• Interview

    Interview – Omar Sy

    Scroll down for the english version of the interview.

    J’ai récemment eu l’honneur d’interviewer Omar Sy qui vient donc ouvrir le bal des interviews dans le milieu de la comédie et du cinéma sur mon blog.
    Vous le connaissez sans doute à travers son personnage dans Intouchables, je vous invite à venir le découvrir sous un tout nouvel angle à travers ses confessions et anecdotes.
    Voici mon interview exclusive d’Omar Sy.
    Interview- Omar Sy
    Squat that Brain : Présentez-vous aux lecteurs de Squathatbrain. A part vos différents rôles et apparitions, qui est vraiment Omar Sy ? Quel était votre rêve d’enfance ? Et quelles sont vos passions ?
    Omar Sy :
    Je m’appelle Omar, Sy pour le nom de famille. J’ai 40 ans, je suis acteur – auteur – producteur français, mais avant tout cela,  je suis un homme heureux et papa de 5 enfants !
    Mon rêve d’enfance était d’être un homme marié, heureux avec plein d’enfants donc je suis comblé !
    Petit, je voulais vendre des clim en Afrique parce que je trouvais qu’il y faisait souvent trop chaud et que ça aiderait les gens là bas … mais la vie m’a amené à faire tout autre chose !
    Et j’espère qu’avec ce que je fais je leur fais autant de bien que la clim leur aurait apporté un peu de fraîcheur ! 😉
    Mes passions sont ma famille, mes enfants avant tout, mais aussi le cinéma, la musique, la plongée, la moto, les voyages, l’astronomie.
    Squat that Brain : Comme vous le savez, Squat that Brain est avant tout un blog de critiques littéraires. Aimez-vous lire ? Si oui, que peut-on trouver dans votre bibliothèque ? Et qui sont vos écrivains préférés ?
    Omar Sy :
    J’aime lire oui mais je ne lis pas assez, sûrement par manque de temps souvent, et de calme parfois. Je lis tous les styles de littérature et même ce qui n’est parfois pas considéré comme de la littérature par les puristes ou les plus élitistes ! Je suis plutôt ouvert ! Pour ce qui me plaît le mieux et que j’ai dans ma bibliothèque, vous pourriez citer comme exemples :
    Boris Cyrulnik (a l’oral comme à l’écrit !)
    Gael Faye
    Tonino Benacquista
    Maya Angelou
    Delphine Coulin
    Faiza Guene
    John Irving
    Stanislavski
    Douglas Kennedy / Coben en vacances !
    Squat that Brain : Quelles sont les plus grandes difficultés rencontrées en tant qu’artiste comédien et humoriste ?
    Omar Sy :
    Pas de grosse difficulté encore rencontrée, j’ai de la chance, ça viendra sûrement avec le temps ! Mais la difficulté c’est parfois qu’on aimerait revivre anonymement et pouvoir profiter des choses aussi simplement que peuvent le faire les autres autour de nous.
    Les plus grandes difficultés de ce métier c’est de toujours se rappeler que ça n’est justement qu’un métier et qu’il s’arrête quand on rentre à la maison et qu’il peut s’arrêter pour de bon aussi n’importe quand et qu’en dehors de lui, la vie continue et que pour la préserver,  elle ne doit pas y être trop liée.
    Sinon se sentir toujours en forme et motivé même quand on est fatigués, se sentir toujours inspiré, et se rappeler que rien n’est jamais acquis et qu’il faut toujours travailler davantage pour que cela dure et que l’on mérite le retour des spectateurs , lecteurs etc (mais c’est aussi ça le bon côté !)
    Squat that Brain : Sur mon blog, l’un des premiers articles que j’ai écrit parlait des habitudes des écrivains. Quelles sont les vôtres, lorsque vous prépariez vos spectacles Omar & Fred, ou même SAV ?
    Omar Sy :
    Pas vraiment d’habitude. Juste l’envie de partager, de nous amuser, de nous raconter et d’en sortir les meilleures anecdotes, les meilleurs souvenirs et d’en faire des vannes, des histoires , des personnages qui pourraient plaire et faire rire les autres. On écrivait tout le temps à n’importe quel moment pendant des années, et un jour on a tout réuni pour essayer d’en faire ce qui est devenu le spectacle, les SAV aussi etc
    Squat that Brain : Nous connaissons tous le succès qu’a connu votre personnage dans Intouchables, et qui vous a valu plusieurs prix et opportunités. Mais concrètement, qu’est-ce qui s’est passé dans votre tête lorsque vous avez vu toute la réussite qu’a connu votre film ? Comment avez-vous vécu les mois suivants sa sortie ?
    Omar Sy :
     Intouchables fut un cadeau immense, surréaliste même. Je l’ai pris de plein fouet mais l’ai vécu à fond tout en prenant conscience que ça ne durerait la aussi qu’un temps et qu’il fallait en profiter aussi pour cette raison.
    Squat that Brain : Quelles sont les erreurs commises durant votre carrière, et que vous faites tout pour éviter dans l’avenir? Avez-vous déjà eu envie de tout arrêter ?Omar Sy : Les erreurs sont aussi importantes que les bonnes décisions et les succès, on apprend, on se construit grâce à elles, et j’en ai faits et j’en referai sûrement beaucoup et c’est tant mieux !
    Si j’ai parfois eu envie d’arrêter ? oui sûrement à cause de la fatigue ou d’être loin de ma famille quand je tourne loin de la maison peut être…mais cette envie ne dure jamais longtemps !
    Faire ce métier et en vivre aussi bien est une chance et il ne faut pas l’oublier, et ne pas devenir blasé …
    Squat that Brain : Comment s’est passé votre transition de comédien et humoriste français, à acteur à Hollywood ?
    Omar Sy :
    Je ne me considère pas comme un acteur à Hollywood. J’ai encore du chemin si je veux l’être un jour, ce que je ne suis pas certain de vouloir ! On m’a sollicité pour des participations au sein de films américains certes mais c’était pour l’expérience, pour m’amuser.  J’ai encore beaucoup de travail à faire pour me sentir acteur à part entière aux US. Déjà avec la langue, et pour moi c’est difficile je crois, de jouer , de ressentir les mêmes émotions / sensations et de me sentir acteur sans parler ma première langue qu’est le français.
    Squat that Brain : Quel est votre rêve le plus fou que vous n’avez toujours pas réalisé ?
    Omar Sy :
    Aller dans l’espace.
    Squat that Brain : Quels conseils donneriez-vous aux lecteurs de cette interview qui rêvent de devenir acteurs ? Comment persévérer malgré les critiques ?
    Omar Sy :
    A force de travail et de persévérance, tout est possible. Ne jamais baisser les bras ni se laisser déstabiliser par ceux qui ne croient pas en nous. La perception des autres n’est jamais la vérité, et c’est à nous mêmes que nous devons nous prouver que nous sommes capables, pas aux autres.
    Un grand merci à Omar Sy d’avoir pris le temps de répondre à ces questions, et de nous permettre de découvrir le grand homme caché derrière le comédien que nous connaissons tous.


    I recently had the honor to interview Omar Sy, which makes him the first actor to answer to my questions on the blog for you guys !
    You probably heard, at least one time, about Intouchables, that french movie that made so much noise in the whole world. I invite you, today, to discover from a new angle the actor that saw his carrer grow in an impressive way thanks to that movie, through his confessions and anecdotes.
    Here’s my exclusive interview of Omar Sy.
    Interview- Omar Sy

    Squat that Brain : Introduce yourself to Squathatbrain’s readers. A part from your different roles and apparitions, who is Omar Sy ? What was your childhood dream ? And what are your passions ? 
    Omar Sy : My name is Omar, Sy for the last name. I’m 40 years old. 
    I am an actor – author – french producer, but before all that, I am a happy man and dad of 5 children!
    My childhood dream was to be a married man, happy with lots of kids so I’m thrilled !
    Little, I wanted to sell air conditioners  in Africa because I found that it was often too hot and that it would help people there … but life led me to do something else! And I hope that with what I do, I do them as good as the air conditioning would have brought them a little freshness! 😉
    My passions are my family, my children first and before everything, but also cinema, music, diving, motorcycling, traveling, astronomy.

    Squat that Brain : As you already know, Squathatbrain is first and foremost  everything a book blog. Do you like reading ? If yes, what can we find in your library ? Who are your favorite writers ? 
    Omar Sy : I like to read yes but I do not read enough surely for lack of time often, and sometimes because there are a lot of noise around me. 
    I read all genres of literature and even what is sometimes not considered literature by the purists or the most elitist ! I am rather open ! Concerning the writers that I like most :
    Boris Cyrulnik (oral and written!)
    Gael Faye
    Tonino Benacquista
    Maya Angelou
    Delphine Coulin
    Faiza Guene
    John Irving
    Stanislavsky
    Douglas Kennedy / Coben on vacation!

    Squat that Brain : What are the biggest difficulties that you encountered in your carrer ? 
    Omar Sy : I haven’t encountered any big difficulty yet. I’m lucky, it will surely come with time ! But the difficulty is sometimes that we would like to relive anonymously and be able to enjoy things as simply as others around us can do.
    The biggest difficulties of this job is to always remember that it is just a job and it stops when we come home and it can stop for good at anytime. Moreover, life goes on and to preserve it, work must not be too closely linked to it.
    Also, feeling always fit and motivated even when you are tired. Always feel inspired. And remembering that nothing is ever acquired and that we must always work harder to make it last and that we deserve the return of spectators, readers etc (but that’s also the good thing!).

    Squat that Brain : In my blog, one of my first articles was about the writing habits of the biggest writers. Do you have any  that help you writing your shows ( Omar&Fred, or even SAV ) ?
    Omar Sy :
    I don’t really have habits…just the desire to share, to have fun, to tell us and to come out with the best anecdotes, the best memories and to make them into valves, stories, characters that could please and make others laugh.
    We wrote all the time at any time for years and one day we put everything together to try to make it what has become the show, the SAV also etc

    Squat that Brain : We all know the huge success that your character in The Intouchables, and that won multiples awards and gave you a lot of opportunities. But concretely, what happened in your head when you saw the success behind the film ? How did you live the months following its release ?
    Omar Sy
    : The Intouchables was a huge, surrealist gift. 
    I took it full force but lived it thoroughly while realizing that it wouldn’t last forever and that it was necessary to enjoy it also for this reason. It was also violent to be projected like that in the media, to no longer have the opportunity to live my private life as before. But it is the downside of what celebrity is, as everything has its advantages and disadvantages.

    Squat that Brain: What are the mistakes that you made in your career, and what do you do to avoid them in the future ? Have you ever wanted to stop everything ?
    Omar Sy : Mistakes are as important as good decisions and successes, 
    we learn, we build through them and I made some and I will surely do it again and that’s good ! If I have sometimes wanted to stop ? Yes surely because of the tiredness or not seing my family when I am… But this desire never lasts long ! Doing this job and living it as well is a chance, we should not forget it…

    Squat that Brain: How was your transition from French comedian to actor in Hollywood?
    Omar Sy : I do not consider myself an actor in Hollywood. I still have a long way if I want to be one day, which I’m not sure I want ! I was asked to participate in American films certainly but it was for the experience, to have fun. I still have a lot of work to do to feel like a fully-fledged player in the US. Mostly because of the language. For me it’s hard I think, to play, to feel the same emotions / sensations and to feel myself an actor without speaking my first language that is French.

    Squat that Brain: What is your craziest dream that you still haven’t realized?
    Omar Sy : Travelling to space !

    Squat that Brain: What advice would you give to the readers of this interview who dream of becoming actors ? How to persevere despite the critics ?
    Omar Sy : Work and perseverance make everything possible. Never give up or be destabilized by those who do not believe in us.The perception of others is never the truth. And it is to ourselves that we must prove that we are capable, not others.

    A big thank you to Omar Sy for taking the time to answer these questions, and for allowing us to discover the great man behind the comedian we all know.

  • Bien-être,  Découverte

    J’ai testé la culotte de règles : retour sur expérience

    Hello tout le monde,

    Aujourd’hui, c’est un article assez spécial que je vous propose. Il y a quelques semaines, je vous parlais sur instagram de mon envie de partager plus de choses avec vous, et c’est ainsi que cette nouvelle rubrique est née. Après vous avoir parlé de dépression et de toutes mes astuces pour la vaincre, ou encore de pourquoi j’ai décidé d’arrêter le sucre, aujourd’hui, nous irons encore un peu plus dans l’intimité puisque nous parlerons de règles !

    Depuis un petit moment déjà, j’en avais plus que marre de mettre des matières ‘’chimiques’’ en contact avec une partie aussi sensible de mon corps pendant plus ou moins 7 jours chaque mois. J’ai commencé à m’intéresser à tous les moyens de m’en débarrasser, tout en me protégeant, et en évitant tout accident durant la journée.
    Et là, j’ai découvert les culottes de règles, et Fempo m’en a gentiment envoyées pour que je les teste, et que je vous fasse un retour honnête de ce que j’en pense.

    Alors, qu’est ce qu’une culotte de règles ?

    Tout simplement, une culotte de règle…c’est une culotte que vous pouvez porter lorsque vous avez vos ragnagnas (pour faire plus joli), sans avoir à porter une serviette hygiénique, une cup, un tampon, ou toute autre protection.

    En gros, vous la portez, et vous vivez votre vie comme si vous n’aviez pas vos règle ! (enfin, ça c’est pour les chanceuses qui n’ont pas de douleurs, sinon, les crampes se chargeront de vous le rappeler 🙂 )

    De quoi est composée cette culotte qui promet tant de miracles ? 

    La culotte de règles Fempo est composée de 3 couches :
    -tout d’abord un tissu 100% coton en contact avec votre peau
    -ensuite, de bambou, qui se chargera de l’absorption
    -puis de polyester qui viendra apporter le côté imperméable et respirant à la culotte, et donc éviter les fuites

    Shorty de règles Fempo

    Est-ce qu’il y a des modèles différents de culottes de règles ?

    Chez Fempo, vous avez le choix entre une culotte et un shorty. Comme vous pouvez le voir juste au dessus, personnellement, j’ai préféré aller vers un shorty, je me suis dit que ce serait plus confortable, mais c’est une préférence personnelle, vous pouvez choisir le modèle qui vous fait le plus envie ! J’ai également vu qu’ils avaient sorti un tout nouveau modèle : la power ++ qui apporte apparemment plus de protection. Je ne l’ai pas encore testé, mais je vous ferai un retour si je le fais, promis ! 🙂

    Et pour les tailles…? 

    Sur leur site, la marque conseille de prendre ses mesures en utilisant un ruban et en mesurant donc son tour de hanche, puis de choisir sa taille dans le tableau ci-dessous.

    Source : https://fempo.co/instructions

    Personnellement, je porte du 36 en pantalon, et j’ai décidé de me diriger vers une taille 38 pour ne pas me sentir trop serrée. Je ne regrette absolument pas ! Après les avoir portés deux mois de suite, je suis ravie d’avoir suivi mon instinct et de m’être dirigée vers un shorty qui, en théorie, fait une taille en plus que ma taille habituelle. Donc mon conseil serait de simplement prendre une taille au dessus de celle que vous portez en pantalon ! 🙂 

    Et sinon…en vrai, qu’en as-tu pensé ?

    Oui oui, ne vous inquiétez pas, je n’aillais quand-même pas vous laisser sans aucun avis !
    Au tout début, je ne vous cache pas  que je trouvais ce produit absolument dingue, et bien que j’avais beaucoup trop hâte de le tester, ce n’était pas sans appréhension ! Pour tout vous dire, j’avais une petite voix dans ma tête qui me disait que j’allais certainement en être déçue, et que j’allais avoir tout plein d’accidents et retourner à mes serviettes désagréables…

    Verdict : pas du tout ! Voici comment s’est passé mon expérience en détails. Mois 1 : J’ai eu mes règles un matin, j’ai décidé de porter ma protection habituelle car j’avais une grosse journée de boulot, et une fois rentrée, je l’ai enfilée pour la nuit. J’ai quand-même mis une serviette sur mon lit pour ne pas tacher mes draps, au cas où, et le lendemain matin, aucune fuite ! Aucune tache, aucun accident ! Sachant que j’ai un flux assez fort en début de cycle, et qu’il m’arrive d’avoir des accidents la nuit lorsque je reste longtemps sur le dos (détail ultra glamour, je vous l’accorde 🙂 ). 

    Ensuite, et pendant toute la durée de ce premier mois, j’ai alterné entre ma protection classique (le temps que mon shorty sèche après que je l’aie lavé), et j’ai même tenté l’expérience en journée pour encore une fois un super ressenti ! 

    Mois 2 : J’ai reçu un deuxième shorty, et j’ai décidé ce cycle-ci de ne porter aucune autre protection pour me faire un vrai avis. Concrètement, j’en portais un de 8h à 18h, puis un autre de 18h à 8h le lendemain, le temps que le premier sèche. Au final, je n’ai jamais eu besoin d’utiliser de rechange d’urgence (j’en prévoyais, au cas-où…), mes shorties me suffisaient largement !

    D’ailleurs, vous pouvez porter votre culotte/shorty jusqu’à 12h, suite à votre utilisation, vous devez le laver à l’eau froide (pour que du coup tout le sang ‘’sorte’’), puis ensuite le laver comme tout autre vêtement à la machine ou à la main (perso, j’ai tenté les deux, donc vous pouvez faire ce que vous préférez !). Laisser le sécher quelques heures et hop, vous pouvez le réutiliser ! Mon petit conseil serait d’en avoir deux, pour du coup alterner…mais vous pouvez évidemment alterner avec une autre protection, c’est à vous de choisir !

    Et concernant le prix, qu’en est-il ? 

    La culotte et le shorty font 32€, chacun, et le nouveau modèle Power++ coute 37€,. Certes, c’est un petit budget, mais je vous laisse prendre 2minutes de votre temps pour faire le calcul, et vous verrez que c’est plus que rentable ! Selon MarieClaire, on dépense en moyenne 675e par an pour nos protections… si vous achetez 2 culottes Fempo, vous en avez pour 64
    Et si vous finissez la lecture de l’article, je pense même avoir une petite surprise pour vous… 🙂

    Le mot de la fin : 

    Je pense que Fempo est de loin ma plus belle découverte depuis très longtemps ! Je suis vraiment heureuse de pouvoir enfin me débarrasser de toutes ces serviettes qui en plus de coûter une blinde (pour la meilleure des pires on va dire), ne sont pas du tout agréables et font du mal à mon corps. Le shorty est très agréable, souple, et ultra absorbant. Le seul (petit) bémol est qu’au bout de plusieurs heures d’utilisation, on a une petite impression d’être ‘’mouillé’’. Rien d’insupportable, mais il fallait bien que je trouve un point négatif à ce produit… 🙂 

    Alors, vous hésitez toujours ? Pour vous convaincre, j’ai un code promo qui vous permettra d’avoir -10% sur votre première commande ! N’attendez plus de vous faire votre propre avis, et n’hésitez pas de le partager avec moi ! 🙂

    CODE PROMO : SQUATHATBRAIN

    Et vous, avez-vous sauté le pas des culottes menstruelles ? Sinon, quelle protection utilisez-vous ? Et qu’en pensez-vous ?

  • Critiques,  Découverte,  Lecture,  review

    Ne coupez jamais la poire en deux

    Avez-vous déjà été dans une situation où vous deviez convaincre la personne en face de vous de quelque chose ? 

    Que ce soit un enfant face à ses parents, ou un adulte dans sa vie personnelle ou professionnelle, on a tous déjà dû négocier avec quelqu’un. 

    Critique du livre de Chris Voss, Ne coupez jamais la poire en deux.

    Dans ce livre, Chris Voss, ancien négociateur du FBI, promet de rendre tous ses lecteurs des as de la négociation. Ayant moi-même fait une école de commerce, et étant de nature assez persuasive, j’étais très intéressée par ce livre qui me paraissait parfait afin de compléter mes connaissances.

    Chris Voss a passé sa carrière à négocier avec des preneurs d’otages, des kidnappeurs. Il a décidé de se servir de son expérience large et riche pour nous concocter une bonne recette afin de tous apprendre à négocier, que ce soit dans notre vie personnelle, ou professionnelle, et arriver à sortir gagnant de toute situation.

    Ne coupez jamais la poire en deux maintenant présenté, passons maintenant à mon avis. Comme je vous le disais, j’étais extrêmement intéressée par ce livre qui promettait monts et merveilles. J’ai pris le temps de le lire, doucement, et d’essayer d’exercer dans ma vie quotidienne ce qui y est conseillé.

    Verdict : Chris Voss s’adresse à un public assez novice dans le domaine de la persuasion. Si vous ne vous en sortez jamais lors d’une discussion où vous devez convaincre votre interlocuteur de quelque chose, ce livre est carrément fait pour vous ! Si, en outre, vous vous sentez déjà à l’aise dans le domaine…ce livre ne vous changera pas forcément la vie, mais il reste très intéressant à lire.

    J’ai lu quelque part, à sa sortie, que Chris Voss était l’américain avec un grand A, à tout dire et imaginer en grand. Et c’est vrai qu’en lisant ses mots, je l’ai très fortement ressenti. Ses astuces ne sont absolument pas révolutionnaires, mais elles promettent des résultats qui, eux, le sont… 

    Ne coupez jamais la poire en deux est donc un livre à lire attentivement de part son côté très intéressant, bourré d’anecdotes et d’histoires à côté (en plus de tous ses conseils), mais ne vous attendez pas à réussir à changer le monde après l’avoir lu non plus ! 🙂 

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  • Bien-être

    Pourquoi le sucre est dangereux pour votre santé

    Ma volonté de diminuer ma consommation de sucre s’est manifestée, la toute première fois, en 2008, alors que je commençais doucement à essayer de comprendre mon corps.

    Durant cette période, je vous racontais, dans mon précédent article, que j’essayais de tout mettre en oeuvre afin de me sentir mieux. Mais ce que je ne vous ai pas dit, c’est que l’alimentation a aussi été importante dans ma bataille contre la dépression. Oui mais…quel est le rapport entre le sucre et la santé mentale ?
    Lorsque j’essayais de tout mettre en oeuvre afin de commencer un quotidien plus sain et équilibré, j’ai souvent lu que le sucre n’était pas l’aliment le plus favorable au bonheur. Aujourd’hui, et plusieurs années de recherches après, voici toutes les raisons que j’ai pu rassembler et qui pourraient vous convaincre à diminuer votre consommation du sucre, comme je l’ai fait.
    Afin que cet article ne soit pas trop long, je vous mettrai en lien clicable toutes les études qui explique chaque point que j’avancerai.

    1- Le sucre affecte négativement l’énergie humaine

    2- Le sucre augmente le risque de dépression

    3- Le sucre augmente le risque d’Alzheimer

    4- Le sucre a un effet négatif sur notre mémoire et notre intelligence

    5- Le sucre augmente le risque de mourir d’une crise cardiaque

    6- Le sucre a un potentiel addictif plus élevé que la cocaïne 

    Je ne vais pas vous le cacher, j’ai toujours eu une chance énorme : ne pas être une fana de plats sucrés, chocolat, bonbons… Non pas que je n’aimais pas ça, mais je n’en raffolais pas pour autant. En diminuer la consommation a donc été, pour moi, un jeu d’enfant.
    Je n’ai pas banni le sucre de façon définitive, vu qu’il m’arrive encore de prendre des petits desserts de temps en temps, mais cette substance ne fait clairement plus partie de mon alimentation quotidienne.

    J’espère que cet article vous aura ouvert les yeux sur les dangers du sucre, et ce que vous risquez en le consommant en grosses quantités. N’oubliez pas que le but n’est absolument pas de se priver. Je ne vous cache pas que mon objectif, à terme, est d’arrêter complètement ma consommation de sucre, mais ce n’est pas indispensable pour être en bonne santé. Ce qui est indispensable, par contre, c’est de savoir dire STOP quand il le faut, et d’en consommer en quantités raisonnables seulement !

    Et vous, vous étiez au courant de toutes ces choses dont le sucres pouvait être responsable ?

  • Critiques,  Lecture,  review

    Millénium Blues

    J’ai reçu, il y a plusieurs mois, Millénium Blues de la part des éditions Fayard. Je ne connaissais pas du tout Faïza Guène, et le résumé me donnait clairement très envie d’en découvrir la plume.

    Faïza nous plonge en plein dans les années 90 – 2000, dans la vie de Zouzou. Zouzou est une jeune fille qui se cherche, elle a une meilleure amie Carmen qui, accidentellement commet l’irréparable. Elle a aussi un amoureux, Eddy, qui s’avère ne pas être l’homme de sa vie. Zouzou se cherche, mais surtout, Zouzou nous emmène avec elle dans chaque période de sa vie. Elle nous raconte, avec ses mots, des événements tragiques, et aborde des sujets durs, de façon crue, l’air de ne pas avoir envie de peser ses mots.

    Le plus fou, c’est que Zouzou a l’air perdue. Elle raconte tant de choses de façon tellement bordélique, sans suivre d’ordre particulier, mais on ne se sent à aucun moment perdu, bien au contraire. Je pense que tout enfant des années 90 pourra s’identifier à Zouzou.

    Entre problèmes familiaux, problèmes de couple, divorce, déceptions, culpabilités, cette jeune parisienne métisse nous fait passer du rire aux larmes en quelques mots seulement.

    Millénium blues fait partie de ces livres qui font du bien, et Faïza Guène fait partie de ces écrivains généreux, dont le seul but est de partager, de réconforter avec des mots simples et purs ceux qui pourraient en avoir besoin. Je ne sais pas comment ni pourquoi, mais j’ai l’impression que l’écrivaine s’est sentie seule pendant une période de sa vie, et qu’elle a écrit ce livre pour que plus personne ne se sente comme ça un jour.

    C’est peut-être une impression, peut-être mon âme de lectricequiaimesefairedesfilms qui prend le dessus, mais c’est ce que j’ai ressenti. En tout cas, si c’en était le but, elle m’a fait beaucoup de bien, donc l’objectif a été atteint.
    Alors merci pour cette légèreté, dans un monde où les tabous se font de plus en plus lourds sur notre conscience.

  • Bien-être

    Comment vaincre la dépression ?

    Dans mon précédent article #10yearschallenge, je vous racontais une épreuve que j’ai vécue il y a 10 ans : ma dépression et comment elle s’est manifestée.

    Dans cet article, je vous expliquerai comment j’ai réussi à m’en sortir en vous donnant toutes mes astuces et conseils pour se sentir mieux, afin que vous puissiez vous aussi vaincre cette maladie, ou aider un proche à la vaincre.

    Comme je le laissais entendre, cette dépression a été très difficile à vivre, autant pour moi que pour mes proches. Maintenant, je sais que le harcèlement dont j’ai été victime a joué un grand rôle dans ma maladie. Parce que oui, une dépression est une maladie. C’est comme sortir de son corps et se voir…impuissant face à tout, et ça, c’est sans parler des douleurs physiques. Alors, comment j’ai concrètement fait pour combattre la dépression ?

    1- Réaliser :

    Cette étape en est en réalité deux. Tout d’abord, il faut réaliser que nous n’allons pas bien. Je pense que c’est le point de départ indispensable à la guérison : réaliser que la vie, c’est pas ça, et que quelque chose donc ne tourne pas rond. Là, je ne parle pas forcément de réaliser et comprendre ce qui nous arrive, mais uniquement que les choses ne se passent pas comme elles devraient. Une fois ce point entamé, vient le deuxième, qui a été pour moi le plus compliqué : réaliser que nous ne sommes pas responsable de ce qui se passe. Longtemps lorsque j’étais victime de harcèlement, je me rejetais la faute dessus. Je pense que mon subconscient trouvait ça plus facile pour moi à accepter : être responsable d’une erreur veut dire qu’on mérite ce que l’on vit, être victime veut dire que nous n’avons rien fait pour que ça nous tombe dessus, et donc, pour empêcher que ça nous tombe dessus…
    Dès lors que cette première étape sera commencée, croyez-moi, la voie vers la guérison sera plus facile à visualiser.

    2- En parler :

    Attention, lorsque je dis en parler, je ne veux pas forcément dire se confier. Parlez du fait que vous vous sentez mal, pas de pourquoi vous vous sentez comme ça, si vous ne vous en sentez pas capables. Vous pouvez, d’abord, en parler à vos parents, vos amis, votre prof préféré… Et si ça continue, parlez-en à un psy. Mais il faut en parler, absolument, pour ne pas se sentir seul dans cette bataille, mais aussi, pour que vos proches gardent quand-même un oeil sur vous.

    3- Faire une thérapie : 

    Peut-être est-ce l’étape la plus difficile pour de nombreuses personnes. Je vous comprends, mais étant passée par là, c’est souvent indispensable. Voyez ça de la manière suivante : si vous avez un rhume extrêmement fort, vous irez voir un généraliste afin de vous aider, pas vrai ? C’est pareil lorsque vous déprimez. Je vous conseille personnellement d’essayer un psychologue, afin d’éviter toute la partie médicaments pas du tout drôle. Mais faites-le, essayez, et dites-vous que si ça ne vous fait pas de bien…ça ne vous fera pas de mal non plus.

    4- Vous détacher : 

    Ce conseil est assez difficile à appliquer, je ne vous cache pas qu’il m’a fallut beaucoup de temps avant de pouvoir le faire. Mais je pense que c’est ce qui vous aidera le plus à comprendre ce qui vous arrive. Prenez le temps de jouer le rôle de la meilleure amie : imaginez que votre meilleure amie, ou votre soeur, ou quelqu’un que vous aimez beaucoup, vit la même chose, comment verrez-vous la situation ? Que lui diriez-vous ? Qu’elle ne mérite pas ce qui lui arrive ? Qu’elle n’est pas le problème ? Vous voulez lui dire autre chose ? Alors notez bien toutes ces choses, et dites-les vous…un peu comme si vous étiez votre propre meilleur ami (parce qu’au final, durant cette période, VOUS ÊTES votre propre meilleur ami) vous comprendrez mieux ce que vous vivez.

    5- Ecrire :

    Transformez vos moments sombres en moments d’inspiration. Exprimez votre ressenti à travers des mots, utilisez votre journal intime si vous en avez, votre note-book, ou votre ordinateur. L’important n’est pas où ni comment, l’important c’est de vous exprimer. Posez des mots sur ce que vous ressentez. Non seulement vous vous sentirez plus léger après, mais vous pourrez aussi tout relire lorsque vous vous sentirez prêt, et tout aura beaucoup plus de sens.

    Pour ma part, j’avais écrit des lettres (que je n’ai évidemment jamais envoyées), à toutes les personnes qui m’ont fait du mal durant cette période. J’avais l’impression de leur parler, et putain ce que ça fait du bien de (presque) leur balancer ce que je voulais dire depuis si longtemps.

    6- Prendre le temps pour soi : 

    Pour moi, vaincre une dépression c’est comme renaître, commencer une nouvelle vie, sans pour autant oublier les leçons de la précédente. Il faut apprendre à faire connaissance avec soi-même une nouvelle fois, un peu comme si on rencontrait quelqu’un pour la première fois, et qu’on apprenait à le connaître. Prendre le temps pour soi peut être fait de diverses façons : 
    -prendre des bains chauds et agréables 
    -regarder des films et séries qui nous font du bien
    -lire des livres sur le développement personnel
    -goûter des plats que l’on n’avait jamais goûtés avant
    -essayer de nouveaux sports
    -faire de nouvelles connaissances
    -faire tout ce que vous n’osiez pas faire avant

    7- Bien s’entourer :

    Entourez-vous de personnes qui vous comprennent. Eloignez-vous de toutes ces personnes qui ont contribué de près ou de loin à votre dépression. Attention, il ne faut pas confondre bien s’éloigner des personnes qui ne vous font pas de bien et s’isoler… Il faut faire le ménage dans votre vie, mais c’est comme chez vous : on ne se débarrasse pas du canapé sans le remplacer, mais pour en acheter un plus beau, plus confortable, qui match mieux avec la décoration de votre salon, pas vrai ?

    Ces 7 conseils sont ceux qui m’ont personnellement le plus aidée. Ce sont également les conseils les plus généraux, qui correspondent un peu à tous les types de dépression. N’hésitez pas à les appliquer quelle que soit votre situation. Et n’oubliez pas, vous n’êtes pas seuls.

    La barre des commentaires est ouverte à toute personnes souhaitant s’exprimer, racontez-nous comment vous vous en êtes sortis, ou confiez-vous sur ce que vous avez vécu. N’hésitez pas non plus à compléter mes conseils en disant ce qui vous a aidés, vous, à vous en sortir.

    Je vous envoie plein d’amour, de tendresse, et de courage pour gagner et soulever le trophée du bonheur qui n’a pas de prix ! <3

  • Bien-être

    #10yearschallenge

    Pendant que tout le monde compare son évolution physique à travers le #10yearschallenge, j’ai voulu participer à ce challenge différemment : en comparant celle que j’étais intérieurement il y a 10 ans de cela à celle que je suis aujourd’hui. Et quoi de mieux que de commencer cette nouvelle rubrique bien-être en vous parlant de l’une des pires expériences de ma vie : la dépression, cette maladie dont j’ai souffert, et que j’ai vaincue. Avant de commencer, je tiens à préciser que ma seule et unique volonté suite à cette série d’articles dépression est d’aider ceux qui passent par la même chose, afin d’avoir des conseils, et surtout, de se sentir moins seuls.

    Photo by Caroline Hernandez on Unsplash

    Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu l’impression d’être différente, d’avoir cet espèce de (gros) décalage avec les enfants de mon âge. J’étais distante, peu sociable, pour ne pas dire sur la réserve. J’ai développé des passe-temps solitaires, je me souviens que j’aimais m’enfermer dans ma chambre, et jouer à la maitresse avec des élèves imaginaires. Je sais ce que vous êtes sans doute en train de penser, non, je n’étais pas malheureuse. A ce moment, il y avait des ‘’problèmes de grands’’ autour de moi. Des problèmes que je ne comprenais pas sur le coup, mais que mon subconscient a pris le temps de mémoriser. A part ces soucis qui ne me ‘’regardaient’’ pas directement, j’avais une enfance heureuse, des parents qui m’aimaient, des grandes soeurs aussi, tout allait bien.

    Les années sont passées, mon caractère solitaire, lui, pas du tout. Il a d’ailleurs été mon ami le plus fidèle, il a su m’accompagner durant plusieurs années, chose que plusieurs personnes de mon entourage n’ont pas fait. Ma différence a certainement été ressentie par ceux qui étaient autour de moi. Alors certes, je me suis faite des ami(e)s au fil du temps, et heureusement, mais je me suis aussi faite, sans m’en rendre compte, des ennemis.

    Au collège, j’ai commencé à avoir des soucis avec un camarade de classe. Pour être tout à fait honnête avec vous, je ne me souviens plus de comment ça a commencé. Mais je me souviens juste que ça m’a blessée. La jeune adolescente que je commençais à devenir, qui avait du mal à prendre la parole en classe, qui détestait les problèmes ne comprenait pas pourquoi ni comment un garçon de son âge commencerait à la détester, à lui rigoler au nez, à se moquer d’elle, en classe, et même ailleurs. Même ailleurs parce que je me souviens que c’était mes ‘’débuts’’ sur Facebook, et que ce garçon avait eu la merveilleuse idée de continuer son activité favorite sur ce réseau lorsque je n’étais pas devant lui : me ridiculiser, m’insulter, me menacer.

    A ce moment, je n’arrivais pas du tout à mettre un mot sur ce qui m’arrivait, mais je savais que je n’aimais pas ça, et que ça me faisait beaucoup de mal. J’ai eu un bon réflexe, en parler à ma maman. La suite de l’histoire, ou du début de l’histoire, a été plutôt positive. Ma maman s’est présentée à l’école afin d’en parler à la directrice, qui, elle, a convoqué ce garçon, qui, lui, a décidé de me laisser tranquille.

    L’année scolaire finît, et une autre commençait. Je m’en souviens comme si c’était hier : c’était le brevet, j’étais tellement excitée à l’idée de commencer cette nouvelle année parce que ma classe se trouvait dans le local ou étaient toutes les classes du lycée. En fait, c’est tout bête, mais je suis le genre de personne qui déteste un endroit où elle a de mauvais souvenirs. Le fait de changer de bâtiment me donnait l’impression de commencer une nouvelle page. Ce que j’ignorais, à ce moment, c’est que la page que j’étais sur le point de commencer était bien pire que la précédente. 

    Dès les premières semaines, j’ai fait la connaissance de nouveaux camarades de classe et j’étais tellement contente de faire de nouvelles connaissances !!! La petite fille de 13 ans et demi, super réservée que j’étais avait l’impression de briser ce dôme transparent de timidité qui l’enveloppait constamment.

    Ce qui s’en suivit fût simple et à la fois complexe, une de mes meilleures amies de l’époque était aussi amie avec ces personnes que je commençais à connaitre. Tous, on eut un gros malentendu, et je me suis retrouvée, au bout de quelques jours, seule contre tous. Sachant que tous = plus de 6 personnes. Autant vous dire que 6 personnes, filles mais aussi garçon, contre l’enfant que j’étais, faible, naïve, c’était un peu comme un enfant dans une maison remplie de zombies.

    Je vais vous épargner les détails, je ne vous dirai pas que j’ai pleuré tous les soirs en cachette dans mon lit. Je ne vous dirai pas non plus combien de fois j’ai menti à mes parents en disant que je n’avais pas cours pour éviter de les voir. Je ne vous dirai pas combien de fois j’ai supplié ma mère de ne pas aller en cours, en prétendant avoir des douleurs de règles, ou détester la matière en question. 

    Ces personnes en questions -j’avoue ne pas trop savoir comment les appeler-, n’y sont pas allées de main morte. Je me souviens que plus ils m’insultaient, plus ils me ridiculisaient, plus ils me sentaient au bout, plus ils riaient, plus ils savouraient, plus ils continuaient. J’avais l’impression de ne jamais m’en sortir, les menaces étaient, cette fois-ci, plus réelles, plus fortes, je me souviens qu’une fois, l’une d’entre elles m’attendait à la sortie de l’école pour me ‘’défoncer’’, quelqu’un s’est interposé entre elle et moi, afin que ça ne dégénère pas.

    Si je continuais à raconter tous les détails, toutes les atrocités, cet article sera bien plus long qu’il ne l’est déjà. Je vais donc me contenter de vous dire combien c’est dur pour un enfant de ressentir ces choses-là. Et le plus dur dans l’histoire, a été de voir que l’une d’entre ces personnes qui m’avaient tant blessée était mon ex-meilleure amie. J’ai toujours tout donné en amitié, et elle a été une grosse déception à laquelle je pense encore des fois, aujourd’hui.

    Ce qui s’en suit ne fut pas drôle, j’ai commencé à développer des traits de caractère que je détestais, et que je déteste encore maintenant. Ma confiance en moi a chuté, déjà qu’elle n’était pas énorme. J’avais besoin d’avoir toute l’attention de mes proches sur moi. J’étais devenue ultra sensible, ultra susceptible, ultra peureuse, et toujours triste. Mais ce n’était pas le pire, parce que j’ai aussi commencé à avoir des problèmes de santé, avoir le souffle coupé à ne plus pouvoir respirer, puis à en perdre conscience. Je me suis retrouvée à passer des nuits aux urgences, parce que je pensais que j’allais en perdre la vie, et que mes parents paniquaient et ne savaient pas quoi faire.

    Je me suis également retrouvée dans un cercle presqu’interminable de médecins à consulter parce que personne ne savait ce que c’était. Radios de poumons, de coeurs, analyses de sang à ne pas en finir, tests d’épilepsie, et j’en passe… Jusqu’au jour où on m’a conseillée d’aller consulter un psychologue. Quelques séances après, aucune amélioration. On a donc décidé de m’emmener, cette fois-ci, chez un psychiatre. Un mot était enfin posé sur la situation : c’était une dépression, et mes problèmes de santé étaient des crises d’angoisse.

    Je me souviens encore de mes premières visites chez la psy…je ne disais rien, je ne prononçais pas un mot…je n’y arrivais pas. Alors, elle me donnait de plus en plus de médicaments, de somnifères, d’antidépresseurs…je dormais plus que je ne vivais.
    Puis j’ai décidé de commencer à parler pour me débarrasser de ces médicaments qui me rendaient littéralement une morte-vivante. Je ne crache pas dessus, parce que je sais que ces médicaments m’ont permis de m’en sortir, mais c’était atroce de se sentir faible constamment, de dormir 15h par nuit et de me réveiller morte de sommeil…

    Au bout de quelque temps, j’ai compris que pour aller mieux, il fallait que JE fasse le travail. Bien-sûr, la psy était là pour m’accompagner, me guider, et les médicaments pour m’aider à gérer mes crises. Une longue bataille a alors commencé, une bataille que j’ai heureusement gagnée. Dans mon prochain article, je vous dirai tout ce que j’ai mis en place afin d’aller mieux, et d’enfin me sentir bien et heureuse.

    10 ans après, je réalise plus que jamais combien cette épreuve a été difficile à surmonter. Aujourd’hui, il m’arrive encore de repenser à cette période, mais je sais qu’elle est maintenant loin derrière moi.

    En attendant de lire mon prochain article, n’hésitez pas à partager votre expérience avec la dépression, le harcèlement scolaire ou même au travail.

  • Ciné-Séries,  Critiques,  Netflix

    The rain

    Présentation

    The Rain est une série télévisée de science-fiction post-apocalyptique danoise en huit épisodes de 45 minutes créée par Jannik Tai Mosholt, Esben Toft Jacobsen et Christian Potalivo, diffusée le 4 mai 2018 sur Netflix. Le 30 mai 2018, Netflix a renouvelé la série pour une deuxième saison. Source : www.wikipedia.com

    Dès le premier épisode, nous faisons la connaissance de Simone (Alba August) une adolescente, et son petit frère, Rasmus (Bertil de Lorenzi). Simone et Rasmus se trouvent à l’école lorsque leurs parents viennent les chercher en panique. Ils sont rapidement mis à l’arrière de la voiture, sans trop comprendre ce qui se passe, pour ensuite découvrir qu’une épidémie s’abat sur leur ville : la pluie tue tous ceux qu’elle touche. Nous découvrons ensuite toute l’horreur que la pluie cause, et nous suivons les frère et soeur durant 6 ans. La seule préoccupation de Simone et Rasmus est de survivre.

    Ce que j’ai aimé :

    La série The rain, comme la présentation l’indique, nous vient tout droit du Danemark. J’avouerai que j’ai toujours eu énormément de préjugés sur les séries qui ne sont pas américaines, mais celle-ci m’a vraiment surprise.
    The rain n’est justement pas une ”série apocalyptique” de plus, bien au contraire. Elle vient, certes, aborder un sujet très à la mode dans le cinéma actuel (la fin du monde, les catastrophes, la survie…), mais d’une façon peu commune.
    En plus de nous proposer un scénario particulier, cette série est à la fois gore dans les scènes et dans l’histoire. Le plus surprenant, c’est que ça nous rend encore plus curieux quant au reste des événement.
    Mais le point qui m’a le plus intéressée est la relation entre Simone et Rasmus. Simone, la grande soeur, fait tout pour sauver son petit frère qui, lui, a visiblement plus de mal avec ce qui leur arrive. Il est froid, semble constamment préoccupé et instable. Cette relation qui est clairement vécue différemment par nos deux protagonistes donne un côté très intéressant à la série, et intensifie le suspens qui est au rendez-vous dès les premières secondes, et jusqu’à la toute dernière.

    Ce que je n’ai pas aimé :

    Dans les deux premiers épisodes, j’ai eu beaucoup de mal avec Simone que je trouvais juste insupportable. Elle avait tout ce que je n’aime pas : des réactions dignes de films d’horreur (vous savez, quand l’acteur s’aventure dans des situations dangereuses et que vous êtes devant votre télévision à crier : mais p***** pourquoi tu fais ça ?????).
    Mais au fil des épisodes, mes émotions ont eu raison de moi et j’ai rapidement appris à beaucoup mieux la supporter, voire à être d’accord avec elle dans certaines situations. Donc au final, tout est bien qui finit bien.

    En bref…

    Vous avez bien lu mes deux derniers paragraphes ? Tout plein de points positifs contre un seul négatif, ça reflète carrément mon ressenti.
    The rain est LA série que tous les amateurs d’apocalypses doivent regarder. Je me suis rapidement retrouvée à la bingewatcher pendant 2 jours non-stop, et tellement frustrée de voir qu’il n’y avait que 8 épisodes ! D’ailleurs, on en parle de ces rencontres faites par Simon et Rasmus lors de la survie qui rajoutent teeeellement de piment au scénario ?
    En bref, une super série, un super scénario. Vivement la saison 2 (qui a d’ailleurs été officiellement annoncée par Netflix !). Elle devrait arriver courant 2019.

    Note : 8/10

    Qui parmi vous a déjà regardé cette série ? Qu’en avez-vous pensé ?

  • Critiques,  Ecrivain,  Lecture

    Par accident | Sans défense – Harlan Coben

    Dans cet article, je vous parlerai des deux livres d’Harlan Coben que j’ai lus en 2018. Je commencerai d’abord par vous donner un avis bref de chacun des deux livres après les avoir présentés (vous remarquerez que ce sera presque le même avis pour les deux). A la fin, je vous dirai ce que je pense de ce qu’est devenu Harlan Coben, un des écrivains thrillers qui m’avait le plus marquée, il y a plusieurs années déjà.

    Sans défense – Harlan Coben

    Quatrième de couverture : Dix ans que le privé Win Lockwood attend ce moment. Dix ans qu’il tente de retrouver la trace de deux enfants kidnappés, et l’un d’eux est là, devant lui, dans cette ruelle malfamée de Londres. Win touche au bit. Le happy end est proche. Mais le garçon lui échappe. Retour à la case départ. Le moment est venu pour Win d’appeler du renfort : son associé, son meilleur ami, le détective Myron Bolitar. Après huit ans d’absence, Bolitar fait son grand retour dans une enquête explosive, à très haute fréquence artérielle.

    Alors, par où commencer… J’ai d’abord été très excitée lorsque j’ai reçu ce roman, à l’idée d’avoir des nouvelles de Myron et Win après tant d’années ! C’est comme retrouver un vieil ami de lycée 10 ans après, vous voyez ? Vous avez envie de savoir ce qu’il est devenu, s’il va bien, ce qu’il fait de sa vie… C’était exactement pareil. J’en ai donc commencé la lecture, pour très vite me lasser. Oui mais de quoi ? me diriez-vous. Justement, cela m’a pris un bon moment, et surtout une deuxième lecture d’un autre roman pour le comprendre. J’ai donc très vite eu le sentiment qu’Harlan Coben était bien conscient qu’il y avait beaucoup de lecteurs, tout comme moi, à qui ses personnages manquaient, et qu’il a écrit un livre…pour écrire un livre. Je ne sais pas si cela fait du sens pour vous, mais pour parler court, j’ai trouvé ce livre ennuyant, dépourvu de recherche et de créativité, et avec EXACTEMENT le même style de tous ses autres livres. Je dois avouer que la fin était plus ou moins imprévisible, mais s’ennuyer pendant plus de 250 pages et être enfin ”surpris” lors des dernières…est-ce vraiment utile ? (encore faut-il tenir pendant 350 pages…) Lorsque nous aimons un auteur, nous adorons en voir l’évolution, et surtout nous sentir éblouis à chaque nouvelle sortie, pas vrai ? Sans défense n’avait rien d’éblouissant, et c’est bien dommage. J’ai fini le livre tant bien que mal, parce qu’il m’a été envoyé par la maison d’édition Belfond, et que je me devais d’honorer cette collaboration, mais j’avoue en en avoir arrêté la lecture beaucoup trop de fois. Finalement, je pense que j’aurais préféré rester sans nouvelles de Win et Myron…

    Par accident – Harlan Coben

    Quatrième de couverture : Il y a quinze ans, la vie de Nap Dumas a basculé : dernière année de lycée, son frère jumeau et la petite amie de celui-ci ont été retrouvés morts sur la voie ferrée. Double suicide d’amoureux ? Nap n’y a jamais cru. Désormais flic, Nap voit ressurgir le passé : Rex, leur ami d’enfance, vient d’être sauvagement assassiné. Sur les lieux du crime, les empreintes d’une femme que Nap pensait disparue : Maura, son amour de jeunesse, dont il était sans nouvelles depuis quinze ans. Le choc est total pour le policier. Celle qu’il aimait serait-elle une dangereuse psychopathe ? Où est Maura ? Et s’il était le prochain sur sa liste ? La vérité est proche. Si proche. Bien plus terrible et dangereuse que tout ce que Nap imagine… Puisant dans les légendes urbaines de la ville où il a grandi, le boss du thriller livre un jeu de fausses pistes effroyable.

    Encore un livre de disparition, et cette fois-ci, c’est Maura, l’amour de jeunesse de Nap Dumas qui réapparait mystérieusement. Je crois que pour les personnes qui me lisent pour la première fois, vous allez penser que je suis râleuse, mais non, je vous assure, généralement, je suis vraiment gentille dans mes critiques 😀 Dans Par accident, le personnage de Nap Dumas a un peu le même caractère que tous les personnages principaux des précédents livres d’Harlan Coben, il est riche, a du répondant, insupportablement arrogant, et a des vieux démons (ça ne vous rappelle personne ? aucun des personnages de ses 20 derniers romans ?). Mais ce n’est pas tout, d’apparence, l’histoire avait l’air un peu différente des autres, en tout cas, j’avais envie d’y croire. Mais au fil des pages, je me suis aperçue que c’était un gros mélange de beaucoup de ses autres romans. Entre un amour d’enfance qui disparaît, un peu comme dans Ne le dis à personne, un personnage principal qui n’a rien de nouveau, une enquête qui contient plein de fausses pistes avant de dévoiler la ”vraie” vérité tout à la fin… J’ai très honnêtement eu le sentiment que l’auteur n’avait presque plus d’imagination, et plus aucune idée de quoi que ce soit de nouveau à écrire. Encore une déception, encore plusieurs heures de perdues à lire plus de 300 pages avant de tomber sur une fin plus ou moins satisfaisante…

    Harlan Coben : Le Bilan

    Si vous me suivez sur Instagram, vous savez que j’avais beaucoup hésité à écrire cet article, parce que oui, j’ai du mal à dire du mal des auteurs. Mais vous savez aussi que j’aime être honnête, alors voici la vérité : Harlan Coben a eu mon coeur avec Ne le dis à personne, il a continué à l’avoir pendant un moment, mais entre temps, je lui ai fait plusieurs infidélités en lisant d’autres auteurs, pour certains connus, et pour d’autres pas du tout. Ces infidélité ont eu raison de moi : je me suis rendue compte que ses nouvelles sorties n’étaient pas du tout ce qu’il y avait de plus original, bien au contraire : c’est redondant, répétitif, et pas à la hauteur de ce qu’il y a dans le marché, malheureusement. Je lui ai pourtant donné deux chances cette année passée. Je suis bien triste de l’admettre, parce que pour écrire autant de romans, il faut bien avoir du talent, et Harlan Coben en a. Mais j’ai l’impression qu’il est entré dans cette espèce de sphère de célébrité, où il a compris ce qui se vendait, ce qui se lisait, et a décidé d’écrire non pas pour faire rêver ses fidèles lecteurs de toujours, mais pour vendre. Si j’ai enfin décidé de publier cet article, c’est parce que j’ai compris quelque chose : j’ai compris que les auteurs ont autant de respect à avoir envers leurs lecteurs, que nous en avons à en avoir envers eux. Et j’ai compris qu’Harlan Coben a, en quelques sortes, trahi ses plus fidèles admirateurs. Alors pourquoi s’empêcher d’avouer une réalité ? Il est grand temps que cet auteur comprenne que si nous voulons relire ses anciens romans…il nous suffit de les relire, pas la peine d’en écrire un nouveau. Alors à moins qu’il fasse un grand ménage dans ses prochains écrits…je ne risque pas de les acheter. Et vous, que pensez-vous d’Harlan Coben et de ce qu’il est devenu ? Etes-vous toujours fan de ses livres ? Vous pouvez vous faire votre propre avis en vous procurant Sans défense ici et Par accident ici
  • Ciné-Séries

    Slasher – The executioner

    Slasher - the executioner
    Résumé : Une jeune femme retourne dans la petite ville où ses parents ont été assassinés. Le passé réapparaît alors qu’une nouvelle série de meurtres commence.

    La saison 1 de la série Slasher, comme le résumé l’indique, tourne autour de Sarah, une jeune femme qui emménage avec son compagnon non seulement dans la ville, mais dans la maison où ses parents ont été tués à sa naissance. Et dès leur arrivée, le cauchemar (re)commence.
    En faisant mes recherches, j’ai été très surprise de voir les reviews sur des blogs américains autour de cette série qui, pour dire ce qui est, la massacraient. J’ai tout de même décidé de m’y mettre pour assouvir ma forte envie de regarder du violent, du gore, et…j’ai été plus que servie.
    Ce que j’ai aimé :
    D’abord, le suspens. Tout au long de chaque épisode, la question qui revenait était : qui est le suivant ? Ensuite, le gore…après, le gore, on aime ou on n’aime pas, et moi, j’ai adoré ! Tous ces personnages auxquels on s’attache et qui finissent…décapités !
    Puis enfin, tous les sujets abordés, des sujets actuels, tabous pour certains, mais tellement présents dans la société que j’ai eu la sensation qu’ils rendaient les épisodes plus réalistes, comme le viol, la tromperie, les acteurs et films pour adultes, le kidnapping, la place des homosexuels dans la société…
    Ce que je n’ai pas aimé :
    Je crois que ce qui m’a le plus dérangé en regardant cette saison est la raison derrière chaque meurtre. Je ne sais pas trop comment vous faire comprendre mon idée sans vous spoiler, mais le côté ”justicier” a tendance à m’agacer lorsque je regarde une série en général, et celle-ci en fait partie.
    Et finalement, j’ai été également très déçue des commentaires qui descendaient le jeu d’acting de certains personnages, dont Sarah, le personnage principal, que j’ai personnellement trouvée très bien dans son rôle.
    En bref…
    Slasher
    n’est absolument pas une révolution dans le monde de l’horreur ou du suspense. C’est une série à regarder, qui ne va absolument pas vous changer la vie, mais qui va tout de même vous divertir et vous surprendre. L’histoire, la mise en scène, et l’acting n’ont rien de stupéfiant, mais ils réussissent tout de même à former un combo agréable, et la série rempli donc très bien son devoir !
    Alors si vous voulez un peu d’horreur, beaucoup de suspens, énormément de sang pour votre semaine préhalloween, allez-y sans hésiter ! 🙂
    Note : 6,5/10
    PS : série disponible sur Netflix

  • Critiques,  Lecture

    Derrière la haine

    Scroll down for the English version of the review

    Je commence cette critique par une confession : j’ai toujours eu une phobie des voisins. Je ne sais pas si cela a un nom et ne veux pas le savoir. J’ai peur qu’un psychopathe habite à côté, un tueur en série au-dessus, ou encore un pervers juste en face, avec une paire de jumelles, à surveiller tous mes faits et geste.
    Maintenant que vous me trouvez parano, je commence mon article.
    J’ai l’impression d’être en retard sur mon temps, j’ai découvert Barbara Abel récemment, plus tard que tout le monde. Je suis tombée par hasard sur Derrière la haine, et je l’ai lu en quelques heures seulement.
    Je pense que ma passion pour les romans noirs n’est plus à préciser. J’ai beau être sélective, il y en a qui  me prennent et me donnent des frissons jusqu’au bout. J’avouerai que celui-ci ne m’en a pas donné, des frissons, mais il m’a transportée, m’a fait voyager entre plein de sentiments, et c’est rare de ressentir ça. Et puis, j’ai trouvé l’histoire tellement bonne et captivante que je l’ai dévoré en un peu plus de deux heures.
    Le roman commence par une dispute, sans que nous n’y comprenions grand-chose. Deux couples voisins à leurs portes, des mots durs, des menaces…nous n’y comprenons rien. Il y a, d’abord, Tiphaine et Sylvain, puis, Laeticia et David, les deux couples ont chacun un garçon du même âge. Nous comprenons qu’ils étaient tous proches, très amis, et qu’ils s’aimaient beaucoup. Nous comprenons aussi qu’il y a eu quelque chose, un événement qui a mis fin à cette amitié et qui a laissé place à la haine.
    Barbara Abel va nous faire voyager dans le temps, entre passé pour comprendre ce qui s’est passé, et présent pour voir comment leur relation a changé. Son style d’écriture fait que le livre se lise presque seul, on ne s’ennuie pas une seconde, tout est fluide, claire, rapide, sans l’être plus qu’il ne le faut.
    Les faits sont fabuleusement contés, et l’histoire…je l’ai trouvé profonde et belle. J’ai commencé les premières pages en me disant que ce serait certainement une amitié brisé pour des bêtises…puis je me suis retrouvée, une fois le problème dévoilé, à penser que cette amitié n’aurait survécu pour rien au monde.
    En bref, très jolie découverte, et il me tarde de lire tous les autres livres de Barbara Abel dont le style me fait déjà presque fondre.
    Note : 8/10.

    Achetez Derrière la haine ici


    This book was written by a writter from Belgium. Unfortunately, I didn’t found any english translation of it. But here’s my english review of Derrière la haine (Behind the hate), if you guys want to know what it was about.

    I begin this review with a confession: I have always had a phobia of neighbors. I don’t know if it has a name and don’t want to know it. I’m afraid a psychopath lives next door, a serial killer above, or a pervert in front, with a pair of binoculars, watching everything I do.
    Now that you think I am paranoid, I can start my article.
    I feel like I’m late on my time, I discovered Barbara Abel recently, later than everyone else. I stumbled upon “Behind Hate”, and read it in just a few hours.
    I think that my passion for black litterature is no longer to be specified. I’m selective, yes, but there are some of them that I just LOVE the way they make me feel. I’ll admit that this one didn’t give me shivers, but he made me travel between feelings, and it’s rare to feel that way. And I found the story so good and captivating that I devoured it in two hours!
    The novel begins with a conflict, without us understanding anything. Two Neighbors, couples, at their doors arguing, harsh words, threats … we don’t understand much. There are, first, Tiphaine and Sylvain, and, Laeticia and David, two couples who have each a boy of the same age. We understand that they were all close, and that they loved each other very much. We also understand that there was something, an event that ended their friendship.
    Barbara Abel makes us travel in time, between the past to understand what happened, and the present to see how their relationship has changed. Her style of writing makes the reading very quick and soft, you don’t get bored for a second, everything is fluid, clear, fast, just as it should be.
    The facts are fabulously told, and the story … I found it deep and beautiful. I started the first pages thinking that it would certainly be a broken friendship for nonsense … then I found myself thinking, once the problem revealed, that no friendship would have ever survived this for anything in the world.
    In short, very nice discovery, and I can’t wait to read all the other books by Barbara Abel.
    Rating : 8/10