureux de sa vie, comme les plus durs, avec nous. Je crois que c’est lorsqu’elle raconte son premier souvenir que je tombe vraiment amoureuse de ce livre.
    L’histoire d’amour entre Adam et Mia n’a à première vue rien à voir avec mon histoire d’amour avec Si je reste, mais avec du recul, je m’aperçois, à ma très grande surprise, qu’elle y a contribué grandement. Je ne m’attendais pas à ce que des sentiments que deux adolescents fictifs ressentent l’un pour l’autres provoquent autant de choses en moi. C’est comme ça que je reconnais un vrai écrivain, talentueux, en me faisant aimer ce qu’en temps normal, je détesterais, et Gayle Forman a réussi, je ne sais pas comment, mais elle a réussi, et ça devrait être l’objectif de tout amateur d’écriture : entrer dans le monde de ses lecteurs, trouver leurs points faibles, et les transformer en quelque chose de beau.
    Et moi qui croyais que Si je reste avait atteint le summum de part les profonds sentiments qu’il a réussi à me faire ressentir à travers chaque mot, de chaque ligne, de chaque paragraphe, de chaque chapitre. C’etait sans compter sur Gayle Forman qui, après la première claque, est venue m’en donner une, deuxieme, encore plus forte. Je ne savais meme pas qu’il était possible d’être plus touché par la suite d’une histoire, et encore moins celle-ci, que par son début. Je pense que le fait qu’elle soit racontée à la troisième personne dans cette deuxième partie, contrairement à la première dans laquelle Mia parle tout le long, a donné une touche assez spéciale, c’est comme si Gayle nous invitait à venir nous-même voir ce que les deux personnages qui nous ont tant faits rêver (et pleurer) sont devenus. Là où j’irai est une pure merveille, un pur chef-d’oeuvre, riche en douceur, en émotion, en sincérité. C’est drôle, je sais bien que cette histoire n’est que le fruit de l’imagination de cette talentueuse écrivaine, mais Mia et Adam auront toujours un monde à eux quelque part dans le coeur de chaque lecteur, et qu’ils y auront une vie aussi belle, profonde et vraie que leurs sentiments l’un pour l’autre.
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  • mood

    Journée mondiale de la santé

    Aujourd’hui c’est la journée mondiale de la santé, et donc, pour moi, la journée mondiale de la reconnaissance. J’ai appris, il n’y a pas plus de deux jours, qu’un cousin avait fait un accident grave, qu’il a eu des blessures fatales, et qu’il est entre la vie et la mort. Il y a quelques secondes à peine, j’ai appris que la grand mère d’un ami avait perdu le contrôle de ses membres. Il y a quelques mois, j’ai appris que mon grand-père était atteint d’Alzheimer, je l’ai regardé et écouté répéter la même phrase plusieurs fois, oublier d’avoir fait certaines choses du quotidien, se perdre en rentrant chez lui…et j’en passe.
    J’ai longtemps entendu ma maman me répéter de prendre soin de moi, parce que la santé est ce qu’il y a de plus important, c’est vrai que lorsque nous ne sommes pas concernés par la chose, nous ne nous rendons pas vraiment compte de sa gravité et de son importance, maintenant que je vois de plus prêt ce que c’est que d’être malade, je comprends mieux.
    Pour cela, j’aimerais que vous preniez tous le temps de remercier Dieu, que vous soyez malade ou triste, sachez qu’il y aura toujours une personne souffrant plus que vous. N’oubliez pas que tout arrive pour une raison, si vous êtes malades, soyez forts, et prenez-le comme un défit; faites tout ce qui est en votre possible pour le relever, haut la main. Si vous êtes en bonne santé, soyez reconnaissants, remerciez Dieu, et faites en sortes que vous le soyez encore longtemps, en surveillant votre alimentation et en prenant soin de vous. Si vous connaissez quelqu’un de malade, soyez là pour lui, les petites intentions font toujours la différence, dites lui que vous l’aimez, ça ne vous coutera certainement pas grand chose, mais pour lui, ça représentera vraiment beaucoup.
    Je ne sais pas où classer cet article, je le mettrai certainement dans la catégorie Coups de gueule, parce que JPP de voir les gens se délaisser, ne pas prendre soin d’eux, mettre leurs vies et santés en danger, et surtout, JPP voir les gens nous quitter.

  • mood,  séries

    5 séries coups de <3 !

    Les vacances sont enfin arrivées ! Et que seraient des vacances sans séries? Je vous ai concoctés une liste de mes séries coups de coeur, de quoi bien vous reposer, et surtout ne pas réviser pour votre reprise 🙂

    1- Fringe

    Fringe

    Il y a quelques mois, une amie très proche m’avait menacée d’en regarder une, me répétant que ‘’notre amitié en dépendait’’. Au début, j’étais perplexe, je n’ai jamais aimé tout ce qui est science fiction, mais en fin de compte, énorme surprise, et surtout, énorme coup de coeur. Fringe est vite passée au sommet de mes séries favorites.

    Trailer :

    2- Revenge

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    En seconde position, Revenge. Je crois bien que c’est la seule et unique série qui continue, même après plusieurs années, à m’étonner, positivement. Comment ne pas être charmé par cette très jolie histoire d’une jeune fille prête à tout pour venger son père?

    Trailer :

    3- Arrow

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    En troisième position, Arrow. Contrairement à plusieurs filles, je ne regarde pas la série pour Oliver Queen (quoique…je suis très contente de le voir à chaque épisode, j’avoue :p), mais plutôt pour toute l’action, les tragédies, les énigmes, les mystères et le suspens, et quand une série contient tous ces critères, j’adhère complètement !

    Trailer :

    4- How to get away with murder

    ABC's "How to Get Away with Murder" - Season One

    En parlant d’énigmes et de suspens, j’ai commencé il y a quelques jours How to get away with murder, une pure merveille ! On dirait que les réalisateurs américains se sont tous mis d’accord à me faire regretter de ne pas avoir choisi d’étudier le droit, après Suits, je retombe encore une fois amoureuse de cet univers. La majorité des films et séries de crimes parlent de justice, avec How to get away with murder, c’est l’autre côté que l’on visite.

    Trailer:

    5- Breaking Bad

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    Finalement, je ne suis pas une droguée (des personnes que j’aime oui, et de la lecture, mais pas de matières chimiques), mais par contre, je le suis très vite devenue de Heisenberg, avec Breaking Bad, vous n’aurez pas d’autre choix que de faire de l’amphétamine votre meilleure amie !

    Trailer :

    Et vous, que regardez-vous en ce moment ?